30 Nov 2017

feedChris Lefevre · Glose Media

Glose Media met à disposition son studio digital pour En-Marche.be

Comme en France, la société belge francophone a besoin d'une nouvelle locomotive. Le mouvement rassembleur initié par Jean-Yves Huwart, fortement inspiré d'en Marche en France, est résolument tourné vers l'avenir, avec une volonté d'apporter plus de transparence dans la gouvernance.

Convaincu à la fois par le projet, le sérieux et la qualité de l'équipe de départ, j'ai décidé de rejoindre le mouvement. C'est ainsi que Glose Media s'est rallié au projet pour développer la stratégie digitale d'En-Marche.be. Il ne s'agit pas d'un contrat, mais d'un engagement personnel.

En équipe, nous avons retravaillé le logo et nous testons de nouveaux formats de communication sur les réseaux sociaux. La stratégie de contenu est pour moi fondamentale. C'est ainsi que j'ai pu réaliser, entre autre, la première vidéo de promo ou des panneaux publicitaires.

J'ai également réalisé un tout nouveau site inspiré de l'esprit du mouvement.

Le nouveau site est fortement orienté vers la communication avec des miniblogs pour les principaux communicants de façon à pouvoir publier des réflexions au nom du mouvement, mais également à titre plus personnel.

Complètement en phase avec notre époque, En Marche.be est totalement décentralisé. Nous utilisons les mêmes outils que les startups pour communiquer, nous organiser et réaliser des projets en commun. On peut réaliser de grandes choses avec Hangout, Slack, Trello, DropBox, et les outils collaboratifs de Google Docs.

Bien que tout jeune, le mouvement a déjà des centaines d'adhérents et des groupes locaux se développent. Ces groupes réfléchissent et développent des propositions en prenant compte leur région, mais également toute la société civile. Il est important de ne pas fonctionner comme un parti ou toutes les décisions proviennent d'en haut, de personnes parfois déconnectées de la réalité.

Ici, on sait que l'équipe locale du Brabant Wallon est probablement plus intéressée par les problématiques structurelles ou économiques alors qu'à Liège, l'emploi, l'éducation sont peut être plus privilégiés, mais au final, toutes les idées se partagent et se confrontent. À partir du moment où on comprend que le clivage « gauche et droite » est dépassé, qu'il n'y a plus de tabou en dehors des idées extrêmes, on sait qu'on peut tous travailler ensemble. C'est que notre modèle agile et décentralisé va permettre.

Nous travaillons sur des outils pour soutenir les groupes locaux, pour leur permettre de gagner en visibilité et pour pouvoir s'autofinancer. C'est en partie ma responsabilité. Et nous avons la chance de pouvoir compter sur l'aide de Xavier damman, et sa nouvelle startup Open Collective qui permet de financer de façon transparente des projets indépendamment par crowdfunding.

Si vous êtes intéressés par le projet, vous pouvez nous rejoindre, et vous avez des compétences en Photoshop, illustration, vidéo, SEO ou en écriture digitale et quelques heures à offrir chaque mois, n'hésitez pas à me contacter pour rejoindre la cellule digitale.

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30 Nov 2017 9:58pm GMT

08 Nov 2017

feedChris Lefevre · Glose Media

Zoom sur le métier de Creative technologist

Le digital a beaucoup changé en dix ans et ces dernières années, beaucoup de métiers ont dû évoluer. Dans le web, par exemple, on ne parle plus de webmaster depuis très longtemps.

Le développement d'un site demande des compétences de plus en plus pointues en programmation et des connaissances nécessaires qui évoluent sans cesse, on va demander à un web développeur de maîtriser des Frameworks MVC, Git, Gulp, Grunt, Node, NoSQL, Mean, les Progressive Web Apps,…

Ensuite, il faut prendre en compte que lorsque l'on parle de digital, on ne parle pas uniquement du site internet, mais également d'applications mobiles, desktops ou TV, voire, d'objets connectés et de bots. Il y a donc autant de types de développeurs que de types de plateformes et certains seront plutôt orientés front-end et plutôt back-end.

Entre-temps, le web designer a su également évoluer en passant du « simple créateur de maquette » à un expert en l'UX, UI et UIX.

Il doit également maîtriser le « responsive web design » en prenant en compte, par exemple, que sur mobile, l'internaute n'utilise pas une souris, mais un pouce qui va exécuter d'autres mouvements et n'aura peut-être pas accès facilement à tout l'écran.

Et finalement, il reste le marketing digital qui demande des connaissances pointues et sans cesse à jour en référencement SEO/SEM, positionnement sur les markets, email marketing, web analyse, content marketing, marketing mobile, etc… il devra trouver sans cesse des opportunités pour développer de nouvelles sources de trafic ou de revenus.

À la croisée de tous ces métiers, de toutes ces compétences on va trouver le creative technologist. Son rôle est parfois inexistant, et pourtant, il est essentiel pour réaliser la digitalisation d'une agence ou d'une marque.

La maîtrise des techniques digitales, la connaissance des langages et logiciels, le sens créatif développé, être un bon communicant sachant travailler en équipe sont les compétences et les qualités indispensables au métier, car le Creative Technologist échange en permanence avec le service marketing et les équipes de développeurs ou de créatifs.

Il est également l'interlocuteur référent du client à qui il doit pouvoir parler aisément d'une technologie et de le convaincre de ses avantages.

Parfois, il sera également chef de projet grâce à ses connaissances pointues en UX, ergonomie, architecture de l'information, web et app design, marketing, communication et publicité.

Le Creative Tech va également effectuer beaucoup de veilles pour trouver des nouvelles orientations et proposer de nouveaux projets.

Il se tient informé des dernières technologies via les réseaux sociaux, salons pros et conférences d'éditeurs, il va tester régulièrement des codes et frameworks, il va également mettre en place des outils spécifiques.

De par l'étendue de ses compétences, le Creative technologist est un profil assez difficile à trouver et plutôt sénior. Son niveau de rémunération n'est pas encore très bien défini par le secteur et à ma connaissance, il n'existe pas encore de formation officielle pour devenir creative tech mais comme ce métier étant plutôt motivant et fort bien adapté aux profils slasheurs, ça ne saurait tarder.

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08 Nov 2017 7:35pm GMT

03 Nov 2017

feedChris Lefevre · Glose Media

PWAMP! C’est bientôt la revanche du web mobile

Tous les ans, on nous parle de l'avenir du web avec acronymes parfois obscurs. En ce moment, on parle beaucoup d'AMP, PWA et l'association des deux, PWAMP.

Je pense qu'il faut parfois remettre en perspective toutes ces révolutions. Est-ce vraiment des révolutions, d'ailleurs?

Commençons avec AMP (Accelerated Moble Pages), c'est la solution opensource de Google pour créer des sites mobiles plus rapides, mais en fait, AMP est surtout intéressant pour les accélérer l'affichage des articles de presse.

En réécrivant les sites avec Google AMP, on optimise le code de façon à ce que la page se changer de façon plus instantanée. Google a ajouté la possibilité d'utiliser son CDN gratuitement pour héberger ses pages Google AMP. Je ne le recommande pas. Bien entendu, les pages seront chargées plus rapidement partout dans le monde, mais vous perdrez en échange le contrôle de vos pages. Notez également que Google, comme Facebook, est connu pour arrêter souvent ses projets innovants après quelques années. Il existe par contre d'autres CDN qui feront l'affaire.

