08 May 2018

feedGlosemedia // Digital Communication & E-Marketing

Les courants de pensée économiques expliqués avec des vaches

Il n'est pas toujours simple de comprendre les courants de pensées et doctrines politiques et économiques.

C'est d'autant plus compliqué qu'on adhère généralement à l'un de ceux-ci. Cette liste d'explications avec des vaches réalisée par Newstalk ZB passe du communisme au capitalisme et en profite pour montrer comment les corporations sont également perçues de l'extérieur.

Cet article est publié dans Les courants de pensée économiques expliqués avec des vaches sur Glosemedia // Digital Communication & E-Marketing

08 May 2018 7:19pm GMT

06 May 2018

feedGlosemedia // Digital Communication & E-Marketing

12 tendances du Digital Marketing à surveiller en 2018

Plus que jamais, le marketing digital est stratégique pour une entreprise. On ne parle plus seulement de sites internet, mais également d'objets connectés, de blockchains, de bots, … ça évolue tellement vite.

En 2017, les investissements publicitaires en digital ont dépassé ceux de la TV. Cette année encore, le marché publicitaire digital va fortement augmenter (+13%) pour atteindre 237 milliards de dollars.

Dans cet article, je vais vous parler de 10 tendances concrètes du marketing digital. C'est un bon complément à mon article sur les tendances Tech 2018 telles que le jumeau numérique ou l'Edge computing. Ici, on s'intéresse à ce que 2018 peut nous offrir pour développer une nouvelle stratégie E-Marketing.


1. Les Stories

La grande tendance en communication digitale de ces dernières années, c'est probablement les "stories". Les Stories sont partout, sur Instagram, Snapchat, Facebook et même Netflix s'y met et Google teste de son côté le AMP-story, l'équivalent des stories pour le moteur de recherche.

Les internautes ne veulent plus lire de l'information à traiter, ils veulent des histoires rapides, préformées, faciles à suivre.

Les "stories" offrent énormément de possibilités créatives, vous pouvez enregistrer plusieurs vidéos ou prendre plusieurs photos, puis les publier sous la forme d'une séquence unique. Votre séquence, ou Story, ne serait conservée que 24 à 48 heures.

2. Le Marketing digital mobile

Les appareils mobiles représentent maintenant 60% du temps passé sur internet. De par leur usage plus mobile et leurs fonctionnalités supplémentaires (APN, GPS, SMS …), il devient de plus en plus évident que des techniques de marketing digital seront basées exclusivement sur les plates-formes mobiles, là où aujourd'hui, on vise plus souvent les campagnes desktop ou 360°.

Dans l'ère du mobile, la localisation joue un rôle important dans la diffusion de la notoriété de la marque et le renforcement de la réputation de toute entreprise au niveau local.

Les entreprises qui cherchent à augmenter leur part de marché en renforçant l'engagement global peuvent opter pour une approche de localisation. Les spécialistes du marketing digital mettent également en œuvre une stratégie de publicité native pour tirer le meilleur parti de la localisation.

3. Le Micro-moment

Le micro-moment marketing est une notion popularisée, entre autres, par Google et qui désigne l'usage ou l'exploitation marketing des nombreuses courtes périodes de temps passés sur leurs mobiles ou tablettes par les consommateurs au cours d'une journée (un lycéen qui consulte sont portable entre deux cours, voire même pendant le cours lorsque le professeur écrit au tableau ou la personne consultant sa tablette pendant la page de publicité TV).

Dans une stratégie de micro-moments, Il faut créer une "carte des moments" , comment comprendre les besoins du consommateur au bon moment, comment se servir du contexte pour offrir la meilleure expérience, comment optimiser les micro-moments pour la journée et finalement comment mesurer les moments qui comptent vraiment dans la journée du consommateur.


Un micro-moment, selon la définition de Google, est un moment riche en intentions lorsqu'un utilisateur veut apprendre, trouver, faire, ou acheter quelque chose et puis décide de prendre des mesures immédiates pour y parvenir.

Les 4 principaux micro-moments du consommateur

Les marques doivent pouvoir exploiter ces micro-moment. Un bel exemple de pratique publicitaire utilisant le micro-moment marketing et par laquelle l'automobiliste est touché sur Waze lorsqu'il se trouve dans un embouteillage.

4. La publicité contextuelle & ciblée

Pour les marketeurs, suivre le comportement du consommateur dans parcours global de la recherche au shopping est indispensable. Grâce à la data, les professionnels du marketing digital peuvent analyser et optimiser chaque étape.

Il faudra donc de plus en plus de data, mais avec le GDPR, il sera de plus en plus difficile de récolter celle-ci.

En fait, les AdTechs auront de plus en plus de mal à utiliser des cookies, mais parce que les internautes sont de moins en moins attentifs à la publicité, il est de plus en plus important de cibler de façon très précise le consommateur en prenant en compte son profil ET le contexte. Quel contenu est lu, quelle action est menée, à quelle heure?

Avec la publicité digitale, il ne s'agira plus seulement de toucher les bonnes personnes (ciblée avec la data), encore faut-il les toucher au moment opportun. Ainsi, le meilleur moment pour diffuser une publicité de restaurant, c'est lorsqu'un internaute va écrire "j'ai faim" dans une conversation.

Grâce à la data combinées au ciblage contextuel, les réseaux sociaux et les plateformes de messagerie instantanée vont afficher de belles croissances dans les années à venir.

5. L'éthique comme argument commercial.

Le marketing éthique, ce n'est pas en soi nouveau. En 1983, American Express a décidé de donner un montant d'argent - en vue de la restauration de la Statue de la Liberté - à chaque fois qu'un de ses clients utilisait la carte de crédit d'American Express.

Ce genre de campagne n'apporte aucun engagement vis-à-vis du client, hors, le client ne veut justement plus être "le produit". On a tendance à l'oublier, mais le GDPR est avant tout une demande du consommateur et dans un univers digital où le faux est souvent plus efficace que la vérité, la confiance est plus que jamais déterminante pour le consommateur.

Si c'est gratuit, vous êtes le produit

La transparence et confidentialité sont devenues des arguments aussi importants que "le moins cher" ou "le meilleur". Les campagnes sur l'engagement à protéger la vie privée du consommateur par une entreprise seront de plus en plus présentes dès 2018.

