20 Aug 2017

feedGlose Media · Digital Media Studio

Vous n’avez toujours pas passé votre site en https? Lisez ceci !

Le protocole « https » assure à l'internaute que les transactions sont cryptées avec un chiffrement comme SSL ou TLS.

Ce chiffrement est nécessaire pour garantir que « the men in the middle », c'est à dire, tous ceux qui peuvent se placer entre vous et le serveur web, ne puissent récupérer vos données sensibles.

À la base, le protocole https était la norme sur les sites qui intégrait une partie de payement en ligne. Aujourd'hui, c'est la norme sur le tout internet. C'est arrivé progressivement avec les médias sociaux qui devaient garantir la sécurité des données de leurs membres, les données pouvant être un mot de passe, par exemple, et ensuite, Google a annoncé en 2014 qu'il prenait ce critère en compte dans le positionnement des sites dans son index. Le https faisait partie des optimisations SEO.

Mais tous les sites ne sont pas passés en https, loin de là, alors Google a progressivement bloqué, avec son navigateur Chrome, des fonctionnalités aux sites non sécurisés, c'est le cas de la géolocalisation en HTML5. Et prochainement, c'est les formulaires qui devraient en faire les frais.

À partir de Chrome 62, les formulaires d'achat, de contact, de recherche et de commentaires déclencheront l'affichage d'un message d'avertissement de Chrome. Et par la suite, il pourrait même bloquer les transactions.

Si vous avez une boutique en ligne non sécurisée, ça pourrait être une catastrophe pour votre chiffre d'affaires.

Comment passer votre site en Https ?

Pour commencer, il vous faut un certificat SSL. L'installation de celui-ci ne nécessite pas de faire appel à un développeur. Vous pouvez le faire vous-même.

Aujourd'hui, beaucoup d'hébergeurs vous en offrent un gratuitement. Il s'agit un certificat letsencrypt à activer depuis votre interface d'admin. Si vous avez plusieurs sites sur le même hébergement, vous n'avez peut-être pas de certificat pour chacun. Il faudra peut-être passer sur une solution payante.

L'autre possibilité, c'est de passer par cloudflare. Cloudflare est un proxy qui se place devant votre hébergement? Il permet d'activer un certificat SSl mais également d'accélérer votre site ou de le protéger contre différentes attaques. Je recommande souvent de passer par Cloudflare.

Une fois que vous avez votre certificat, vous devez vous assurer que votre site puisse répondre correctement à son adresse https. En fait, un site https ne peut appeler aucune image ou script déclarés en http car ce serait une faille de sécurité. Là, il est possible que soyez obligé d'appeler un développeur.

Si votre site tourne sur un CMS comme Wordpress qui sauve des liens complets en DB, s'il n'est pas correctement codé, il faudra effectuer des remplacements dans l'admin, en DB et sur le thème. Techniquement, ce n'est pas compliqué, mais ça peut prendre quelques heures. Certains plug-ins peuvent faciliter la transition.

Si vous utilisez un CMS qui est déjà pensé pour fonctionner en ssl comme mon CMS Swalize, ça sera beaucoup plus simple.

Dans tous les cas, c'est préférable de faire appel à un professionnel. Il vous facturera quelques heures, mais vous serez tranquille.

Croyez-moi, c'est un passage nécessaire.

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20 Aug 2017 6:04pm GMT

26 Jul 2017

feedGlose Media · Digital Media Studio

Géolocalisation sur le web, ce n'est pas encore ça.

Si vous avez un site web, un e-commerce, par exemple, c'est intéressant de pouvoir reconnaître la position de votre visiteur. Celle-ci vous permet, par exemple, d'adapter la langue et votre catalogue en conséquence.

L'HTML 5 propose une API qui permet de récupérer la position en latitude et longitude de celui-ci, le problème c'est que cela s'effectue coté client, en javascript, ce qui rend plus difficile la customisation du contenu et ensuite, il faut que l'internaute accepte de partager sa position et s'il refuse, vous ne pourrez plus lui reposer la question.

En fait, l'internaute refuse régulièrement de partager sa position sans bonne raison, sauf peut-être, face à une Google Map.

Pour un site, le plus simple est probablement la localisation par Adresse IP. Pour cela, on fait appel à un webservice ou une base de données que vous mettez à jour régulièrement.

J'ai fait une petite étude récemment sur le taux de fiabilité de cette solution. En faisant appel à mes différents réseaux. J'ai reçu une centaine de réponses venant de France, Belgique, USA et ailleurs en Europe. Comme on m'a demandé à plusieurs reprises de partager les résultats. Voici un petit graphique sur lequel je donne le résultat global.

Voici également quelques détails. Comme on peut s'en douter, c'est aux États Unis que les données sont les plus fiables et c'est en Belgique que les résultats le sont le moins. La France se situe entre les deux.

L'IPv6 est très mal reconnu et en cette période de vacances apparaissent également des soucis avec le roaming. L'internaute est localisé à Bruxelles ou Paris alors qu'il est physiquement à Londres.

Finalement, je pense que la géolocalisation par IP est vraiment très peu fiable. Si vous vous situez dans un pays bilingue comme la Belgique, cela pourrait diriger l'internaute vers la mauvaise langue. Si vous utilisez cette méthode pour personnaliser du contenu, proposez également à l'internaute de pouvoir modifier lui-même sa position.

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26 Jul 2017 7:42pm GMT

06 Jul 2017

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Quand les robots remplaceront-ils les humains?