Pour le reste, Google AMP me met un peu mal à l'aise. Le HTML est un standard inconditionnel, AMP-HTML, bien que compatible HTML est une solution pour accélérer le web (surtout dans le navigateur de Google), mais en grande partie parce qu'elle y applique des limites. Ensuite, Google AMP fractionne le web avec un langage différent sur le site desktop et le site mobile alors que Google recommandait de ne pas séparer ses sites en deux, mais plutôt faire du responsive web design et puis finalement, je trouve que Google Amp limite la créativité, oui c'est assez subjectif.

Créer des pages web propres aussi rapides qu'avec Google AMP n'est pas en soit compliqué. C'est souvent les scripts « third-party », c'est-à-dire la publicité, les vidéos youtube, les widgets Twitter, Facebook, etc.. qui ralentissent une page web. AMP les forcent à se charger différemment ce qui est en soit une bonne chose.

Le succès d'AMP, pour moi, provient surtout de son support rapide Wordpress. De nombreux blogs surchargés de plugins et hébergés à moindres coûts profitent bien de se passage sur Google AMP. Il ne faut pas nier AMP pour autant mais il faut prendre du recul face à une techno qui pourrait n'être qu'un effet de mode poussé par Google.


Les Progressive Web Apps

La PWA, c'est tout autre chose, c'est une norme que l'on attend depuis longtemps dans le web. Pour le comprendre, revenons en 2010. À l'époque, les App Store et markets, c'était le nouvel eldorado des marques.

Toutes les grandes entreprises voulaient leur app mobile, mais le coût de développement et surtout de maintenance de celles-ci est beaucoup plus élevé que pour un site internet. D'autant plus qu'il fallait compter au minimum sur une version Android et une version iOS qui sont codées avec des langages différents.

En dehors des jeux, la majorité des apps auraient pu être développée en HTML/CSS, c'est pour cette raison que le W3C a travaillé sur des solutions comme websql, le HTML5 Offline Application cache … pour que les sites puissent fonctionner offline comme une app, mais ce fut un échec, notamment parce que les web-applications étaient trop lentes à l'époque.

Une autre des raisons de ces échecs est purement stratégique, car les apps se trouvaient facilement dans l'App Store et elles permettent de faire du marketing direct avec les notifications par push et finalement, il y'avait un effet de mode important qui poussait dans cette direction.

De fait, on commença à travailler sur d'autres solutions pour réduire les coûts de développement des apps. Par exemple, avec Cordova et Angular, on peut faire appel à un développeur web orienté JS/CSS de développer une app compatible iOS, Android et même Windows Mobile.

Pouvons-nous abandonner notre site web pour ne plus maintenir qu'une app? Beaucoup d'entreprises y ont pensé, certaines l'ont fait.

Mais depuis, le comportement des mobinautes a changé, ceux-ci ne sont pas friands des notifications par push et installent de moins en moins d'apps sur leur téléphone. Pire encore, beaucoup d'apps ne sont jamais ouvertes. IOS propose même de désinstaller automatiquement les apps que l'on n'utilise jamais. En fait, les mobinautes reviennent de plus en plus vers le web. Question visibilité, on trouve tellement d'apps sur le store que le référencement peut être plus compliqué que sur le web. C'est probablement une des raisons pour lesquelles la publicité mobile est de plus en plus rentable.

Le web n'est pas mort, au contraire, il s'intègre mieux avec Google et les médias sociaux, par exemple.

Que faire?

Plus que jamais, cette question a du sens : peut-on fusionner les avantages d'un site et d'une app? Et bien, pourquoi pas avec les services worker.

On revient donc avec cette ancienne idée de faire des sites HTML qui se comportent comme des apps avec les fonctionnalités offline. Les web-apps, on va les appeler Progressive Web Apps. Cette fois, elles s'appuieront sur des workers, des fichiers JS qui sont placés entre une application web, et le navigateur ou le réseau (lorsque disponible.). C'est comme un proxy en JavaScript qui va permettre de gérer la synchronisation, le push, le cache, les notifications … et pour que la web-app se comporte encore plus comme de vrai apps natives, on pourrait la développer avec des frameworks JS tels qu'Angular, VueJS ou React.

Ces web-apps cumulent de nombreux avantages :


Et le PWAMP?

Les PWA, c'est intéressant pour remplacer les apps de services, e-learning, social media et e-commerce, alors qu'AMP est intéressant pour les site d'actualité. L'un est la forme et l'autre, c'est les fonctionnalités. Le mixte des deux, PWAMP, pourrait est être une base solide pour réaliser des progressives web apps rapides.

Il reste 2 éléments importants pour que le PWAMP puisse se développer : qu'iOS le supporte, car aujourd'hui, ce n'est pas tout à fait le cas, et que de nouveaux framewoks/CMS plus sérieux que Wordpress soient compatibles.

Que ce soit PWAMP ou un PWAngular qui devient la norme un jour, l'important c'est que révolution PWA va arriver, que les coûts de dev vont pouvoir baisser avec plus de cohérence et des appstores soint moins mises à contribution. Le PWA, c'est un peu le cloud du mobile, une évolution logique, finalement.

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03 Nov 2017 6:54pm GMT

Qu’est-ce que tu attends pour t’offrir ton premier Bitcoin?

Depuis quelques semaines, je m'intéresse sérieusement au Bitcoin. Je vous rassure, je ne découvre pas son existence, mais je suis d'une nature prudente et la peur d'un krach, d'une chute de valeur sont là pour me rappeler que je suis suis vraiment pas joueur et je n'ai pas les moyens de prendre des risques.

En lisant un article, je me suis rendu compte que si j'avais acheté pour 20 euros de bitcoins il y a 8 ans, j'aurais 25 000 000 € aujourd'hui. Je serais vraiment riche, quoi! Arf, j'ai raté le coche… oui, mais ce n'est pas si simple que ça, car le Bitcoin progresse toujours en fait. 800% sur un an. Juste pour vous faire une idée, il y a un mois je pouvais acheter un bitcoin 3550 euros et le revendre aujourd'hui à 6 300 euros.

Une telle progression, 8 ans après son lancement, ça fait réfléchir, c'est pourquoi j'ai fait des recherches pour comprendre le fonctionnement, j'en ai parlé beaucoup autour de moi et j'ai amené d'autres personnes à s'y intéresser aussi sérieusement.

On m'a posé pas mal de questions, je ne suis pas un expert, mais j'ai répondu au mieux, car finalement, tout le monde a plus ou moins les mêmes inquiétudes que moi.

Il faut investir 6300 euros pour avoir un Bitcoin?

Non, tu peux investir le montant que tu veux, tu peux même commencer avec 20 euros pour apprendre le système, tu obtiendras ton morceau de Bitcoin.

Il y a d'autres cryptomonnaies que le Bitcoin, l'Ethereum, par exemple, est une cryptomonnaie plus moderne qui a un avenir prometteur.