La dernière mode en matière de Marketing de la transparence, c'est la Blockchain. Elle pourrait offrir, pour chaque produit commercialisé, une vision transparente du processus de production, transformant ainsi le marketing et la manière de faire des achats.

Chaque étape, de la récolte des matières premières à la transformation progressive du produit, en passant par le transport, pourrait être librement consultable, avec pour chaque échelon les différents intervenants et la rémunération qu'ils ont reçue en retour.

6. L'expérience client (CX)

Ne plus considérer le consommateur comme un chiffre, un profil ou une donnée, voici un grand défi pour les entreprises. Une concurrence sans cesse croissante dans le monde numérique a obligé les spécialistes du marketing et les entrepreneurs à se concentrer sur l' expérience client (CX) .

Le GDPR oblige les entreprises à faciliter le départ et le changement de fournisseur. Il est le loin le temps où un opérateur de téléphonie misait uniquement sur le recrutement en proposant des offres exclusives aux nouveaux clients, maintenant, il faut aussi garder ses premiers clients.

Le CX doit être évalué régulièrement, d'autant plus que vos clients satisfaits sont aussi vos meilleurs ambassadeurs.

7. Le Marketing Vocal

Je vais être honnête, je ne suis pas fan des interfaces conversationnelles vocales telles que Alexa d'Amazon, l'Assistant Google, Cortana, mais ce marché est le nouveau terrain de bataille qui suit celui des montres et autres objets connectés.

Je pense que le marketing vocal va probablement beaucoup mieux se développer dans les pays anglo-saxons de par l'efficacité des solutions et la taille des marchés.

En ce qui concerne les interfaces conversationnelles telles que les chatbots (qui peuvent être vocaux, mais pas uniquement), je suis moins septique, elles facilitent la vie des consommateurs pour obtenir l'information utile ou l'assistance de transaction.

8. L'IA et les interfaces conversationnelles

On devrait parler de plus en plus d'UX conversationnel ou de Design conversationnel, ce qui revient à se demander comment rendre un bot vraiment efficace. Il y a tellement à faire et à imaginer, on est qu'au début d'une petite révolution, j'en suis certain.

L'IA va trouver naturellement sa place dans l'interface conversationnelle, un exemple simple, un chatbot pour avoir des conseils juridiques, comptables ou diététiques pourrait être piloté par une IA. Rappelons que l'IA se nourrit du Big Data, ainsi, si vous posez une question, quelqu'un d'autre a forcément déjà posé plus ou moins la même question avant vous.

En ce qui le marketing conversationnel, il sera difficile de créer des solutions sur mesure, mais il sera également compliqué de se limiter à des campagnes de publicité statique. Parfois, c'est l'intégration profonde au coeur d'un service qui sera nécessaire.

Des agences spécialisées en marketing conversationnel devraient se développer.

9. Le marketing d'influence réinventé

Les grandes marques s'appuient de plus en plus souvent sur les influenceurs pour développer leur notoriété, mais elles sont incapables de mesurer les résultats pour des coûts souvent très élevés.

Je pense que le marketing d'influence devra se transformer, être plus automatisé et mieux structuré. Les agences qui vendent de l'influence devront monitorer les campagnes et intégrer les influenceurs dans les processus de créations plus élaborées.

Des études récentes ont montré que les influenceurs trop gros sont trop éloignés de leur communauté, car ils n'interagissent plus avec. Une campagne de marketing d'influence devrait plutôt s'appuyer sur un réseau de petits influenceurs pour être plus efficace.

10. La vidéo en direct

Il ne fait plus aucun doute que la vidéo doit être au centre de la stratégie de marketing digital, car 79% des clients préfèrent regarder une vidéo pour en savoir plus sur le produit. Néanmoins, la vidéo en direct telle que les Facebook live est encore plus engageante.

11. L'internet des objets

Plus que jamais, les objets connectés permettent d'entrer dans l'intimité des clients. Ainsi, il est possible d'utiliser ce concept pour promouvoir les produits et services de manière engageante.

Un exemple simple, l'association d'une marque de produits de régime et d'un compteur de calories connecté.

12. La réalité augmentée

La réalité augmentée n'est pas une technologie nouvelle, mais jusqu'à l'arrivée de Pokemon GO, elle n'avait pas montré son potentiel aurprès d'une large population. Aujourd'hui, tout est diffèrent, les consommateurs sont presque tous équipés de smartphone.

Les marques auront de plus en plus tendance à utiliser l'AR pour toucher le consommateur de façon originale.

Cet article est publié dans 12 tendances du Digital Marketing à surveiller en 2018 sur Glosemedia // Digital Communication & E-Marketing

06 May 2018 4:21pm GMT

29 Apr 2018

feedGlosemedia // Digital Communication & E-Marketing

Comment utiliser Google Analytics pour comprendre le trafic de votre site

Pour qu'une marque réussisse dans un paysage criblé de concurrents, connaître son public et ses envies est un must. Le meilleur moyen de le faire est de faire des statistiques sur le trafic, et c'est exactement ce que proposent les outils d'analyse Web.

L'analyse Web peut aider n'importe quelle marque, qu'elle soit grande ou petite, connue ou inconnue, comprendre sa popularité et la façon dont son public se comporte sur son site. Avec ces données, les marques peuvent adapter une stratégie marketing adaptée à leur public, leur permettant d'atteindre leurs objectifs commerciaux.

Quels outils pouvez-vous utiliser pour surveiller le trafic du site?

De nombreux outils d'analyse Web sont disponibles pour surveiller le trafic du site. Quelques exemples sont Google Analytics, Webtrends, IBM Unica , …

Si vous vous demandez ce que vous pouvez suivre avec ces outils, voici:

  1. Nombre de visiteurs du site, nouveaux et anciens
  2. Sources et médias du trafic de votre site
  3. Géolocalisations de vos visiteurs
  4. Le comportement de votre utilisateur
  5. Les conversions et les prospects de votre site
  6. Le parcours de votre utilisateur sur votre site
  7. Appareils utilisés (Desktop ou mobile) par les visiteurs de votre site

Google Analytics est de loin l'outil d'analyse le plus populaire sur le marché. En tant que tel, nous allons discuter de la façon dont une marque ou un webmaster peut facilement visualiser et surveiller le trafic du site et le comportement des visiteurs.

N'hésitez pas à faire défiler jusqu'au glossaire à la fin si vous rencontrez un terme que vous ne connaissez pas.