Honnêtement, il est difficile de se faire une idée claire sur la façon dont les robots et l'intelligence artificielle pourront remplacer nos emplois, d'autant plus que ce secteur générera également de l'emploi.

Une étude menée par Yale et par Oxford tente d'y répondre. Pour cela, les universités ont interrogé 352 chercheurs en automatisation et en machine learning. Les réponses restent des suppositions et généralement, on estime qu'il y'aurait 50% de chances pour que celà se passe de cette façon. Néanmoins,j'ai voulu vous représenter les chiffres clés.

Via

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06 Jul 2017 8:22pm GMT

01 Jul 2017

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5 règles pour cultiver son réseau social.

Les médias sociaux sont au coeur de la transformation digitale, mais tout le monde n'a pas la formation d'un community manager.

Pour votre entreprise, communiquer peut être utile si vous voulez prospecter de nouveaux clients et développer son réseau demande pas mal de temps et d'implication, car derrière vos abonnés se trouvent de vraies personnes qui sont déjà fortement sollicitées sur le web. Comment les transformer en ambassadeurs de votre marque qui vous recommanderont sans hésiter? En vous montrant humain et en suivant ces quelques conseils.

Vous devez être utile en offrant un support à votre réseau ou en suggérant des personnes qui peuvent les aider. Soyez présent en publiant, participant et contribuant. Bien entendu, vous devez être social en entrant en conversation avec le plus de monde possible, pas seulement les plus influents.

Moins évident si vous travaillez pour une marque qui a déjà une certaine notoriété, vous devez vous montrer reconnaissant et remercier votre réseau lorsqu'il s'implique et finalement, montrez qu'il compte pour vous en étant généreux, car il faut souvent donner beaucoup avant d'espérer recevoir en échange !

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01 Jul 2017 10:53pm GMT

28 Jun 2017

feedGlose Media · Digital Media Studio

Où est passé le mobile first ?

Le succès des smartphones a eu un impact vraiment important sur le web, si bien qu'aujourd'hui, le mobile est considéré comme plus stratégique que le desktop.

En fait, les précurseurs ont commencé par avoir des déclinaisons Wap ou i-mode, puis vient les versions mobiles HTML5 et grâce à la puissance des smartphones modernes, il n'est plus nécessaire de faire des versions allégées des sites, nous sommes passé au responsive, puis finalement au mobile first.

Le terme "mobile first" est très clair, le site est pensé en premier pour le mobile puis s'adapte jusqu'aux plus grands écrans. Évidemment, chaque écran a ses spécificités en termes de format et d'utilisation. Comme un mobile est tactile et se prend par le bas, la navigation devrait donc être accessible depuis le bas du téléphone et les liens devrait être suffisamment grands pour qu'un doigt ne pousse pas à côté. Tester sur tous les écrans n'est pas facile, mais l'habitude et les outils nous permettent de nous faire assez facilement une idée de l'ergonomie que l'on propose à l'internaute.

Mais ça, c'est la théorie. En pratique, les sites mobile first ne sont pas vraiment adaptés aux mobiles. Souvent, le développeur et le designer ne sont pas en cause directement. Le marketing, les législations, la régie, le manque de vue d'ensemble font qu'un site n'offre pas une bonne expérience à la première visite.

Il n'y a pas qu'une seule première visite !

Vous auriez tort de croire que l'internaute ne voit qu'une seule voit votre site pour la première fois. Vos cookies n'étant pas sauvés dans Facebook, Chrome, Safari et Twitter simultanément, la situation de première visite peut se produire plus d'une fois, alors optimisez votre première visite!

Il est trop facile sur le web de trouver des sites pourris avec de mauvaises pratiques, du coup, ici, pour mon exemple, je vais prendre des bons sites, modernes et plutôt bien réalisés. Il ne s'agit pas de la critique de ces sites, mais des médias digitaux en général.

Comme vous pouvez le voir, l'affichage n'est pas optimal. Bien entendu, si vous contactez les administrateurs, ils vous répondront "c'est la pub, c'est le message popup, c'est…" eh bien non, ce ne sont pas de bonnes explications. La vraie explication, c'est que ces éléments n'étaient pas dans la maquette, ils n'ont pas fait partie de la réflexion globale en termes d'ergonomie, mieux, la vraie raison, c'est souvent que les différentes équipes ne travaillent pas ensemble.

La cookie box est un parfait exemple de cette réalité. Le texte n'est pas obligatoirement long, une petite phrase et un lien suffisent, mais allons plus loin encore, si votre page doit afficher un message cookie, un leaderboard, et une boîte de recommandation de téléchargement de l'app, assurez-vous que ceux-ci ne s'affichent pas en même temps.

Prenons un cas concret

Imaginez que votre site doit afficher un leaderboard mobile, c'est à dire, une banner de 320x100 px, un message concernant les cookies et une smart app banner, c'est à dire, la banner qui vous propose de télécharger votre app iOS et Android. Vous devrez éviter de tout proposer en même temps.

Lors de la 1ère visite

On affiche le message cookie, très léger, à peine 75px de haut, ce message peut être court, car il n'est de toute façon jamais lu. Par contre, n'oubliez pas de rédiger une page complète liée à cette banner. Lorsque l'internaute a cliqué sur la croix, vous pouvez enregistrer dans vos cookies son accord.

Dès la 2ème visite

L'internaute a directement droit à votre leaderboard, eh oui, il faut bien gagner de l'argent.