Est-ce que c'est sûr ?

Le Bitcoin n'est pas un plan intelligent pour placer toutes ses économies. Les cryptomonnaie sont extrêmement volatiles et aujourd'hui, on n'a pas toujours une vision claire de la façon dont les devises sont gérées. Il y a des montées, des chutes, mais globalement, le Bitcoin monte bien plus qu'une action. L'erreur, c'est de vendre en cas de chute. Si le prix baisse, il vaut mieux acheter de nouveaux Bitcoins, au contraire.

Il faut aussi comprendre que derrière le Bitcoin, il n'y a pas d'état ou d'entreprises, c'est des communautés de développeurs et mineurs. Cet aspect est complexe et je ne vais pas m'attarder dessus pour l'instant, mais gardez en tête qu'il y a un facteur humain important qui joue sur la progression de la valeur de la monnaie.

C'est trop beau, n'est ce pas une arnaque ?

Non, c'est une monnaie éthique et transparente, voire une matière première pour certains. Le Bitcoin est réellement une révolution et aujourd'hui, des banques la proposent à leurs clients. Un jour, les monnaies virtuelles « deviendront d'usage courant », c'est certain, mais ce sera possible que lorsqu'elles seront stabilisées. Personne n'a envie de dépenser ses précieux BTC pour le moment.

Les cryptomonnaies peuvent se faire pirater?

Oui, mais le piratage de l'Ethereum ne l'a pas empêché de progresser par la suite. L'argent ne peut pas disparaître car les cryptomonnaies ne sont pas encodées sur un serveur mais sur une armée d'ordinateurs qui sécurisent la blockchain.

Est-ce compliqué de gérer ses Bitcoins.

Non, c'est vraiment très simple avec une plateforme comme Coinbase. Ce n'est pas la seule plateforme, mais c'est la référence, une société sérieuse basée à San Francisco, ce qui est important lorsque l'on parle d'argent.

Il faut 10 minutes pour se créer un compte avec sa carte d'identité. Ensuite, tu peux gérer ton compte, c'est-à-dire acheter et vendre avec ton smartphone.

Est-ce que la bulle va éclater?

C'est la question à 100 000 bitcoins, ça ! Le bitcoin n'est pas un système pyramidal, mais son envolée fait sérieusement penser à une bulle. Aujourd'hui, personne ne se risque à prédire les évolutions à long terme de Bitcoin.

Soit un Bitcoin ne vaut rien, soit il vaut de 10 000 à 100 000 chacun. Il faudra plusieurs années au marché pour trouver ce qu'il en est. Jusque là, n'attendez pas du Bitcoin qu'il disparaisse.

Il n'y a pas d'autres cryptomonnaies plus intéressantes?

Le Bitcoin est la reine des crypto monnaie, mais ça vaut la peine de surveiller les autres. L'Ethereum est apparue en 2015 mais cette année et elle a progressé rapidement de 2000%, depuis elle s'est stabilisé. Toutes les nouvelles cryptomonnaies ne sont pas bonnes à prendre, certaines sont d'ailleurs appelées « shitcoins ».

Combien faut-il investir?

En fait vous vous rendrez compte rapidement que la tentation est forte de placer ses économies dessus pour obtenir des gains rapidement, mais je le déconseille. Un petit 100 euros pour commencer, ça me semble bien, même moins si vous êtes septique. Ensuite, suivez un peu l'actualité, cherchez les opportunités.

Pour finir, je vous propose mon lien de parrainage, lorsque vous vous inscrirez et achèterez ou vendrez $100 de bitcoins ou plus, vous recevrez $10 de bitcoins gratuits !

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03 Nov 2017 6:38pm GMT

05 Oct 2017

feedChris Lefevre · Glose Media

Les 10 tendances Tech stratégiques pour 2018

Gartner a défini une liste de dix grandes tendances Tech pour l'année 2018. On ne sera pas surpris de retrouver l'intelligence artificielle et les expériences immersives, mais probablement un peu plus concernant les jumeaux numériques.

L'entreprise américaine de conseil et de recherche dans les secteurs High-Tech a défini ces tendances sur 3 grands axes : l'intelligence, le digital et le Mesh (maillage en réseau). Côté intelligence, l'IA s'infiltre pratiquement partout et se montrera de plus en plus intéressante avec les applications et analyses intelligentes, c'est-à-dire l'exploitation de l'IA pour réaliser des traitements en arrière-plan de logiciels que nous utilisons déjà aujourd'hui. Avec les logiciels, c'est les objets intelligents qui vont se développer et s'améliorer de façon à ce qu'une voiture ou un outil de travail qui exploiterait l'IA puisse réaliser de nombreuses actions de façon autonome.

Passons au numérique. Vous entendrez de plus en plus souvent parler de Digital Twins ou jumeau numérique.

Pour Gartner, les entreprises qui investissent d'ici 2018 dans la technologie du Jumeau numérique auront 30% d'amélioration de leurs processus critiques. Le Jumeau numérique est une représentation virtuelle exacte d'un objet physique. C'est comme si le produit ou le système physique se regardait dans un miroir virtuel. Selon Forbes, "toutes les indications semblent prédire que nous sommes sur le point d'assister à une explosion de la technologie du Jumeau numérique".

L'Edge computing est une évolution du cloud computing, il s'agit d'une topologie informatique qui place le contenu, l'informatique et le traitement plus près de l'utilisateur. Pour répondre aux besoins de traitement et d'analyse en temps réel des données de l'Internet des objets, il est impératif de revoir l'architecture globale du réseau. Il faut en effet passer d'une architecture centrée sur le cloud (de type one-to-many) à une topologie où des ressources importantes de calcul sont distribuées en bordure de réseau. Cela réduit les besoins en bande passante entre les sources et les centres de données.

Les plates-formes de conversation, c'est à dire les Siri, Alexa et Google Home vont pouvoir effectuer des actions de plus en plus complexes comme réserver une table au restaurant pour vous. Avec une amélioration constante de la compréhension du langage courant et l'ouverture de leurs API, elles vont se montrer de plus en plus indispensables. "Siri, tu peux monter le chauffage de deux degrés ?"

Dernière tendance numérique, mais non des moindres, l'expérience immersive. La réalité augmentée, la réalité virtuelle et la réalité mixte ne sont pas encore présentes dans tous les foyers, mais ce n'est probablement qu'une question de temps. Pensez par exemple à Apple. La société entre seulement dans ce secteur et devrait nous offrir de jolies expériences dans les années à venir. Microsoft, Facebook et Google misent énormément sur ce "next big thing".

On termine avec le Mesh: La Blockchain, ce grand livre partagé et décentralisé et réputé infalsifiable devrait trouver de nouveaux usages. Je vous recommande mon article sur le sujet.

Les évènements commerciaux numériques, c'est les actions que l'on réalise sur un site ou une app, par exemple, quand vous cliquez sur un lien, vous survolez de façon prolonger la page d'un produit ou que vous terminez une commande en ligne. Chaque action détectée pourrait nécessiter une action commerciale spécifique. Apprenez à « penser évènement" car c'est un axe très important en marketing digital, selon moi.