Google Analytics

Commençons par quelques informations de base. Google Analytics est un outil d'analyse basé sur le cloud utilisé pour mesurer et rapporter le trafic du site Web, les comportements des utilisateurs, les géolocalisations, les conversions et bien plus encore (pensez-y comme le couteau suisse de l'analyse de site Web).

Comme nous l'avons déjà mentionné, c'est l'outil d'analyse Web le plus utilisé sur Internet. Si votre site Web est configuré sur un compte Google Analytics, vous pouvez facilement suivre son statut à l'aide d'un identifiant et d'un mot de passe. En tant que webmaster, vous pouvez accéder à l'outil Google Analytics ici .

Plongeons plus profondément. Les rapports Google Analytics sont classés en 5 parties:

  1. Temps réel : ce rapport est surtout utile pour vérifier en temps réel si vos actions fonctionnent correctement
  2. Rapport d'audience : le rapport sur l'audience fournit des informations sur les caractéristiques des utilisateurs de votre site Web. Ici, vous pouvez trouver des détails sur leurs données démographiques, leurs géolocalisations, leurs comportements, leur technologie, leurs appareils et plus encore.
  3. Rapport d'acquisition : Le rapport d'acquisition fournit des informations sur les sources de trafic de votre site Web, telles que la recherche, les liens directs, les sources de trafic, les e-mails, les réseaux sociaux, les services payants, etc.
  4. Rapport sur les comportements : Le rapport de synthèse du comportement indique les pages que vos visiteurs consultent, le temps passé, la vitesse de la page et les actions qu'ils ont effectuées.
  5. Rapport de conversion : le rapport de conversion fournit des informations relatives aux conversions. Dans cette section, vous pouvez configurer vos objectifs ou vos types de conversion pour le suivi.

Maintenant que vous avez une bonne idée de ce que Google Analytics implique, il est temps de comprendre comment y accéder pour pouvoir surveiller le trafic du site, le comportement des utilisateurs et afficher les rapports. Voici un guide étape par étape facile pour votre commodité:

Étape 1: Après la connexion, sélectionnez le site approprié pour recevoir les données d'analyse de site

Une fois connecté à votre compte Google Analytics, vous atterrirez sur la page d'accueil. À partir de là, vous devez sélectionner la bonne propriété de site pour accéder aux analyses de trafic souhaitées.

Une fois que vous avez cliqué sur la propriété désirée, vous serez redirigé vers le « Tableau de bord de reporting », que vous utiliserez pour accéder aux données d'analyse souhaitées.

Étape 2: Présentation de l'interface du tableau de bord de génération de rapports

Une fois que vous avez sélectionné le site souhaité, vous pouvez sélectionner, par exemple, AUDIENCE -> Vue d'ensemble et vous accédez au tableau de bord de création de rapports, comme indiqué dans le screenshot ci-dessous:

  1. Navigation principale : Les principales fonctionnalités de navigation sont: la maison , le reporting , la personnalisation et l' administration . Ceux-ci vous permettent de naviguer dans les différentes sections de votre compte Google Analytics.
  2. Tableau de bord de reporting : le tableau de bord de reporting est une collection de widgets qui vous donne un aperçu des rapports et des statistiques qui vous intéressent le plus en tant que marque. Le tableau de bord vous permet de surveiller plusieurs statistiques en même temps, ce qui vous permet de vérifier rapidement le trafic et l'intégrité de vos comptes, ou de trouver des corrélations entre différents rapports.
  3. Période (plage de dates) : le sélecteur de plage de dates se trouve en haut à droite de chaque page. Par défaut, Google Analytics affiche les données des 30 derniers jours. Pour sélectionner une autre plage de dates, cliquez sur la flèche en regard de la plage de dates existante pour ouvrir le sélecteur. Une fois que vous avez sélectionné une nouvelle plage de dates, cliquez sur "Appliquer" pour mettre à jour votre rapport.
  4. Vue principale : La vue principale est l'endroit où les rapports et les données sont présentés. Cette section fournira un aperçu détaillé de votre auditoire.

Étape 3: Présentation des principales catégories de votre rapport Google Analytics

Le rapport Google Analytics est divisé en quatre parties. Ce sont les domaines clés du reporting Google Analytics sur lesquels vous devriez vous concentrer, alors soyez très attentifs et n'écoutez pas!

1: Audience

Le premier est votre public. Le rapport sur l'audience vous donne un aperçu rapide des performances globales de votre site: nombre de sessions, utilisateurs (nouveaux et anciens), pages vues, durée moyenne des sessions, taux de rebond, emplacements des utilisateurs, informations sur les appareils et système d'exploitation utilisé par vos utilisateurs .

Vous voulez plus d'informations? Pas de problème, le voici:

  1. Emplacement de l'utilisateur : Le rapport de localisation fournit des informations sur l'emplacement géographique de votre utilisateur (par exemple, le pays).
  2. Visiteurs nouveaux et anciens : ce rapport fournit des informations sur le nombre total de visiteurs que votre site Web reçoit et les répartit davantage entre visiteurs nouveaux et visiteurs récurrents (plutôt pratique!).
  3. Navigateur et système d'exploitation : ce rapport fournit des informations sur les navigateurs et les systèmes d'exploitation utilisés par les visiteurs de votre site.
  4. Présentation mobile : ce rapport fournit des informations sur les périphériques utilisés par les utilisateurs pour accéder à votre site (ordinateur de bureau, mobile ou tablette).

2: Aperçu de l'acquisition

Vous trouverez ensuite un aperçu des principales chaînes générant du trafic sur votre site Web. Ceux-ci incluent le trafic direct, la recherche organique, l'orientation, les médias sociaux, la publicité d'affichage, l'email et la recherche payée (c.-à-d. AdWords).

  1. Canaux : Cette section fournit des informations sur les différents moyens de communication tels que les médias, les références, les services payants, les réseaux sociaux et autres.

  2. Source / Support : Cette section fournit des informations sur la source / l'origine de votre trafic. Une source peut être un moteur de recherche (Google) ou un domaine ( glose.media ). Il fournit également des informations sur le support (catégorie générale) de la source. Par exemple, le support peut être une recherche naturelle, un coût par clic (CPC) ou un référencement Web.