Toutes les 10 visites

Le visiteur semble être un habitué, c'est peut-être le bon moment de proposer l'installation de votre app pour ça, on utilise généralement les smartbanners de iOS et Android qui sont faciles à installer, mais difficiles à programmer. Dans ce cas, vous perdez le contrôle. une fois refusée, cette bannée ne s'affichera plus même si l'internaute n'a pas installé votre app. Je recommande plutôt de créer votre propre smartbanner et de la gérer avec votre ad-server. Vous pourrez ainsi déclencher des campagnes plus optimisées.

Il faut également être conscient qu'à sa première visite l'internaute a peu de chance de vouloir télécharger directement votre app.

On peut imaginer par contre que si l'internaute a déjà installé l'app et qu'il surfe tout de même régulièrement sur vos pages, il a peut-être oublié la présence de celle-ci dans son téléphone. C'est donc également un bon rappel.

En conclusion, je rappellerai que le digital demande énormément de coopération et de compromis entre les professionnels, mais que la qualité doit être prioritaire, car le mobile first, c'est d'abord s'assurer que le site est vraiment accessible sur mobile pour tous le monde et arrêtons de tester uniquement sur le dernière phablète à la mode.

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28 Jun 2017 7:19am GMT

24 Jun 2017

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La révolution blockchain : enfin une économie sans les banques?

Certaines révolutions sont plus compliquées que d'autres, c'est le cas avec la blockchain qui est une révolution très technique, mais c'est grâce à elle que le Bitcoin, cette fameuse monnaie numérique, peut fonctionner de façon autonome.

Pour comprendre, comment fonctionne le Bitcoin, il faut comprendre le principe de blockchain.

La blockchain est un registre public réputé infalsifiable. Pour simplifier, on dira que c'est une base de données distribuée transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle. Elle n'est pas sur les serveurs d'une société en particulier ou d'un état, mais est étendue sur les machines des utilisateurs que l'on va appeler "mineurs" et qui se chargent de valider les transactions telles qu'un payement.

Les transactions enregistrées sont regroupées dans des blocs et une fois ajouté à la chaîne, un bloc ne peut plus être ni modifié ni supprimé, ce qui garantit l'authenticité et la sécurité du réseau.

Le caractère décentralisé de la blockchain, couplé avec sa sécurité et sa transparence, promet des applications bien plus larges que le domaine monétaire. Certaines sont déjà possibles telles que les applications pour le transfert d'actifs (titres, votes, actions, obligations…) ou les smart contracts, des programmes autonomes qui exécutent automatiquement les conditions et termes d'un contrat, sans nécessiter d'intervention humaine une fois démarrée.

Pourquoi c'est une révolution ?

Pour commencer, la blockchain c'est le support du Bitcoin qui est la plus importante monnaie cryptographique décentralisée avec une capitalisation d'environ 46 milliards d'euros (Juin 2017). Ce qui est intéressant avec le bitcoin, c'est qu'il n'est sous le contrôle d'aucun état. Dans certains pays dictatoriaux, l'utilisation du bitcoin permet au peuple de s'assurer que leur argent ne va disparaître du jour au lendemain, parfois même, il est plus facile d'avoir un smartphone qu'un compte en banque.

Mais l'intérêt est mondial, comme vous le savez certainement, au 20e siècle, les pays d'Europe ont abandonné leur souveraineté monétaire en obligeant les états à passer par les banques privées ou les marchés pour financer leurs dettes.

Après plus de 30 années "d'abus" , ça semblait une bonne idée, car il s'agissait avant tout, après la période de reconstruction de l'après-guerre, d'instituer un garde-fou afin de préserver le pays des abus passés faits sur les épargnants et les rentiers par l'inflation et les dévaluations.

S'il était à la fois utile d'encadrer les potentielles dérives de l'État en matière de dépenses et souhaitable de sortir d'une ère d'économie administrée, il faudrait aujourd'hui sortir les processus de création monétaire du contrôle des banques. La meilleure des solutions, c'est probablement de créer une banque virtuelle, internationale, transparente, sécurisée, décentralisée. En fait, on pourra toujours avoir un compte, mais ce sera un simple prestataire de services. On sait tous que l'agent sous forme de papier et pièce est destiné à disparaître.

Aujourd'hui, la création monétaire est basée sur la création de dettes, quand vous empruntez de l'agent à la banque, la banque ne vous prête rien en réalité, elle crée l'agent et vous signez une promesse de remboursement. Pour qu'une économie tourne bien, il faut beaucoup d'emprunts et beaucoup de consommations, au sinon, c'est la déflation qui menace.

Il y a beaucoup de réflexion autour d'une nouvelle façon de créer de l'argent, l'une d'elles me plaît bien : financer un Revenu de Base inconditionnel par la création monétaire. Ce serait un modèle qui pourrait remplacer avantageusement les systèmes monétaires classiques : argent dette, étalon or, la planche à billet de la banque centrale.

Avec la blockchain et une monnaie internationale, on pourrait arriver à le mettre en place de façon assez simple, finalement.

En fait, la blockchain et le crowdfunding sont des solutions pour développer une nouvelle économie alternative mais il reste beaucoup à faire pour réinventer la façon dont fonctionne notre économie. Les états n'ont pas fait grand-chose pour réguler les abus des banques, par contre, les Gafa (Google, Apple, Facebook, Amazon), pourraient très bien s'intéresser à la monnaie cryptée. Avec le numérique, l'automobile, l'énergie, la santé et les médias, le secteur bancaire est très prometteur. Qui sait ce que l'avenir nous réserve?