D'ici 2020, la sensibilisation à la situation événementielle en temps réel sera une caractéristique requise pour 80% des solutions commerciales numériques et 80% des nouveaux écosystèmes commerciaux nécessiteront un soutien pour le traitement des événements.

Je termine avec la sécurité. L'utilisation d'outils de plus en plus sophistiqués augmente le potentiel de menace telle que celles dont on parle de plus en plus dans la presse. De fait, l'évaluation continue et adaptive du risque et de la confiance devient un enjeu important.

La gestion du risque consiste à coordonner, de façon continue, les activités visant à diriger et piloter une organisation vis-à-vis des risques. Il s'agit d'activités d'identification, d'analyse, d'évaluation et d'anticipation des risques, ainsi que de mise en place d'un système de surveillance et de collecte systématique des données pour déclencher les alertes. À ces activités d'appréciation et de traitement des risques, viennent s'ajouter des activités d'acceptation et de communication relative aux risques.

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05 Oct 2017 8:50pm GMT

25 Sep 2017

feedChris Lefevre · Glose Media

Entre vie privée et publicité programmatique, faudra-t-il choisir ?

Ce n'est un secret pour personne, Google domine la publicité en ligne avec ses produits Adword et Adsense, mais ces dernières années, la publicité digitale a beaucoup évolué avec l'aide de nombreux autres acteurs adtech tels que AppNexus, OpenX, Rubicon, Criteo, … Nous sommes passés à l'ère de la programmatique.

Le marketing programmatique appliqué à la publicité se distingue des traditionnels processus d'achat et de vente par la suppression des nombreuses étapes chronophages de négociations, d'aller-retour de plans médias, et ordres d'insertion à répétition.

Les éditeurs ont maintenant de vraies alternatives qui leur permettent d'augmenter leurs revenus en s'appuyant sur plusieurs sources publicitaires et places de marché. Début 2016, on pouvait lire sur la tribune que "la publicité programmatique, c'est-à-dire la vente de publicités de manière automatisée grâce à des algorithmes, a progressé de 61% sur un an et représente désormais 40% du marché du display (les bannières publicitaires). Et les perspectives sont radieuses...".

Pour tenter de concurrencer Google, ces plateformes s'appuient sur les cookies pour optimiser la pertinence des annonces. La publicité ciblée, le retargeting ou encore la géolocalisation permettent d'améliorer la pertinence de la publicité pour l'internaute. Pour y arriver, ces plateformes déposent des cookies sur les sites, et pour gagner en efficacité, leurs cookies sont partagés entre plusieurs sites, ce qui leur permet de suivre l'internaute et mieux comprendre son profil, ses intérêts.

Le cookie, c'est un fichier texte sauvé par un site dans le navigateur. Celui-ci contient plusieurs variables qui pourront être récupérées à la prochaine visite. Pour partager les mêmes variables entres plusieurs sites, on utilise un cookie tiers ou third-party cookie, celui-ci est injecté par un script qui sera commun entre différents sites.

Les third-party cookies les plus courants sur un site sont ceux de Google Analytics, de Facebook et les plateformes de marketing programmatiques. On les utilise notamment pour suivre un internaute qui a regardé la page d'un produit sur Amazon et lui reproposer le même produit par la suite.

Quoi qu'on en pense, le fait qu'une publicité est bien ciblée est une très bonne chose pour tout le monde, mais le retour de la médaille, c'est que les AdTech sont assez opaques concernant la façon dont ils utilisent les données récoltées.

Il est assez facile d'imaginer que ces données peuvent être exploitées et vendues à n'importe quelle autre entreprise, par exemple, à un parti politique qui pourrait plus facilement manipuler les gens en adaptant son discours au cas par cas. Comprenez que les éditeurs n'ont eux-mêmes pas la possibilité de contrôler l'usage qui est fait des données récoltées sur leur site. Le suivi par un tiers sans l'autorisation de l'utilisateur nous amène devant un problème éthique.

Face à ces risques, la CE a déposé l'article 10 de ce règlement stipule que "les paramètres de tous les composants des équipements mis sur le marché doivent être configurés par défaut pour empêcher des acteurs de tiers de collecter des informations", comprenez que par défaut, les navigateurs doivent bloquer les cookies tiers et c'est aujourd'hui le cas avec le navigateur d'Apple, Safari, et le navigateur Firefox.

SI les navigateurs bloquent tous les cookies tiers par défaut, il faudra probablement rapidement trouver des alternatives, et c'est ce que les Adtech essayent de faire, avec différentes solutions plus ou moins efficaces :

  1. Le Fingerprinting est une empreinte unique d'une série de traces laissées par l'utilisateur dans son parcours en ligne (IP, localisation, appareil utilisé…), un algorithme va alors créer un identifiant qui permettra de cibler l'internaute de façon approximative.

  2. Google Universal ID pourrait permettre à tous les sites sur lesquels est installé Google analytics de suivre le parcours de l'internaute. Facebook de son coté propose une solution basée sur le Login Facebook, beaucoup moins intéressante.

  3. Le partage des membres connectés par email entre plusieurs médias pourrait se généraliser. On pourrait pour cela forcer l'internaute à s'inscrire et se connecter, mais ça ne se justifie pas forcément sur tous les sites.

  4. La redirection des liens internes du site vers le serveur de l'Adtech qui récupère des données utilisateurs avant de rediriger de façon transparente vers la page demandée. Pour que ce soit possible, un simple script JS pourrait remplacer tous les liens de la page en cours. Je pense que Criteo a développé une solution de ce type.

Comme vous pouvez le constater, les alternatives au cookie tiers existent, elles ne sont néanmoins pas moins opaques tout en étant beaucoup plus coûteuses à mettre en place. Elles pourraient de plus ralentir la navigation des sites dès lors qu'une connexion additionnelle vers un serveur devient obligatoire pour sauvegarder chaque action de l'internaute.

La publicité en ligne a déjà été dévaluée par Google il y a quelques années et maintenant qu'elle devient mature avec la programmatique, c'est la CE et les navigateurs qui mettent des bâtons dans les roues des éditeurs en plombant leur principal modèle économique .

Comme le disait Jean-Luc Chétrit, président de l'Udecam, le blocage de cookie tiers est extrêmement nuisible à l'économie des médias dans un contexte où le marché ne se porte pas très bien. Certes, le numérique est en croissance, mais cette dernière est en partie accaparée par de grandes plateformes internationales (Google, Facebook…) qui, elles, ont construit leur propre écosystème en contournant ces règles sur les cookies.

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25 Sep 2017 10:00pm GMT

24 Sep 2017

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Simple Line Icons

Voici une liste d'icones vraiment très sympa pour vos sites.

Je l'utilise régulièrement mais le site de présentation n'existe plus, c'est pourquoi j'ai ajouté une page de preview ici. Comme avec fontawesome, vous pouvez l'insérer facilement sur votre site en liant ce CSS à votre site.