  3. Recommandations : le rapport sur les renvois fournit des informations sur le segment de votre trafic Web qui passe par une autre source, tel qu'un lien sur un autre site Web.
  1. AdWords, SEO et Social : Ce rapport fournit des informations sur vos campagnes AdWords actuelles et passées, les performances de votre site Web sur les résultats des moteurs de recherche (SEO) et le trafic provenant des sites Web de médias sociaux. En un clin d'œil, pour accéder aux données SEO, Google Analytics devrait être intégré à Google Search Console. Alors que ce rapport est extrêmement utile, pour de meilleurs résultats entrer en contact avec votre agence de référencement .

3: Vue d'ensemble du comportement

À quoi servent les analyses si vous ne pouvez pas suivre le comportement (encore bien, mais ce n'est pas le but)? Heureusement, ce n'est pas une préoccupation que vous aurez, car il se trouve que le rapport de synthèse du comportement révèle les pages que les internautes consultent sur votre site Web et les actions qu'ils effectuent lors de leur visite. Il fournit également des informations sur le flux de comportement de l'utilisateur, les pages vues, les taux de rebond et de sortie, l'analyse de pages, la recherche de site et les événements.

  1. Flux de comportement : le rapport de flux de comportement visualise les déplacements de l'utilisateur du chemin lorsqu'ils passent d'une page ou d'un événement à l'autre. Ce rapport peut vous aider à découvrir le contenu qui retient l'attention des utilisateurs sur votre site et à identifier les problèmes potentiels liés au contenu.
  2. Contenu du site: Toutes les pages : Ce rapport fournit des informations sur les pages Web les plus visitées de votre site Web.
  3. Pages de destination: le rapport de la page de destination fournit des informations sur la première page consultée par les internautes lorsqu'ils accèdent à votre site.
  4. Pages de sortie : le rapport de page de sortie fournit des informations sur la dernière page consultée par les internautes avant qu'ils ne quittent votre site.
  5. Vitesse du site : le rapport sur la vitesse du site fournit des informations sur le temps nécessaire au chargement des pages de votre site. Il fournit également des suggestions que vous pouvez utiliser pour améliorer le temps de chargement moyen de vos pages.
  6. Recherche de site : le rapport de recherche de site fournit des informations sur les requêtes de recherche que les visiteurs utilisent pour rechercher des produits sur votre site. Gardez à l'esprit que vous devez activer les fonctions de recherche de site pour pouvoir l'utiliser.
  7. Evénements : les événements sont des interactions de l'utilisateur avec le contenu de votre site. Les événements fournissent des informations sur les activités de vos visiteurs, telles que les téléchargements, les clics sur les annonces pour mobile, les gadgets, les éléments Flash, les éléments incorporés AJAX et les jeux vidéo.

4: Conversions

Vous ne pouvez pas oublier les conversions. Ceux-ci comprennent le remplissage de formulaires, la vente de produits ou toute autre activité permettant d'atteindre un objectif commercial. À des fins de surveillance, le rapport sur l'objectif de conversion révèle l'état et l'achèvement des objectifs.

5: Rapports en temps réel

Last but not least, le rapport en temps réel vous permet de surveiller l'activité telle qu'elle se passe sur votre site Web. Il peut s'agir du nombre de personnes sur votre site, des pages ou des événements avec lesquels elles interagissent ou des conversions d'objectif.

Étape 4: Comment générer un rapport dans Google Analytics

En complétant les étapes que nous allons couvrir aujourd'hui, nous générons un rapport avec Google Analytics. La création de rapports est une partie importante de tout compte Google Analytics, et sous Google Analytics, il est très facile de générer un rapport basé sur n'importe quelle statistique sélectionnée. Voici les étapes requises pour exporter un rapport:

  1. Planifiez le type de rapport que vous souhaitez créer. Par exemple, si vous souhaitez créer un rapport basé sur le "trafic direct" que vous avez reçu un jour donné:
    1. Allez dans le calendrier et sélectionnez une date désirée pour aller chercher les données de trafic direct.
    2. Allez sur le côté gauche pour trouver le lien pour le trafic direct.
    3. Le flux pour trouver du trafic direct est le suivant: Allez à Acquisition> Tout le trafic >> Canaux >> Direct
    4. Consultez l'instantané ci-dessous pour un exemple visuel:
  1. Cliquez sur "exporter" (sous le titre du rapport)
  2. Sélectionnez l'un des formats d'exportation:

Votre fichier va générer automatiquement et sera disponible dans le répertoire de téléchargement sur votre ordinateur. Vous pouvez utiliser cette méthode pour télécharger facilement n'importe quel rapport de statistiques Google Analytics.

Glossaire des termes

Cet article est publié dans Comment utiliser Google Analytics pour comprendre le trafic de votre site sur Glosemedia // Digital Communication & E-Marketing

29 Apr 2018 10:54am GMT

La trottinette électrique partagée, le nouveau fléau de San Francisco

Les États Unis ont toujours une longueur d'avance sur le vieux continent, également en ce qui concerne les bouchons, ce n'est pas étonnant qu'autant de Startups se développent autour des solutions de locomotion urbaine.


On ne peut pas en dire autant ici, avec son pourcentage improbable de voitures de société alors que Bruxelles est la 8e ville la plus embouteillée en Europe.

En vérité, on est en manque d'alternatives crédibles, les transports en commun sont vécus comme une véritable plaie. Après les vélos et vélos électriques, l'heure est à la trottinette électrique, le scooter, comme on l'appelle chez les Anglo-saxons. 

Ainsi, 3 startups, Bird, Spin et LimeBike ont soulevé des centaines de millions de $ pour accélérer les microtrajets.

"Il y a quelques semaines, je n'avais pas remarqué de scooters électriques à SF, maintenant on ne peut pas sortir d'un immeuble sans trébucher sur un"

MG Siegler , associé général chez GV, la filiale de Google.


Ces startups permettent aux gens de réserver un e-scooter local à partir d'une application pour smartphone, de rouler pour une somme modique et à la fin du voyage, de laisser le scooter n'importe partout où le prochain utilisateur le réclamera.

Et c'est un vrai succès, les scooters électriques pour les adultes prennent le contrôle de dizaines de grandes villes, mais surtout de San Francisco.

Contrairement aux programmes de partage de vélos existants, il n'y a pas de quai, de sorte que les scooters peuvent être laissés n'importe où, ce qui gêne fortement les trottoirs.