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24 Jun 2017 12:08pm GMT

10 Jun 2017

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La VR sur un MacBook sera enfin possible

MacOS High Sierra va prendre en charge les cartes graphiques externes. De fait, Apple vend un kit pour développer en VR avec n'importe quel MacBook Pro récent.

C'est nouveau et à la fois très stratégique, car Apple a annoncé vouloir être présent dans la course à la réalité virtuelle. Tous les MacBook supportent maintenant le Thunderbolt 3 sur des ports USB-C. Avec des vitesses pouvant atteindre jusqu'à 40 Gb/s, Le Thunderbolt va enfin permettre de connecter des ordinateurs ultraportables sur des cartes graphiques externes. Pour les Mac qui ne sont pas du tout orientés vers le jeu, c'est une vraie aubaine, car le premier MacBook pro équipé d'une carte graphique coûte 2 799 euros et à ce prix, vous n'avez qu'une Radeon Pro 555 avec 2 Go de mémoire.

Apple propose maintenant un Kit de développement pour développer des applications en VR et 3D qui utilisent Metal, OpenCL et OpenGL.

Le Châssis pour GPU externe se connecte ainsi sur le port Thunderbolt 3 et une alimentation propre 350W. Il est équipé d'une carte graphique AMD Radeon RX 580 8 Go que l'on retrouve également sur l'iMac haut de gamme et un convertisseur USB-C vers 4 ports USB-A pour connecter les périphériques de jeux.

Il offre en outre un code promotionnel de 100 $ pour l'achat du casque HTC Vive VR.

Étant donné qu'à ce jour, aucun (ou presque aucun) jeu VR n'existe sur Mac, il s'agit effectivement d'un pur kit de développement commercialisé à environ 599 $

Il n'empêche que beaucoup d'infographistes aient remarqué que ce kit pouvait permettre de transformer un MacBook 12 ou un MacBook pro 13 en machine à la fois puissante et portable. C'est également l'ouverture vers l'avenir du MacBook et du PC portable. On voit bien que les machines sont de plus en plus légères et limitées.

Le Sonnet eGFX Breakaway Box qui est fourni avec ce kit n'est pas le premier ni le seul boîtier externe pour carte graphique, mais le support de ce genre d'appareil est bien récent. Vous pourrez acheter prochainement ce boîtier séparément et, par exemple, y insérer une NVIDIA GeForce GTX Titan X.

Il ne reste plus qu'à attendre les jeux

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10 Jun 2017 9:09pm GMT

08 Jun 2017

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Acheter des likes dans un supermarché, en Russie, c'est possible !

On savait déjà que l'achat de likes et de followers était possible sur Internet, mais s'offrir une fausse influence digitale, c'est désormais également possible au shopping center.

Vous pourrez à peu de frais paraître comme un influenceur sur Instagram et VKontakte, le Facebook russe.

Le tarif se situe dans les alentours de 80 cents pour 100 likes sur une photo et 1,7 euros pour 100 followers. Ce n'est vraiment pas cher, mais à ce prix, vous serez suivis par des bots et des faux profils. Il ne faut pas trop en demander.

Comme vous l'avez probablement compris, ce n'est pas encore pour demain qui vous achèterez vos likes chez Carrefour, mais les Russes sont déjà des consommateurs de faux followers. Le fait de pouvoir les acheter dans un Shopping center n'est que l'étape suivante.

Via Roberto Salvador sur Facebook

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08 Jun 2017 8:12pm GMT

04 Jun 2017

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Recrutez des développeurs à la façon des startups!

Le bon développeur est un profil difficile à trouver et recruter les profils peut se révéler une tâche ardue.

Beaucoup de geeks passent du temps à analyser les codes sources des grandes références et les développeurs laissent régulièrement des messages cachés à l'attention de ceux-ci. On trouve cette pratique dans le jeu vidéo depuis longtemps, dans le code, mais aussi dans les images.

Plus récemment, les messages cachés sont devenus des outils de marketing viral, d'ailleurs, récemment un « thnx2 allgamefans! » dans la manette pro de la Nintendo Switch à fait le buzz.

Cette pratique est également devenue courante dans le web où les Startups ont parfois caché un petit message à l'attention de développeurs un peu curieux.

C'est ainsi que je suis tombé récemment sur un message de Pinterest dans la console de Chrome qui m'incitait à retaper une fonction qui m'a redirigé vers la page carrière de la startup américaine.

C'est une très bonne idée, je pense. Non seulement cette façon de cacher le message va attirer l'attention des développeurs, mais en plus, ce sont des devs qui s'intéressent déjà à la marque. Et finalement, cela va améliorer l'image de la société.

Trouver de bons développeurs n'est pas une chose aisée et toutes les astuces sont bonnes à prendre.

En fait, quel que soit le métier, la créativité est de plus en plus nécessaire pour trouver de bons profils, pensez-y !

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04 Jun 2017 12:00pm GMT

Cookies

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04 Jun 2017 11:24am GMT

03 Jun 2017

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Litchi, un CMS léger pour monter son propre Medium

Maintenir un blog, ça prend du temps, mais heureusement, il existe des solutions comme Medium pour publier de temps en temps.

Medium est un outil de publication fondé par Evan Williams connu également pour être le fondateur de Twitter. L'intérêt de Medium, c'est de pouvoir écrire des billets sans posséder de blog. Rapidement, son côté neutre et orienté complètement vers la publication de billet lui a permis de prendre la place du média de référence pour les CEO, Politiciens, Experts qui décident de publier un avis sans maintenir de blog.