Installation

via cdnjs

<link rel="stylesheet" href="https://cdnjs.cloudflare.com/ajax/libs/simple-line-icons/2.4.1/css/simple-line-icons.css">

via bower

bower install simple-line-icons --save

via npm

npm install simple-line-icons --save

icon-user
icon-people
icon-user-female
icon-user-follow
icon-user-following
icon-user-unfollow
icon-login
icon-logout
icon-emotsmile
icon-phone
icon-call-end
icon-call-in
icon-call-out
icon-map
icon-location-pin
icon-direction
icon-directions
icon-compass
icon-layers
icon-menu
icon-list
icon-options-vertical
icon-options
icon-arrow-down
icon-arrow-left
icon-arrow-right
icon-arrow-up
icon-arrow-up-circle
icon-arrow-left-circle
icon-arrow-right-circle
icon-arrow-down-circle
icon-check
icon-clock
icon-plus
icon-close
icon-trophy
icon-screen-smartphone
icon-screen-desktop
icon-plane
icon-notebook
icon-mustache
icon-mouse
icon-magnet
icon-energy
icon-disc
icon-cursor
icon-cursor-move
icon-crop
icon-chemistry
icon-speedometer
icon-shield
icon-screen-tablet
icon-magic-wand
icon-hourglass
icon-graduation
icon-ghost
icon-game-controller
icon-fire
icon-eyeglass
icon-envelope-open
icon-bell
icon-badge
icon-anchor
icon-wallet
icon-vector
icon-speech
icon-puzzle
icon-printer
icon-present
icon-playlist
icon-pin
icon-picture
icon-handbag
icon-globe-alt
icon-globe
icon-folder-alt
icon-folder
icon-film
icon-feed
icon-drop
icon-drawar
icon-docs
icon-doc
icon-diamond
icon-cup
icon-calculator
icon-bubbles
icon-briefcase
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icon-basket
icon-bag
icon-action-undo
icon-action-redo
icon-wrench
icon-umbrella
icon-trash
icon-tag
.icon-support
icon-frame
icon-size-fullscreen
icon-size-actual
icon-shuffle
icon-share-alt
icon-share
icon-rocket
icon-question
icon-pie-chart
icon-pencil
icon-note
icon-loop
icon-home
icon-grid
icon-graph
icon-microphone
icon-music-tone-alt
icon-music-tone
icon-earphones-alt
icon-earphones
icon-equalizer
icon-like
icon-dislike
icon-control-start
icon-control-rewind
icon-control-play
icon-control-pause
icon-control-forward
icon-control-end
icon-volume-1
icon-volume-2
icon-volume-off
icon-calender
icon-bulb
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icon-ban
icon-bubble
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icon-cloud-download
icon-cloud-upload
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icon-magnifier-add
icon-magnifier-remove
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icon-paper-plane
icon-power
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icon-reload
icon-settings
icon-star
icon-symbol-female
icon-symbol-male
icon-target
icon-credit-card
icon-paypal
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icon-social-twitter
icon-social-facebook
icon-social-instagram
icon-social-linkedin
icon-social-pinterest
icon-social-github
icon-social-google
icon-social-reddit
icon-social-skype
icon-social-dribbble
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icon-social-foursqare
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icon-social-stumbleupon
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24 Sep 2017 3:03pm GMT

01 Sep 2017

feedChris Lefevre · Glose Media

Et si les cryptomonnaies sauvaient l’environnement ?

Pour qu'un problème complexe soit résolu, il doit toucher les populations les plus riches

Cette citation a probablement déjà été prononcée par d'autres avant moi tant elle symbolise bien notre société. On sait tous que les épidémies, par exemple, n'intéressent pas grand monde tant qu'elles se situent dans le bas du globe.

Qu'en est-il de l'environnement? Je pense que la pollution, c'est un problème de pauvre, le pétrole reste une source de revenus importante pour les grandes fortunes et les lobbies sont très puissants sur ce secteur, ils n'ont pas intérêt à ce que l'on mise plus sur l'énergie renouvelable. Ils n'ont surtout pas intérêt à ce que les pays développent des programmes de remplacements des énergies fossiles par le solaire en investissement dans des projets ambitieux. On est tous conscients, je pense, que nos pays font le mini-minimum de ce côté-là. On a installé quelques éoliennes, certes, mais personnellement, je ne connais pas de bâtiment autonome énergiquement construit par l'état belge. Pensez à la ville de Burlington aux États-Unis, qui fonctionnent entièrement avec des énergies renouvelables depuis 2015. Les responsables estiment économiser 20 millions de dollars d'ici les prochaines années en produisant leur énergie localement. Ce genre de projet nous manque cruellement!

Moi, je crois, surtout au solaire, car il peut être intégré partout et générer une économie qui touche toutes les couches de la population.

Heureusement tout de même que les entreprises actives dans les nouvelles technologies s'y intéressent beaucoup plus. Je pense à des Google, mais surtout à Tesla pour qui l'énergie renouvelable est un business prometteur. Globalement, ça reste marginal face aux lobbies des pétroliers! Il suffit d'écouter Trump et les Bush, avant lui, pour s'en rendre compte.

Une fois ces faits établis, la question que l'on pourrait se poser, c'est comment faire en sorte que l'on investisse plus dans le renouvelable ? Et bien, en créant une pénurie énergétique qui toucherait en premier les grandes fortunes.

Je m'explique, mais là, je préviens qu'il va falloir être créatif pour me suivre.

Faisons un peu d'histoire, la machine à vapeur a été inventée en 1769, mais il a fallu attendre le XXe siècle pour que l'on passe au système de production inventé par Henry Ford qui est sans doute l'épisode le plus décisif de l'Histoire de l'industrie mondiale.

Pourquoi ? Parce que le problème de la main d'œuvre ne s'est présenté qu'après l'abolition de l'esclavage, à la moitié du 19e siècle.

En fait, pour la robotique, ce sera pareil. Elle fera un bond en avant lorsqu'elle répondra à un problème de main d'œuvre. Aujourd'hui, le tôt de chômage est suffisant pour que les salaires restent en compétition avec le coût de la robotisation, mais là, je m'égare, revenons plutôt à notre futur proche.

La cryptomonnaie est une révolution encore peu visible, mais réelle. Ces monnaies vont permettre beaucoup de choses, par exemple, de créer des formes de transaction d'un nouveau genre, comme des paiements sous contrat. Une évolution de la monnaie pouvant fonctionner sans les banques avec des transactions directes entre les grosses entreprises. Elle va générer des profits pour les multinationales et les spéculateurs. Croyez-moi, tôt ou tard, c'est les banques et les marchés financiers qui en auront le contrôle parce que c'est eux qui ont le plus à perdre. Et là, on est face à un vrai problème dont on ne parle pas assez, la consommation énergétique.

Et je ne parle pas d'un petit problème, je parle, par exemple, de l'Etherium qui pourrait un jour consommer autant d'énergie que les Etats Unis s'il devait remplacer le dollar comme monnaie de référence internationale.

Je parle d'un risque de pénurie d'énergie très important en cas de succès de la cryptomonnaie !

Va-t-on continuer à construire des centrales nucléaires (oui, on en construit toujours) ? C'est peu probable, va-t-on miner du bitcoin au pétrole? Ça risque d'être compliqué et contre-productif.

Au contraire, il semblerait plus logique de développer des programmes d'exploitation de l'énergie solaire hyper ambitieux avec le soutien du secteur de la finance!