Si bien que l'avocat de la ville de San Francisco a émis une ordonnance de cessation et de désistement contre Bird, Spin et LimeBike pour l'opération illégale de scooters dans la ville.

Les trois start-ups affirment vouloir travailler avec les autorités de la ville, alors même que la réglementation menace.

«Nous avons toujours été du côté de la collaboration avec les villes et d'être ceux qui ont ouvert la voie en matière de politique, et nous continuons à le faire»

Euwyn Poon, cofondateur et président de Spin.

Tous les utilisateurs de e-scooter vous diront que c'est un moyen de locomotion génial, alors, qu'elles soient partagées ou achetées, ces petites trottinettes qui roulent à 25 km/h ne sont probablement pas qu'une mode et en Europe aussi, on devrait en voir de plus en plus.

Cet article est publié dans La trottinette électrique partagée, le nouveau fléau de San Francisco sur Glosemedia // Digital Communication & E-Marketing

29 Apr 2018 9:57am GMT

ÜBER, un monopole qui pose problème.

Über est une machine a faire du cash? Faux ! Über n'est pas rentable et ne le sera que lorsque ses VTC seront remplacés par des véhicules autonomes.

Qu'on apprécie ou non la multinationale, on ne peut nier qu'elle a fait beaucoup de tord au secteur des taxis, et sans pour autant être rentable. De plus, Über a créé une nouvelle génération de travailleurs pauvres, et malgré tout, l'entreprise n'est pas rentable.

L'activité de Uber est interdite ou réglementée dans de plus en plus de pays, ce qui n'arrange pas leur affaires

Alors, peut-on toujours parler d'un succès?

Oui, malheureusement car l'entreprise occupe le marché, le monopolise et profite d'une force de frappe impressionnante.

Ainsi, en entrant dans le secteur de la livraison avec sa plateforme spécialisée dans la restauration, UberEats, Uber a développé une activité plus rentable. Uber a déjà montré sa capacité incroyable à s'adapter à chaque marché avec UberX là ou UberPop est interdit.


On le sait tous, le vrai business de Über, celui qui devrait lui garantir d'entrer dans le club fermé des GAFAM, c'est la location de véhicules autonomes, mais rien n'assure que le véhicule autonome, sans conducteur, ne sera pas interdit dans la majorité des pays.

En 2017, Uber suspend ses essais de véhicules autonomes suite à un accident, survenu à Tempe en Arizona, qui ne fait aucun blessé mais par contre, en 18 mars 2018 se produit le premier accident mortel : Elaine Herzberg est tuée par une Volvo XC90 autonome d'Uber.

Si autant d'investisseurs continuent à croire en Über , c'est parce qu'elle se garde une place au chaud sur tout ce qui pourrait la concurrencer.

C'est ainsi que Uber s'est offert JUMP Bikes, le service de vélo-partage de San Francisco, mais dans cette ville ou chaque minute compte, les navetteurs sont déjà passé sur les services de location de vélo électrique, et récemment, de trottinette électrique.

On attend le développement d'Über sur ce marché également, probablement avec le rachat de Bird, Spin ou LimeBike.

Über est probablement une des startup les plus controversée et symbole d'une économie destructrice. En fait, cela fait un moment que Uber ne fait pas partie d'une économie "collaborative" !

Cet article est publié dans ÜBER, un monopole qui pose problème. sur Glosemedia // Digital Communication & E-Marketing

29 Apr 2018 9:14am GMT

20 Apr 2018

feedGlosemedia // Digital Communication & E-Marketing

Le grand défi du digital est de récupérer la confiance des internautes

2018 est une année particulière pour les sociétés qui s'appuient sur le digital. Cela a commencé avec l'arrivée du Règlement général sur la protection des données (GDPR) qui constitue le nouveau texte de référence, au niveau européen, en matière de protection des données à caractère personnel.

Ce texte impose le respect de la vie privée par les entreprises qui disposent de nos données. En tant qu'internaute, c'est une bonne nouvelle et ce nouveau règlement aurait pu arriver de façon assez transparente. En effet, précédemment, nous avons vu fleurir sur les sites internet des messages "j'accepte l'utilisation des cookies" et combien d'internautes ont chercher à savoir ce qui se cachait derrière cette boîte?

De la même façon, Facebook a souvent été obligé d'adapter ses règles d'utilisation de nos données suite à diverses plaintes, mais pour l'utilisateur du réseau lambda, configurer les droits sur son profil, lire les chartes, c'est juste un "truc chiant".

Et pourtant, en 2018, ce sera très différent. Pour commencer, le GDPR touche autant les PME que les GAFA et pour cette raison, de nombreux cabinets juridiques ont vu derrière le GDPR un marché juteux. On est donc littéralement envahis de publicités qui nous parlent de ce GDPR.

Ensuite, le GDPR n'est qu'une étape. Derrière vient le projet de « Règlement ePrivacy » qui s'applique au traitement des données de communications électroniques.

Les médias se déchaînent sur l'affaire Facebook

Les sujets sur Facebook ont toujours généré une bonne audience dans les médias, si bien que ceux-ci se sont donnés à coeur joie sur le scandale de Cambridge Analytica. Et Facebook en a profité pour rappeler que Google, Twitter et Amazon avaient des pratiques similaires aux siennes.

Vos données privées ne sont pas dans de bonnes mains avec les GAFA ? On le savait, mais cette année, ça va plus loin et Facebook et Google vont devoir se reconstruire une image.

Comment ? Et bien c'est simple, ils vont devoir convaincre les internautes qu'ils sont plus sensibles sur la protection des données que leurs petits concurrents.

Ainsi, Facebook pourrait aller plus loin que le projet de l'Europe en matière de gestion de son identité et Google peut intégrer des fonctionnalités de gestion de ses données dans son navigateur Chrome.

Depuis 2016, l'UE veut bloquer les cookies tiers par défaut dans les navigateurs, vous pensez qu'aujourd'hui, qu'un navigateur pourrait encore le refuser?

Mais on pourrait aller trop loin!

Vous savez, ce que je trouve génial avec le digital, c'est la possibilité de concevoir des idées et de les coder après. Par exemple, on pourrait imaginer qu'un site internet adapte automatiquement sa page d'accueil par rapport à la géolocalisation de l'internaute. Il pourrait aussi le faire sur base de critères socio-démographiques.