Tout ceci est très bien, mais ça reste une plateforme sociale et vos billets ne vous appartiennent pas. Pourquoi ne pas avoir un blog simple et léger inspiré de Medium ? C'est là qu'intervient Litchi.

Litchi est une plateforme entièrement open source et totalement responsive et épurée pour la mise en place d'une publication en ligne moderne.

Construit avec Bootstrap 4, son thème Clean Blog inspiré de Medium est réalisé par Davidt Miller pour Start Bootstrap et son moteur de Blog est basé sur le framework Swalize 2.0. Le même qui fait tourner ce site.

Grâce à son moteur de DB exclusif SQL/Json, Swalize est optimisé pour fonctionner avec SQLite et donc sans serveur de base de données. C'est évidemment intéressant si on désire installer le CMS à côté d'un site existant. Néanmoins, il peut tout de même s'appuyer sur MySQL en cas de besoin.

Le projet est évidemment Open Source et peut être téléchargé depuis GitHub.
Il a également une page de projet et un exemple d'utilisation

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03 Jun 2017 10:08pm GMT

28 May 2017

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7 astuces pour des newsletters plus efficaces et créatives

Lorsqu'une entreprise prend de l'ampleur, il peut devenir utile de mettre en place une newsletter pour ses collaborateurs, clients et futurs clients, mais tout comme le site internet, elle nécessite beaucoup de créativité pour briller un minimum.

Envoyer une newsletter qui ne clique pas, c'est vraiment une perte de temps alors, autant la penser le plus intelligemment possible avec une petite touche de créativité.

Voici quelques astuces pour bien démarrer :

1) Un design flat et responsive

Créez un template avec des couleurs vives. Le texte doit de préférence être bien aéré avec des blocs affichés sous forme de Z qui s'empileront sur mobile. Techniquement, le responsive en email est très limité, il s'agit de jouer sur deux largeurs de 300px pour le mobile et 600px pour le desktop. N'essayez pas de mettre en place un template trop compliqué.

2) Pensez à l'iconographie.

Ajoutez des icônes ou des petites illustrations dans vos mails.

Ceux-ci ont l'avantage d'attirer le regard plus rapidement que le texte et sur un Email, c'est très important d'attirer rapidement le regard de l'internaute avec qu'il zappe. Ajoutez des boutons d'actions bien colorés sur base des tendances actuelles Flat Design.

3) Si vous avez une application à suggérer, ajoutez-la dans la newsletter affichée dans un smartphone.

Si vous n'avez pas d'application, mais un site responsive, vous pouvez également le faire. La tendance actuelle est de l'afficher sur le dernier iPhone.


4) Pensez à intégrer les réseaux sociaux de façon créative.

Je recommande de toujours ajouter des liens d'abonnement vers vos profils sociaux, mais il y a mieux comme incitant. Il suffit d'insérer directement du contenu provenant de vos profils. Un Tweet qui a performé ou pourquoi pas une de vos meilleures photos Instagram?

Et pour humaniser votre entreprise, vous pouvez ajouter une photo de l'équipe en team building.

Si vous en avez l'occasion, créez des zones de contenu partageables sur les réseaux sociaux. Saviez-vous qu'il suffit d'ajouter un lien comme ceci pour faciliter le tweet de n'importe lequel de vos contenus? https://twitter.com/intent/tweet?text=Le contenu du tweet


5) Insérez des formulaires dans vos mails.

Il est tout à fait possible d'insérer des sondages, demande d'évaluations ou formulaire d'inscription dans vos mails. Pour cela, il suffit que les actions de ceux-ci soient dirigées vers votre site internet.


6) Ajoutez des petits conseils et astuces dans l'email.

Cela produit toujours son petit effet.

7) En fin d'année, passez en revue toute votre année dans une belle illustration.

Sur base de mes recommandations, vous devriez obtenir une newsletter qui ressemble plus ou moins à ceci.


Mon meilleur conseil sera finalement de faire appel à un professionnel pour vous aider à concevoir vos newsletters créatives. Prendre des thèmes tout fait et les « bidouiller » ne donne que très rarement de bons résultats. Et pour cause, les newsletters sont très limitées à cause des nombreux clients toujours très répandus qui ne supportent pas l'html5 et le CSS3.

Comme d'habitude, je vous rappellerai que GloseMedia peut vous aider à mettre en place vos stratégies de communication digitale.

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28 May 2017 8:58pm GMT

25 May 2017

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A Blog Story : Techtrends fait ses adieux

Après plus de 10 ans d'existence, celui qui fut Bleebot puis Techtrends ferme enfin. C'est une bonne occasion pour partager l'histoire d'un blog et du web social en général.

Le 16 décembre 2006, j'ai publié mon premier billet, un simple bonjour, c'était sur dotclear et le blog s'appelait Bleebot. En fait, je n'aurais jamais imaginé l'aventure qui a suivie à ce moment. Bleebot, c'était un petit projet de meta-moteur, un moteur de recherche qui s'appuie sur de nombreuses API pour pouvoir ne rechercher à travers Google, Youtube, Daylimotion, Flicker, etc... rien d'extraordinaire, mais pratique. Et le blog, c'était le blog du projet.

À l'époque, les médias sociaux n'étaient pas très connus. Pas de Facebook sur notre continent, mais beaucoup de forums, les copains d'avant, Skyblogs. Et pourtant, certains médias sociaux étaient populaires sur la webosphère, Digg, Delicious, Flicker, Youtube, on voyait le Web 2.0, terme très tendance à l'époque, se développer. Très vite, je suis rentré dans la mouvance francophone et j'ai participé à de nombreux échanges avec les "spécialistes" de l'époque.