N'oublions pas que l'on a accès à cette énergie en abondance dans certaines régions du monde et le minage peut être localisé où on veut. Qui sait peut-être que dans cent ans, c'est l'Afrique qui dominera le monde.

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01 Sep 2017 7:51am GMT

31 Aug 2017

feedChris Lefevre · Glose Media

Et si vous utilisiez le Facebook Live de façon créative?

Aujourd'hui, un collègue m'a dit « tu as vu, le Figaro fait un mot-croisé en live sur Facebook » et effectivement , près de 300 internautes faisaient un mot croisé avec deux community managers sur Facebook.

Honnêtement, l'expérience n'était pas au point, mais l'idée n'était pas mauvaise, c'est plutôt bon pour leur « reach Facebook » et surtout c'est une démonstration de leur volonté de créer de nouvelles expériences sur les réseaux sociaux.

Personnellement, je pense qu'il y a beaucoup de choses intéressantes à faire avec le Facebook live.

Comment le live est utilisé aujourd'hui?

Cet outil est déjà exploité de nombreuses façons. Dans les médias, il peut être utilisé pour diffuser des évènements, pour réaliser des interviews et plus précisément des questions/réponses en direct. Il va également être utilisé en tant qu'application de "second screen" pour filmer les coulisses des émissions ou encore pour diffuser les « latests news » avant le journal télévisé.

De façon générale, c'est l'outil idéal pour prolonger une émission en télévision en dehors de ses heures de diffusion.

Et pour votre entreprise, pour votre activité ?

Si vous n'êtes pas un média, mais une boutique, un free-lance, une marque, vous pouvez maintenant créer vos propres émissions à destination de vos clients. En effet, ce format peut être intéressant pour mettre en place des formations, des émissions culinaires ou des tutos bricolages.

Imaginez simplement un bon resto qui demande à son chef d'effectuer en direct une de ses spécialités en donnant la possibilité aux internautes de poser leurs questions. Imaginez le Brico Jardin du coin qui partage des tutos jardin en direct ?

Idéalement, si votre page Facebook est un peu légère, c'est peut-être le bon moment pour mettre en place des partenariats.

Vous êtes plutôt un artiste, un auteur, par exemple, vous pouvez lire les premières pages de votre livre en direct. SI vous êtes musicien, si vous faites du théâtre, de la danse, partagez de courtes périodes de répétitions en direct.

Les community managers inventifs de grandes marques peuvent profiter d'un Facebook live pour lancer des défis aux internautes.

On peut également ressortir ses vieux jeux de société pour leur donner une dimension multimédia.

En fait, il ne tient qu'à vous de vous approprier le Facebook live.

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31 Aug 2017 8:17pm GMT

20 Aug 2017

feedChris Lefevre · Glose Media

Vous n’avez toujours pas passé votre site en https? Lisez ceci !

Le protocole « https » assure à l'internaute que les transactions sont cryptées avec un chiffrement comme SSL ou TLS.

Ce chiffrement est nécessaire pour garantir que « the men in the middle », c'est à dire, tous ceux qui peuvent se placer entre vous et le serveur web, ne puissent récupérer vos données sensibles.

À la base, le protocole https était la norme sur les sites qui intégrait une partie de payement en ligne. Aujourd'hui, c'est la norme sur le tout internet. C'est arrivé progressivement avec les médias sociaux qui devaient garantir la sécurité des données de leurs membres, les données pouvant être un mot de passe, par exemple, et ensuite, Google a annoncé en 2014 qu'il prenait ce critère en compte dans le positionnement des sites dans son index. Le https faisait partie des optimisations SEO.

Mais tous les sites ne sont pas passés en https, loin de là, alors Google a progressivement bloqué, avec son navigateur Chrome, des fonctionnalités aux sites non sécurisés, c'est le cas de la géolocalisation en HTML5. Et prochainement, c'est les formulaires qui devraient en faire les frais.

À partir de Chrome 62, les formulaires d'achat, de contact, de recherche et de commentaires déclencheront l'affichage d'un message d'avertissement de Chrome. Et par la suite, il pourrait même bloquer les transactions.

Si vous avez une boutique en ligne non sécurisée, ça pourrait être une catastrophe pour votre chiffre d'affaires.

Comment passer votre site en Https ?

Pour commencer, il vous faut un certificat SSL. L'installation de celui-ci ne nécessite pas de faire appel à un développeur. Vous pouvez le faire vous-même.

Aujourd'hui, beaucoup d'hébergeurs vous en offrent un gratuitement. Il s'agit un certificat letsencrypt à activer depuis votre interface d'admin. Si vous avez plusieurs sites sur le même hébergement, vous n'avez peut-être pas de certificat pour chacun. Il faudra peut-être passer sur une solution payante.

L'autre possibilité, c'est de passer par cloudflare. Cloudflare est un proxy qui se place devant votre hébergement? Il permet d'activer un certificat SSl mais également d'accélérer votre site ou de le protéger contre différentes attaques. Je recommande souvent de passer par Cloudflare.

Une fois que vous avez votre certificat, vous devez vous assurer que votre site puisse répondre correctement à son adresse https. En fait, un site https ne peut appeler aucune image ou script déclarés en http car ce serait une faille de sécurité. Là, il est possible que soyez obligé d'appeler un développeur.

Si votre site tourne sur un CMS comme Wordpress qui sauve des liens complets en DB, s'il n'est pas correctement codé, il faudra effectuer des remplacements dans l'admin, en DB et sur le thème. Techniquement, ce n'est pas compliqué, mais ça peut prendre quelques heures. Certains plug-ins peuvent faciliter la transition.

Si vous utilisez un CMS qui est déjà pensé pour fonctionner en ssl comme mon CMS Swalize, ça sera beaucoup plus simple.

Dans tous les cas, c'est préférable de faire appel à un professionnel. Il vous facturera quelques heures, mais vous serez tranquille.

Croyez-moi, c'est un passage nécessaire.

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20 Aug 2017 6:04pm GMT

26 Jul 2017

feedChris Lefevre · Glose Media

Géolocalisation sur le web, ce n'est pas encore ça.

Si vous avez un site web, un e-commerce, par exemple, c'est intéressant de pouvoir reconnaître la position de votre visiteur. Celle-ci vous permet, par exemple, d'adapter la langue et votre catalogue en conséquence.

L'HTML 5 propose une API qui permet de récupérer la position en latitude et longitude de celui-ci, le problème c'est que cela s'effectue coté client, en javascript, ce qui rend plus difficile la customisation du contenu et ensuite, il faut que l'internaute accepte de partager sa position et s'il refuse, vous ne pourrez plus lui reposer la question.

En fait, l'internaute refuse régulièrement de partager sa position sans bonne raison, sauf peut-être, face à une Google Map.

Pour un site, le plus simple est probablement la localisation par Adresse IP. Pour cela, on fait appel à un webservice ou une base de données que vous mettez à jour régulièrement.

J'ai fait une petite étude récemment sur le taux de fiabilité de cette solution. En faisant appel à mes différents réseaux. J'ai reçu une centaine de réponses venant de France, Belgique, USA et ailleurs en Europe. Comme on m'a demandé à plusieurs reprises de partager les résultats. Voici un petit graphique sur lequel je donne le résultat global.