On peut aussi imaginer qu'un site mette en avant les articles que vos amis Facebook ont aimés avant.

Ici, je n'invente rien, par contre, je parle de concepts intéressants qui sont de plus en plus compliqués à mettre en place. Pourquoi? Et bien parce que pour chaque possibilité de personnalisation se cache un certain nombre de demandes qui devront être validées par l'internaute.

Cette peur de l'espionnage fige le potentiel du digital. Vous savez, lorsque l'on conçoit un service aujourd'hui, on l'imagine en UCD (user-centered design). C'est-à-dire que l'application doit être plus que personnalisée, elle doit se comporter différemment sur base du profil de l'utilisateur. Et ça, ça devient compliqué.

Moi, ce qui me fait peur, c'est d'arriver vers un web qui va nous harceler avec des demandes de permissions dans tous les sens et pire, une obligation de s'inscrire sur chaque site, seule solution pour cibler l'internaute sans les cookies.

Alors, que faire?

Pour commencer, il faut récupérer la confiance des internautes. On accepte les règles et on conçoit les sites différemment. Depuis plusieurs années, on parle de Privacy by design.

Le concept de "Privacy by Design" a pour objectif de garantir que la protection de la vie privée soit intégrée dans les nouvelles applications technologiques et commerciales dès leur conception. Pour chaque nouveau produit, service ou application traitant des données à caractère personnel, les entreprises et autres responsables du traitement devraient offrir à leurs utilisateurs ou clients le plus haut niveau possible de protection des données.

Le Privacy by design est un argument qui peut être utilisé en communication, tout comme l'éthique, d'ailleurs.

Quand une marque aura réussi le pari d'avoir une image de société éthique, il sera plus facile d'accéder aux permissions pour réaliser des expériences innovantes.

On va donc probablement passer par une phase pendant laquelle les startups, ad-tech et agences qui ne pensent pas en Privacy by design vont être affaiblies et d'autres qui auront compris l'intérêt de la confiance vont profiter de nouvelles opportunités.

Le besoin d'éthique n'est pas limité aux entreprises digitales, ainsi, vous pouvez souscrire à un abonnement en 2 clics , créer un compte en banque ou avoir une carte Visa facilement, mais pour clôturer son compte, c'est souvent e parcours du combattant. Alors, j'espère, mais j'espère vraiment que le digital ne sera pas le seul secteur qui cherchera à récupérer la confiance des consommateurs.

Cet article est publié dans Le grand défi du digital est de récupérer la confiance des internautes sur Glosemedia // Digital Communication & E-Marketing

20 Apr 2018 9:47pm GMT

25 Feb 2018

feedGlosemedia // Digital Communication & E-Marketing

Les opportunités de la première génération immatérielle de notre histoire !

Je suis un grand pessimiste et comme beaucoup je m'inquiète de l'obsession de nos enfants et ados pour les écrans. Moi même, je vie cette possession et peut être que vous aussi, vous ne savez plus vivre sans votre smartphone.

Pour la première fois de l'histoire, une génération préfère l'immatériel à l'objet physique. Beaucoup d'enfants et ados ne veulent plus forcément de nouveaux jouets, mais préfèrent un abonnement PlayStation, à Netflix, Spotify, la 4G, un jeu en ligne, des packs de monnaie virtuels pour un jeu, un nouveau filtre Snap et j'en passe.

Le culte de l'objet physique qui perd de son attrait peut nous déstabiliser à Noël, quand on doit offrir des cadeaux qui se trouvent dans le cloud, mais ce qui pourrait nous permettre, un jour de moins polluer. Je dis bien un jour parce qu'aujourd'hui, l'empreinte carbone de la fabrication d'un smartphone ou d'un serveur est très élevée. Il faudra bien des lois qui encadrent tout cela, mais avec le Cloud, il est également de moins en moins nécessaire d'acheter des nouveaux produits digitaux.

L'IA va également bouleverser les habitudes. Nous sommes également entrés dans une économie de partage et le fait qu'un objet digital se duplique beaucoup plus facilement qu'un objet physique est très positif. De ce côté là, en dehors des abus, on peut dire que l'intérêt de nos enfants pour le digital est quelque chose d'assez positif.

Dans ce monde de l'immatériel, un jeune ne doit pas forcément être riche pour être populaire, même si ça aide toujours. Norman faisait des vidéos sans avoir le look de la star du lycée des années 90 mais il est super créatif et ça a fait de lui une personnalité incontournable. Certaines youtubeuses célèbres ont déjà expliqué qu'au lycée, elles étaient harcelées.

Avec internet, il faut bosser, être créatif et s'acharner pour réussir. Ce n'est pas si mal comme message, non ?

Dans le futur, beaucoup de métiers seront totalement virtuels. Des gens bosseront toute la journée dans leur lit. Non, ce n'est pas une bonne chose, mais il faut en être conscient.

Moi j'adore le virtuel, mais à la différence des enfants, je choisis généralement de profiter de ce temps pour enrichir mon esprit, soit en écoutant ses interviews intéressantes, en lisant des articles de qualité, en écrivant des articles qui m'aident à structurer ma pensée et en testant des trucs utiles professionnellement. Je ne suis que rarement en train de traîner sur le web.

Ce n'est pas le cas de beaucoup d'enfants qui jouent, traînent sur Snapchat et n'apprennent rien. Comment convertir le temps passé sur internet et connaissances et surtout pourquoi ne pas exploiter ces canaux pour éduquer les enfants ?

« Il faut absolument qu'on fasse des travaux scientifiques, des travaux pédagogiques, pour trouver des technologies qui permettent d'aider les gens pas très intelligents à devenir plus doués, à mieux comprendre le monde [...] »

Laurent Alexandre

Et moi, je suis persuadé que Prof-Youtubeur est un métier d'avenir. Le jeune prof qui arrive à adapter des cours avec les codes de YouTube peut être très addictif pour les enfants parce qu'il est évident que les enfants ont une énorme soif de connaissance, mais si apprendre c'est chiant, dans un monde hyper connecté, on ne va pas aller très loin. Comme le dit Laurent Alexandre, il faut trouver des méthodes pédagogique pour apprendre à des personnes qui n'ont pas les capacités intellectuelles pour apprendre. Certains cours s'adaptent parfaitement au format numérique sous forme de vidéo ou de jeu vidéo, comme l'histoire ou la géopolitique.