La blogosphère, j'y suis rentré à grands pas dedans grâce à quelques-unes de mes créations telles que Blogcloud, NextBlog, ... si bien qu'à une époque, je me suis très bien classé sur Technorati, je suis même entré temporairement dans le top 10 de Wikio, classement très suivi par les blogueurs à l'époque et j'avais des milliers d'abonnés sur Feedburner.

Comme beaucoup de blogueurs, je savais que ces classements n'avaient aucune valeur, mais ça suffisait à m'encourager à publier tous les soirs.


La blogosphère se voyait comme une sphère influente du web. Les blogueurs se trouvant dans les hauts des classements s'échangeaient des liens dans leurs blogrolls et développaient leur SEO à travers des « chaînes ». Le CMS Wordpress a permis de concurrencer techniquement les sites d'actualités. Les blogs devenaient des sites de niche très courtisés par les marques, certains rédacteurs devenaient des professionnels, des journalistes indépendants.

Mais progressivement, on a commencé à comprendre qu'il n'y avait pas une blogosphère, mais DES blogosphères. En fait, les blogueurs high-tech se connaissaient bien, les blogueuses beauté aussi, les blogs cuisine, les blogs de mamans également et parmi ces blogueuses "maman", il y avait de véritables influenceuses avec des audiences surprenantes. J'ai d'ailleurs essayé de créer des liens entre les blogs avec un digg-like, Blogasty, un média social de partage de liens pour blogueurs. Sincèrement, ce média social a très bien marché et il m'a même permis de faire de ma passion, le web, mon métier.

Entre temps, je publiais de plus en plus régulièrement sur le web, les médias sociaux, des billets inspirés fortement de l'actualité high-tech américaine. C'est vrai qu'on était nombreux sur le sujet, mais peu le faisaient comme activité principale.

Le 18 septembre 2008, mon blog change de nom et s'appelle Techtrends.

C'était une période intéressante pour les blogueurs, ils pouvaient commencer à échanger à l'extérieur sur des médias sociaux, twitter, etc... Les blogueurs influents devenaient également les rois des médias sociaux. C'était une époque de fierté pour moi quand je voyais mon nom apparaître dans un classement d'influenceur de la presse traditionnelle ou une capture du mon blog sur M6. C'était aussi très valorisant quand on me disait « ho, c'est ton blog? Je le connais » ou quand on m'envoyait par email un article que j'avais écrit avec la note « article intéressant ».



Malgré de bonnes audiences sur Blogasty, je ne trouvais pas d'annonceurs. Ils préféraient de loin mon blog. Entre temps, Blogasty devait faire face à sa notoriété. Certains blogs profitaient de la visibilité que leur apportait le site, mais d'autres ayant des déficits de visibilité avaient l'impression que le site leur volait du trafic, malgré les liens en dur et redirection vers leurs blogs. Je dois avouer que c'est les "haters »et les spammeurs m'ont donné envie de fermer le site. Je me souviens encore de quelques mails de personnes qui regrettaient ma décision, mais je voyais déjà que les réseaux sociaux tels que Twitter et Facebook étaient la suite de l'aventure. Autant ne pas s'acharner.

Toutes ces aventures m'ont permises de rencontrer, au moins virtuellement, beaucoup de personnes créatives et inspirantes. Tellement que je ne pourrais les lister.

Je regretterai toujours de ne pas avoir réussi à fédérer une communauté éditoriale de qualité autour d'un thème. Ce n'est pas faute d'avoir essayé. J'ai notamment lancé une association de blogueurs avec des grands noms du web tels que Cédric Georgi, François Ruiz, Francis Pisani ou Eric Dupin. J'ai tenté également l'expérience d'un blog participatif purement wallon « Walloweb ».

Aujourd'hui, les médias traditionnels parlent de l'iPhone, Facebook, Samsung, Google, Uber, ... si bien que les blogs spécialisés n'apportent plus grand-chose pour la majorité des internautes. Progressivement, j'ai vu les blogs se fermer, les youtubeurs prendre la relève, certains sont passés d'un à l'autre comme Cyprien ou plus récemment Hugo Douchet, d'autres blogueurs sont devenus des personnalités importantes dans le secteur digital ou des startups, j'en connais même qui ont poursuivi leurs rêves dans la Silicon Valley.

Il y a certes toujours de bons blogs qui se sont professionnalisés comme Presse-Citron et je préfère de loin partager leurs articles que de traiter moi-même de l'actualité. Écrire n'a jamais été ma passion. Pendant un moment, j'ai continué à rédiger des articles avec plus de profondeur ou plus intemporels.

Cela fait un moment que je ne blogue plus non plus, Techtrends me servait plus de laboratoire que d'espace de publication. Grâce à Techtrends, j'ai pu expérimenter des nouveaux designs, des optimisations SEO, techniques ou éditoriales.

À vrai dire, je pense que je mon aventure avec la blogosphère ne pouvait que se terminer. J'ai trop d'activités et je dois me recentrer, mais je ne vais pas jeter 10 ans d'articles à la poubelle pour autant. J'ai importé mes articles dans mon propre CMS, Swalize, ce qui me permettra de continuer mes expériences.