Voici également quelques détails. Comme on peut s'en douter, c'est aux États Unis que les données sont les plus fiables et c'est en Belgique que les résultats le sont le moins. La France se situe entre les deux.

L'IPv6 est très mal reconnu et en cette période de vacances apparaissent également des soucis avec le roaming. L'internaute est localisé à Bruxelles ou Paris alors qu'il est physiquement à Londres.

Finalement, je pense que la géolocalisation par IP est vraiment très peu fiable. Si vous vous situez dans un pays bilingue comme la Belgique, cela pourrait diriger l'internaute vers la mauvaise langue. Si vous utilisez cette méthode pour personnaliser du contenu, proposez également à l'internaute de pouvoir modifier lui-même sa position.

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26 Jul 2017 7:42pm GMT

06 Jul 2017

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Quand les robots remplaceront-ils les humains?

Honnêtement, il est difficile de se faire une idée claire sur la façon dont les robots et l'intelligence artificielle pourront remplacer nos emplois, d'autant plus que ce secteur générera également de l'emploi.

Une étude menée par Yale et par Oxford tente d'y répondre. Pour cela, les universités ont interrogé 352 chercheurs en automatisation et en machine learning. Les réponses restent des suppositions et généralement, on estime qu'il y'aurait 50% de chances pour que celà se passe de cette façon. Néanmoins,j'ai voulu vous représenter les chiffres clés.

Via

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06 Jul 2017 8:22pm GMT

01 Jul 2017

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5 règles pour cultiver son réseau social.

Les médias sociaux sont au coeur de la transformation digitale, mais tout le monde n'a pas la formation d'un community manager.

Pour votre entreprise, communiquer peut être utile si vous voulez prospecter de nouveaux clients et développer son réseau demande pas mal de temps et d'implication, car derrière vos abonnés se trouvent de vraies personnes qui sont déjà fortement sollicitées sur le web. Comment les transformer en ambassadeurs de votre marque qui vous recommanderont sans hésiter? En vous montrant humain et en suivant ces quelques conseils.

Vous devez être utile en offrant un support à votre réseau ou en suggérant des personnes qui peuvent les aider. Soyez présent en publiant, participant et contribuant. Bien entendu, vous devez être social en entrant en conversation avec le plus de monde possible, pas seulement les plus influents.

Moins évident si vous travaillez pour une marque qui a déjà une certaine notoriété, vous devez vous montrer reconnaissant et remercier votre réseau lorsqu'il s'implique et finalement, montrez qu'il compte pour vous en étant généreux, car il faut souvent donner beaucoup avant d'espérer recevoir en échange !

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01 Jul 2017 10:53pm GMT

28 Jun 2017

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Où est passé le mobile first ?

Le succès des smartphones a eu un impact vraiment important sur le web, si bien qu'aujourd'hui, le mobile est considéré comme plus stratégique que le desktop.

En fait, les précurseurs ont commencé par avoir des déclinaisons Wap ou i-mode, puis vient les versions mobiles HTML5 et grâce à la puissance des smartphones modernes, il n'est plus nécessaire de faire des versions allégées des sites, nous sommes passé au responsive, puis finalement au mobile first.

Le terme "mobile first" est très clair, le site est pensé en premier pour le mobile puis s'adapte jusqu'aux plus grands écrans. Évidemment, chaque écran a ses spécificités en termes de format et d'utilisation. Comme un mobile est tactile et se prend par le bas, la navigation devrait donc être accessible depuis le bas du téléphone et les liens devrait être suffisamment grands pour qu'un doigt ne pousse pas à côté. Tester sur tous les écrans n'est pas facile, mais l'habitude et les outils nous permettent de nous faire assez facilement une idée de l'ergonomie que l'on propose à l'internaute.

Mais ça, c'est la théorie. En pratique, les sites mobile first ne sont pas vraiment adaptés aux mobiles. Souvent, le développeur et le designer ne sont pas en cause directement. Le marketing, les législations, la régie, le manque de vue d'ensemble font qu'un site n'offre pas une bonne expérience à la première visite.

Il n'y a pas qu'une seule première visite !

Vous auriez tort de croire que l'internaute ne voit qu'une seule voit votre site pour la première fois. Vos cookies n'étant pas sauvés dans Facebook, Chrome, Safari et Twitter simultanément, la situation de première visite peut se produire plus d'une fois, alors optimisez votre première visite!

Il est trop facile sur le web de trouver des sites pourris avec de mauvaises pratiques, du coup, ici, pour mon exemple, je vais prendre des bons sites, modernes et plutôt bien réalisés. Il ne s'agit pas de la critique de ces sites, mais des médias digitaux en général.

Comme vous pouvez le voir, l'affichage n'est pas optimal. Bien entendu, si vous contactez les administrateurs, ils vous répondront "c'est la pub, c'est le message popup, c'est…" eh bien non, ce ne sont pas de bonnes explications. La vraie explication, c'est que ces éléments n'étaient pas dans la maquette, ils n'ont pas fait partie de la réflexion globale en termes d'ergonomie, mieux, la vraie raison, c'est souvent que les différentes équipes ne travaillent pas ensemble.

La cookie box est un parfait exemple de cette réalité. Le texte n'est pas obligatoirement long, une petite phrase et un lien suffisent, mais allons plus loin encore, si votre page doit afficher un message cookie, un leaderboard, et une boîte de recommandation de téléchargement de l'app, assurez-vous que ceux-ci ne s'affichent pas en même temps.

Prenons un cas concret

Imaginez que votre site doit afficher un leaderboard mobile, c'est à dire, une banner de 320x100 px, un message concernant les cookies et une smart app banner, c'est à dire, la banner qui vous propose de télécharger votre app iOS et Android. Vous devrez éviter de tout proposer en même temps.

Lors de la 1ère visite

On affiche le message cookie, très léger, à peine 75px de haut, ce message peut être court, car il n'est de toute façon jamais lu. Par contre, n'oubliez pas de rédiger une page complète liée à cette banner. Lorsque l'internaute a cliqué sur la croix, vous pouvez enregistrer dans vos cookies son accord.

Dès la 2ème visite

L'internaute a directement droit à votre leaderboard, eh oui, il faut bien gagner de l'argent.

Toutes les 10 visites

Le visiteur semble être un habitué, c'est peut-être le bon moment de proposer l'installation de votre app pour ça, on utilise généralement les smartbanners de iOS et Android qui sont faciles à installer, mais difficiles à programmer. Dans ce cas, vous perdez le contrôle. une fois refusée, cette bannée ne s'affichera plus même si l'internaute n'a pas installé votre app. Je recommande plutôt de créer votre propre smartbanner et de la gérer avec votre ad-server. Vous pourrez ainsi déclencher des campagnes plus optimisées.

Il faut également être conscient qu'à sa première visite l'internaute a peu de chance de vouloir télécharger directement votre app.

On peut imaginer par contre que si l'internaute a déjà installé l'app et qu'il surfe tout de même régulièrement sur vos pages, il a peut-être oublié la présence de celle-ci dans son téléphone. C'est donc également un bon rappel.