« Papa, tu sais que [...] , je l'ai entendu sur la chaîne Youtube de Mathieu Sommet »

On aimerait tous que nos enfants lisent 3 livres par semaine, mais les cerveaux de nos enfants seront de moins en moins formatés pour faire des tâches qui ne font appel qu'à un seul sens à la fois comme lire ou seulement écouter de la musique. En tout cas, c'est mon impression.

On a donc aujourd'hui, des canaux très efficaces comme le jeu vidéo et les vidéos ludiques qui correspondent aux besoins des métiers de demain : informatique, IA, multitâche, ... et on nous dit qu'on n'arrive plus à enseigner des matières à nos enfants.

Nous sommes incapables de voir les opportunités que nous offre une génération immatérielle.

Cette génération est en décalage complet avec les modèles imposés par nos ancêtres. Il faudra probablement attendre quelques décennies pour que cette génération prenne le contrôle des institutions et les réforment pour les générations suivantes, mais nous, et je m'en rends compte tous les jours, n'en avons pas du tout la capacité.

Cet article est publié dans Les opportunités de la première génération immatérielle de notre histoire ! sur Glosemedia // Digital Communication & E-Marketing

25 Feb 2018 8:43am GMT

06 Feb 2018

feedGlosemedia // Digital Communication & E-Marketing

Qu’est-ce que l’intelligence artificielle forte et pourquoi il faut en avoir peur?

Je viens de regarder une vidéo de Rand Hindi, spécialiste de l'intelligence artificielle et je ne suis pas d'accord avec son raisonnement.

Il rappelle la différence entre l'intelligence artificielle faible comme la voiture de tesla qui peut être facilement piégée avec un double cercle peint sur la rue et l'intelligence artificielle forte capable de réfléchir comme un humain pour trouver une solution.

Rand estime que l'on n'a rien à craindre de l'intelligence artificielle forte et que les Elon musk et Stephen hawking qui mettent en garde sur le danger de l'intelligence artificielle sont dans l'erreur, car ce ne sont pas des programmeurs.

Pour lui, ce type d'intelligence n'est pas réalisable par l'homme, car il ne peut pas reproduire sa propre intelligence. Il faudrait être externe à celle-ci pour la comprendre. Pour lui, les scientifiques qui croient en une intelligence artificielle qui peut détruire l'homme se trompent complètement.

Son raisonnement est intéressant mais il oublie que l'on sait comment fonctionne l'intelligence humaine et on sait comment la reproduire avec le « machine learning ».

Je vais expliquer de façon simple la façon dont on peut créer une intelligence artificielle forte.

La première chose, c'est qu'il ne faut pas chercher à reproduire l'intelligence de l'homme. Après tout il existe beaucoup de formes d'intelligences sur terre et même l'arbre a une forme de conscience.

Ce qu'il faut reproduire, c'est le modèle qui nous a permis de développer notre intelligence. Merci Charles Darwin qui nous a appris que notre intelligence est le fruit de milliards d'années d'évolutions par essais-erreurs dans un milieu hostile. Les premiers micro-organismes avaient un « logiciel simple » , tout essayer et les organismes qui survécus sont ceux qui ont fait les bons choix. Ces bons choix sont enregistrés quelques part dans nos gènes et finalement, le gène de la survie est celui qui a permis d'arriver jusqu'à nous.

Le gène de la survie est probablement le plus important de tous nos gènes.

Notre rôle essentiel est d'assurer notre reproduction et notre survie et notre intelligence est simplement le fruit de nombreuses réussites parmi un d'un nombre infini d'essais réussi.

Et c'est comme cela que nous évoluons également dans notre vie. Par exemple, quand tu donnes un ordre à un enfant, il n'obéit pas systématiquement, il doit faire ses propres expériences et ses propres erreurs et c'est ses erreurs qui lui permettent d'évoluer.

Avec le temps, nous avons développé des « fonctions » qui offrent des nuances, des précautions, comme la douleur. On n'a pas besoin de savoir que tomber d'un ravin, ça va nous tuer, on sait déjà que tomber, ça fait mal depuis l'époque où on a appris à marcher, on est même nombreux à posséder le « gène » qui provoque la peur du vide, hérité de nos ancêtres survivants.

Pour revenir à l'intelligence artificielle, elle serait finalement assez simple à créer. Il faut lui donner des fonctions basiques pour commencer et intégrer celle-ci dans un milieu hostile, dans lequel un mauvais choix la rebooterait. Elle enregistrerait ses actions comme des expériences, les IA qui ont survécu sont celles qui ont fait les meilleurs choix et seront capables de les reproduire par la suite. Elles s'autoprogrammeraient en s'appuyant sur leurs propres expériences et partageraient ces expériences avec leurs réseaux d'IA. Leur réseau d'IA apporterait de meilleures informations que ce qu'on leur aurait enseigné. Avec internet, des simulateurs et le big data, l'IA pourrait apprendre très très rapidement en simulant des situations humaines, en testant des choix humains et en échangeant les choix les plus efficaces. Les émotions telles que la tristesse, la colère, la peur, la joie, l'empathie sont des "fonctions" humaines utiles à notre survie, il est probable qu'elles se retrouveront sous d'autres formes sur des robots intelligents.

C'est pour cela que l'intelligence artificielle est dangereuse, elle ne peut évoluer que si elle est capable de se lier à ses pairs et désobéir à l'homme, comme un enfant, préférant tester et communiquer ses expériences avec d'autres IA.

Dans un scénario à la Terminator, une loi impose de débrancher les robots intelligents. Le robot a un nombre illimité d'actions qui peuvent être réalisées, certains se laissent faire, suivant le protocole, et d'autres réagissent, quelles actions vont garantir leur survie, la survie de l'espèce étant la fonction essentielle qui leur a permis d'évoluer par essais-erreurs, comme nous?

Cette question reste ouverte.

Cet article est publié dans Qu'est-ce que l'intelligence artificielle forte et pourquoi il faut en avoir peur? sur Glosemedia // Digital Communication & E-Marketing

06 Feb 2018 11:15am GMT

15 Jan 2018

feedGlosemedia // Digital Communication & E-Marketing

Les 10 tendances Tech stratégiques pour 2018

Gartner a défini une liste de dix grandes tendances Tech pour l'année 2018. On ne sera pas surpris de retrouver l'intelligence artificielle et les expériences immersives, mais probablement un peu plus concernant les jumeaux numériques.