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25 May 2017 9:16pm GMT

20 May 2017

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Avec Sworkio, je lance ma solution de gestion de projets et facturation pour startup et freelances

Lorsque j'ai commencé à travailler en tant que freelance, comme beaucoup, j'ai utilisé la boîte e-mails pour gérer les échanges avec les partenaires et clients, mais j'ai trouvé l'inconvénient de cette façon de travailler. De l'information était souvent perdue pour moi, mais encore plus souvent pour le client qui efface régulièrement ses mails. Il arrive également que certaines conversations ne soient pas accessibles pour certains.

Un outil de gestion de projet et de communication me semblait nécessaire. Et tant qu'à faire, s'il pouvait également de faire des to-do lists, calculer mes heures de travail, me donner accès à un stockage de fichiers en cloud, ce serait bien.

J'ai testé pas mal d'outils qui correspondaient à ce que je voulais et j'ai trouvé des solutions qui me convenaient pour toutes ces tâches. Slack et Trello sont des outils vraiment pratiques et puissants.

Mon problème, c'est que je ne voulais qu'un seul outil.

En 2016, j'ai fini par décider de créer le mien. Dès le début, je me suis dit qu'il pourrait un jour être mis à disposition d'autres personnes, mais alors en SAAS pour s'assurer que je puisse continuer à l'améliorer progressivement. Et comme j'ai toujours été intéressé par les problèmes de digitalisation des entreprises et PME en Wallonie, le projet Sworkio est né.



Qu'est-ce que Sworkio ?

Officiellement, Swokio est une solution SaaS pensée pour les entrepreneurs et les startups qui désirent éviter la complexité des progiciels de gestion intégrés en vous offrant l'essentiel des fonctions de gestion de projet, de communication avec le client et de finance dans un outil à la fois simple, flexible et accessible sur le cloud.

Officieusement, je dirais qu'il s'agit d'un outil qui permet de créer des espaces de travail (#workspaces) qui contiennent, au choix, un outil de collaboration inspiré de Slack, un outil de gestion de tâches inspiré de Trello, un outil de facturation, de gestion des dépenses, un inventaire et un wiki.



En quoi est-il différent des solutions SAAS, CRM et ERP que l'on trouve sur le web?

J'ai profité de mon expérience dans une grande entreprise pour développer cet outil. Ce qui m'a semblé le plus important, c'était de le rendre simple d'utilisation. Suffisamment pour ne pas faire fuir un client avec qui vous voudriez bosser. L'air de rien, c'est un vrai défi, car on a tendance à vouloir ajouter beaucoup de fonctionnalités qui ne sont pas nécessaires dans la majorité des cas.

Alors, bien sûr, pour l'administrateur, Sworkio est un peu déstabilisant au début, car il ne ressemble pas directement à un autre outil. La raison est qu'il ne vous impose pas votre façon de travailler, ce qui est idéal pour moi, mais comprendre la notion de Workspace est indispensable à l'administrateur pour le configurer correctement. C'est Slack qui m'a faire réfléchir à cette notion. En effet, sur Slack vous pouvez créer des channels aussi bien pour travailler en équipe que pour échanger avec un client.

Les workspaces ne servent pas qu'à gérer les projets, mais vous pouvez également créer un workpace #facture ou #inventaires pour chaque commercial, ou tout rassembler.

N'est-ce pas compliqué d'utiliser des workspaces pour gérer les factures?

Non, on peutse limiter à un seul #workspace pour la facturation, c'est au choix, mais si les factures sont créées dans plusieurs workspaces, des fonctions de « finances » permettent à l'administrateur d'avoir une vue d'ensemble sur toutes les dépenses et factures et les exporter dans un fichier Excel. Ça peut sembler perturbant, au début, de ne pas pouvoir créer de facture en dehors d'un workspace, mais ça permet de garder de la cohérence. On peut également permettre à un client de retrouver toutes ses factures sur son workspace attitré.

Certaines fonctions sont tout de même accessibles qu'en dehors de workspaces tel que l'agenda et la gestion du temps de travail.

J'ai dû faire beaucoup de compromis pour faciliter la gestion de droits. Ici, nous avons 3 types de profils (admin, editeur et invités) et ils n'ont accès qu'aux workspaces auxquels on leur donne accès.


Comment Sworkio pourrait-il s'améliorer ?

En travaillant avec de gros clients qui ont des demandes spécifiques, et avec des partenariats, Sworkio pourrait vraiment évoluer. Ainsi, j'aimerais beaucoup travailler avec un bureau de comptabilité, soit en marque blanche ou sous former de collaboration pour améliorer la partie comptable.

J'aimerais également m'associer avec des unions d'entreprises en Wallonie.

Est-il possible d'avoir une version autohebergée?

Ce n'est pas exclu, mais l'outil nécessite des infrastructures plus complexes (Cloud, dB NoSQL,...) qu'un simple WordPress.

Où sont les données utilisateurs ?

Pour le moment, une partie des données est située en Suisse et les documents des utilisateurs, en Ireland.


Est-il prévu de sortir une version mobile?

L'outil est accessible sur mobile, mais l'ergonomie n'est pas idéale, car l'outil est plutôt Desktop First. Les app IOS et Android sortiront lorsque sworkio sera mature.

Comment tester? Est-il payant?

Son tarif débute commencer à 6€ par mois, TVA comprise, car je le voulais vraiment très accessible pour les freelances. Ca correspond à 1 membre actif, 10 invités et 2go de stockage sur un cloud privé. Bien entendu, il est possible de changer d'offre en cours d'utilisation.

Pendant la période beta, il n'est pas payant mais uniquement sur invitation, On peut demander une invitation sur le site Swork.io

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20 May 2017 5:29pm GMT

26 Feb 2017

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Identifiez ce qui vous empêche de prendre des initiatives.