En conclusion, je rappellerai que le digital demande énormément de coopération et de compromis entre les professionnels, mais que la qualité doit être prioritaire, car le mobile first, c'est d'abord s'assurer que le site est vraiment accessible sur mobile pour tous le monde et arrêtons de tester uniquement sur le dernière phablète à la mode.

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28 Jun 2017 7:19am GMT

24 Jun 2017

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La révolution blockchain : enfin une économie sans les banques?

Certaines révolutions sont plus compliquées que d'autres, c'est le cas avec la blockchain qui est une révolution très technique, mais c'est grâce à elle que le Bitcoin, cette fameuse monnaie numérique, peut fonctionner de façon autonome.

Pour comprendre, comment fonctionne le Bitcoin, il faut comprendre le principe de blockchain.

La blockchain est un registre public réputé infalsifiable. Pour simplifier, on dira que c'est une base de données distribuée transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle. Elle n'est pas sur les serveurs d'une société en particulier ou d'un état, mais est étendue sur les machines des utilisateurs que l'on va appeler "mineurs" et qui se chargent de valider les transactions telles qu'un payement.

Les transactions enregistrées sont regroupées dans des blocs et une fois ajouté à la chaîne, un bloc ne peut plus être ni modifié ni supprimé, ce qui garantit l'authenticité et la sécurité du réseau.

Le caractère décentralisé de la blockchain, couplé avec sa sécurité et sa transparence, promet des applications bien plus larges que le domaine monétaire. Certaines sont déjà possibles telles que les applications pour le transfert d'actifs (titres, votes, actions, obligations…) ou les smart contracts, des programmes autonomes qui exécutent automatiquement les conditions et termes d'un contrat, sans nécessiter d'intervention humaine une fois démarrée.

Pourquoi c'est une révolution ?

Pour commencer, la blockchain c'est le support du Bitcoin qui est la plus importante monnaie cryptographique décentralisée avec une capitalisation d'environ 46 milliards d'euros (Juin 2017). Ce qui est intéressant avec le bitcoin, c'est qu'il n'est sous le contrôle d'aucun état. Dans certains pays dictatoriaux, l'utilisation du bitcoin permet au peuple de s'assurer que leur argent ne va disparaître du jour au lendemain, parfois même, il est plus facile d'avoir un smartphone qu'un compte en banque.

Mais l'intérêt est mondial, comme vous le savez certainement, au 20e siècle, les pays d'Europe ont abandonné leur souveraineté monétaire en obligeant les états à passer par les banques privées ou les marchés pour financer leurs dettes.

Après plus de 30 années "d'abus" , ça semblait une bonne idée, car il s'agissait avant tout, après la période de reconstruction de l'après-guerre, d'instituer un garde-fou afin de préserver le pays des abus passés faits sur les épargnants et les rentiers par l'inflation et les dévaluations.

S'il était à la fois utile d'encadrer les potentielles dérives de l'État en matière de dépenses et souhaitable de sortir d'une ère d'économie administrée, il faudrait aujourd'hui sortir les processus de création monétaire du contrôle des banques. La meilleure des solutions, c'est probablement de créer une banque virtuelle, internationale, transparente, sécurisée, décentralisée. En fait, on pourra toujours avoir un compte, mais ce sera un simple prestataire de services. On sait tous que l'agent sous forme de papier et pièce est destiné à disparaître.

Aujourd'hui, la création monétaire est basée sur la création de dettes, quand vous empruntez de l'agent à la banque, la banque ne vous prête rien en réalité, elle crée l'agent et vous signez une promesse de remboursement. Pour qu'une économie tourne bien, il faut beaucoup d'emprunts et beaucoup de consommations, au sinon, c'est la déflation qui menace.

Il y a beaucoup de réflexion autour d'une nouvelle façon de créer de l'argent, l'une d'elles me plaît bien : financer un Revenu de Base inconditionnel par la création monétaire. Ce serait un modèle qui pourrait remplacer avantageusement les systèmes monétaires classiques : argent dette, étalon or, la planche à billet de la banque centrale.

Avec la blockchain et une monnaie internationale, on pourrait arriver à le mettre en place de façon assez simple, finalement.

En fait, la blockchain et le crowdfunding sont des solutions pour développer une nouvelle économie alternative mais il reste beaucoup à faire pour réinventer la façon dont fonctionne notre économie. Les états n'ont pas fait grand-chose pour réguler les abus des banques, par contre, les Gafa (Google, Apple, Facebook, Amazon), pourraient très bien s'intéresser à la monnaie cryptée. Avec le numérique, l'automobile, l'énergie, la santé et les médias, le secteur bancaire est très prometteur. Qui sait ce que l'avenir nous réserve?

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24 Jun 2017 12:08pm GMT

10 Jun 2017

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La VR sur un MacBook sera enfin possible

MacOS High Sierra va prendre en charge les cartes graphiques externes. De fait, Apple vend un kit pour développer en VR avec n'importe quel MacBook Pro récent.

C'est nouveau et à la fois très stratégique, car Apple a annoncé vouloir être présent dans la course à la réalité virtuelle. Tous les MacBook supportent maintenant le Thunderbolt 3 sur des ports USB-C. Avec des vitesses pouvant atteindre jusqu'à 40 Gb/s, Le Thunderbolt va enfin permettre de connecter des ordinateurs ultraportables sur des cartes graphiques externes. Pour les Mac qui ne sont pas du tout orientés vers le jeu, c'est une vraie aubaine, car le premier MacBook pro équipé d'une carte graphique coûte 2 799 euros et à ce prix, vous n'avez qu'une Radeon Pro 555 avec 2 Go de mémoire.

Apple propose maintenant un Kit de développement pour développer des applications en VR et 3D qui utilisent Metal, OpenCL et OpenGL.

Le Châssis pour GPU externe se connecte ainsi sur le port Thunderbolt 3 et une alimentation propre 350W. Il est équipé d'une carte graphique AMD Radeon RX 580 8 Go que l'on retrouve également sur l'iMac haut de gamme et un convertisseur USB-C vers 4 ports USB-A pour connecter les périphériques de jeux.

Il offre en outre un code promotionnel de 100 $ pour l'achat du casque HTC Vive VR.

Étant donné qu'à ce jour, aucun (ou presque aucun) jeu VR n'existe sur Mac, il s'agit effectivement d'un pur kit de développement commercialisé à environ 599 $

Il n'empêche que beaucoup d'infographistes aient remarqué que ce kit pouvait permettre de transformer un MacBook 12 ou un MacBook pro 13 en machine à la fois puissante et portable. C'est également l'ouverture vers l'avenir du MacBook et du PC portable. On voit bien que les machines sont de plus en plus légères et limitées.

Le Sonnet eGFX Breakaway Box qui est fourni avec ce kit n'est pas le premier ni le seul boîtier externe pour carte graphique, mais le support de ce genre d'appareil est bien récent. Vous pourrez acheter prochainement ce boîtier séparément et, par exemple, y insérer une NVIDIA GeForce GTX Titan X.

Il ne reste plus qu'à attendre les jeux

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10 Jun 2017 9:09pm GMT