Vous voudriez lancer votre entreprise, changer de job, ouvrir un blog, prendre le lead sur une projet mais pour réaliser tout cela, il vous faut prendre certaines initiatives.

Pourquoi ne l'avez vous pas encore fait? Voici quelques conseils pour identifier ce qui peut nous empêcher d'avancer.


1) Je n'ai pas le temps.

Il faut savoir identifier les voleurs de temps. Le multitasking, les réponses instantannées aux SMS, chat er emails.

Il est important également de savoir dire non, définir l'urgence et prioritiser ses tâches.

2) Et si j'échoue?

La confiance en soi, ça se travaille. Pendant notre scolarité, on a développé une peur de l'erreur et de l'échec.

L'échec fait partie intégrante de la vie d'un entrepreneur. Quelque soit le projet, il est inévitable de se retrouver confronter à des difficultés. C'est dans la faculté de se relever de ses échecs que l'on remarque un entrepreneur sur la voie du succès.



N'oubliez jamais que Steve jobs a été viré de sa propre société bien avant d'y revenir et de présenter le premier iPhone.

3) Je n'ai pas les compétences.

En fait, personne ne connait tout, mais c'est en essayant que l'on apprend et pour faire le lien avec l'échec, se tromper est la meilleur façon d'apprendre.

Dans beaucoup de domaines, des cours en ligne sont disponibles. Pourquoi pas acquérir de nouvelles compétences entre deux séries sur Netflix?

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L'Illustration est réalisée par Aline Rollin

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26 Feb 2017 7:04pm GMT

24 Jan 2017

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Rechercher la vérité sur le web, ne serait-ce pas trop facile?

La semaine dernière, j'ai lu un article sur les fentes de Young qui expliquait que les photons passaient d'onde à particule quand on les observait et que ce serait une preuve que c'est notre conscience qui crée la réalité, et je me suis rappelé que j'avais déjà vu le mystère de la dualité du photon dans un reportage.

En fait, si c'est vrai, c'est quand même un truc énorme, non? Plus important que l'existence de Dieu ou des extra-terrestres.


J'ai tapé sur le net, sur Wikipédia et j'ai eu confirmation de dualité du photon, mais pas tant de détails sur la cause. J'ai continué à chercher et j'ai trouvé d'autres réponses : La lumière deviendrait une particule lorsqu'on l'observe, la lumière n'existerait que si elle consciente qu'on la regarde et finalement, ce serait le lien avec des mondes multiples.

Bon, comme je n'ai pas fait de physique à l'école, je suis obligé de croire ce que je lis, après tout, il y a des infos qui sont vérifiables sur Wikipédia… ensuite, je savais que selon Elon Musk, il est probable que nous vivions d'ores et déjà dans la réalité virtuelle. D'après lui, le monde et l'univers tout entier ont de fortes chances de n'être qu'une simulation générée par un ordinateur surpuissant, et peut-être un jeu vidéo contrôlé par une civilisation plus avancée que la nôtre.

Donc, tout ça me prouverait que nous vivions dans un monde virtuel. Pourquoi pas, ce n'est pas moins crédible que l'existence du paradis.

Mais en fait, c'est un peu trop facile? Après tout, avec une telle info, je pourrais soit croire que je fais partie de gens qui savent (comme ceux qui savent que les reptiliens sont parmi nous) ou alors, je fais partie des gens qui ont cru des bêtises parce que finalement, ils ne pigent pas grand-chose à ce sujet.

Mon expérience m'a appris que je faisais probablement partie des crétins qui ne pigent pas grand-chose à ce sujet.

Et donc, j'ai commencé à rechercher des conférences et quelques vidéos de véritables physiciens dans de véritables universités, sur la mécanique quantique, la dualité onde particule du photon, l'intrication quantique, les supraconducteurs, le froid absolu, la théorie des cordes et donc les multivers, la gravité quantique à boucle, les fusions et fissions nucléaires, les ondes gravitationnelles, les trous noirs, etc., et je dois avouer que la physique quantique, c'est magique et passionnant.

Évidemment, je ne sais pas faire lire une équation de physique, mais les lois de la mécanique quantique ou la physique macroscopique me semble beaucoup plus claire. Je peux faire la différence entre une théorie et une hypothèse.

Et donc, je peux moi même répondre qu'il n'y a pas de preuve que notre conscience crée la réalité, mieux encore, que les articles qui parlent de ça sont bourrés d'erreurs parfois volontaires.

En suivant cet article, vous aurez compris que j'ai perdu une quinzaine d'heures pour me répondre à cette question que j'aurais pu poser à un physicien sur Twitter, mais sincèrement, ça valait la peine.

Ce qui est intéressant, c'est que cette expérience est la même qui doit être faite lorsque vous lisez un article qui parle de mondialisation, géopolitique, macroéconomie, religion, politique, immigration. On doit accepter parfois que l'ont fait probablement partie des crétins qui ne pigent pas grand-chose à un sujet.

Or, rechercher la vraie information est souvent très compliqué, alors que l'information prédigérée est très accessible sur internet, et donc, ou pourrait croire que trouver la vérité est finalement assez simple.

En Belgique, nous avons une expression qui dit « si vous pensez avoir compris la Belgique, c'est qu'on vous l'a mal expliquée! ». Cette phrase explique bien qu'il n'est pas possible de comprendre du premier coup quelque chose de compliqué, alors le mieux, c'est peut être de faire l'effort de creuser un peu.

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24 Jan 2017 8:44pm GMT