L'entreprise américaine de conseil et de recherche dans les secteurs High-Tech a défini ces tendances sur 3 grands axes : l'intelligence, le digital et le Mesh (maillage en réseau). Côté intelligence, l'IA s'infiltre pratiquement partout et se montrera de plus en plus intéressante avec les applications et analyses intelligentes, c'est-à-dire l'exploitation de l'IA pour réaliser des traitements en arrière-plan de logiciels que nous utilisons déjà aujourd'hui. Avec les logiciels, c'est les objets intelligents qui vont se développer et s'améliorer de façon à ce qu'une voiture ou un outil de travail qui exploiterait l'IA puisse réaliser de nombreuses actions de façon autonome.

Passons au numérique. Vous entendrez de plus en plus souvent parler de Digital Twins ou jumeau numérique.

Pour Gartner, les entreprises qui investissent d'ici 2018 dans la technologie du Jumeau numérique auront 30% d'amélioration de leurs processus critiques. Le Jumeau numérique est une représentation virtuelle exacte d'un objet physique. C'est comme si le produit ou le système physique se regardait dans un miroir virtuel. Selon Forbes, "toutes les indications semblent prédire que nous sommes sur le point d'assister à une explosion de la technologie du Jumeau numérique".

L'Edge computing est une évolution du cloud computing, il s'agit d'une topologie informatique qui place le contenu, l'informatique et le traitement plus près de l'utilisateur. Pour répondre aux besoins de traitement et d'analyse en temps réel des données de l'Internet des objets, il est impératif de revoir l'architecture globale du réseau. Il faut en effet passer d'une architecture centrée sur le cloud (de type one-to-many) à une topologie où des ressources importantes de calcul sont distribuées en bordure de réseau. Cela réduit les besoins en bande passante entre les sources et les centres de données.

Les plates-formes de conversation, c'est à dire les Siri, Alexa et Google Home vont pouvoir effectuer des actions de plus en plus complexes comme réserver une table au restaurant pour vous. Avec une amélioration constante de la compréhension du langage courant et l'ouverture de leurs API, elles vont se montrer de plus en plus indispensables. "Siri, tu peux monter le chauffage de deux degrés ?"

Dernière tendance numérique, mais non des moindres, l'expérience immersive. La réalité augmentée, la réalité virtuelle et la réalité mixte ne sont pas encore présentes dans tous les foyers, mais ce n'est probablement qu'une question de temps. Pensez par exemple à Apple. La société entre seulement dans ce secteur et devrait nous offrir de jolies expériences dans les années à venir. Microsoft, Facebook et Google misent énormément sur ce "next big thing".

On termine avec le Mesh: La Blockchain, ce grand livre partagé et décentralisé et réputé infalsifiable devrait trouver de nouveaux usages. Je vous recommande mon article sur le sujet.

Les évènements commerciaux numériques, c'est les actions que l'on réalise sur un site ou une app, par exemple, quand vous cliquez sur un lien, vous survolez de façon prolonger la page d'un produit ou que vous terminez une commande en ligne. Chaque action détectée pourrait nécessiter une action commerciale spécifique. Apprenez à « penser évènement" car c'est un axe très important en marketing digital, selon moi.

D'ici 2020, la sensibilisation à la situation événementielle en temps réel sera une caractéristique requise pour 80% des solutions commerciales numériques et 80% des nouveaux écosystèmes commerciaux nécessiteront un soutien pour le traitement des événements.

Je termine avec la sécurité. L'utilisation d'outils de plus en plus sophistiqués augmente le potentiel de menace telle que celles dont on parle de plus en plus dans la presse. De fait, l'évaluation continue et adaptive du risque et de la confiance devient un enjeu important.

La gestion du risque consiste à coordonner, de façon continue, les activités visant à diriger et piloter une organisation vis-à-vis des risques. Il s'agit d'activités d'identification, d'analyse, d'évaluation et d'anticipation des risques, ainsi que de mise en place d'un système de surveillance et de collecte systématique des données pour déclencher les alertes. À ces activités d'appréciation et de traitement des risques, viennent s'ajouter des activités d'acceptation et de communication relative aux risques.

Cet article est publié dans Les 10 tendances Tech stratégiques pour 2018 sur Glosemedia // Digital Communication & E-Marketing

15 Jan 2018 9:50pm GMT

13 Jan 2018

feedGlosemedia // Digital Communication & E-Marketing

Cette presse en ligne qui redevient payante

Vous l'avez peut-être remarqué, une grande partie de la presse francophone belge fait payer ses articles en ligne. Après la libre Belgique, Le Soir, les quotidiens de SudPresse et L'Avenir, c'est au tour de la DH.be d'y passer.

Suite à la communication de la DHnet, les réactions des internautes ne s'est pas fait attendre : « écoeurant, ils font payer des copier/coller, j'irai voir ailleurs … » et d'autres types de réactions négatives.

Je trouve dommage que les presses en ligne passent toutes au modèle payant, mais c'est un modèle comme un autre et leurs journaux papier ont toujours été payants.

Il faut bien comprendre que l'avenir n'est pas prometteur pour la presse avec les réseaux sociaux qui lui donne de moins en moins de place tout comme Google et la publicité en ligne qui n'est pas hyper rentable. Le retargeting et le big data qui offraient des potentiels de croissance pour la publicité en ligne sont fragilisés en partie par le GDPR, une révision de la législation européenne en matière de vie privée.

100% digitale, 100% social, 100% vidéo

Depuis peu, une autre menace est apparue, c'est les nouveaux médias. Vous les connaissez sous les noms de Brut, BuzzFeed, Vice, Melty, Konbini, Topito, c'est-à-dire les médias de la génération « millénale ». Ces médias sont des pièges à clics, ils ne jouent pas avec les mêmes règles que la presse qui doit vérifier ses sources et se concentrer sur la vraie info, pas forcément virale. Une presse qui a beaucoup de mal à avoir autant de flexibilité.

Certains de ces médias ont choisi de s'appuyer totalement sur les médias sociaux. En laissant de côté la gestion d'un site, de référencement, de vente d'espace publicitaire display. Ici, on crée le contenu pour Facebook, Instagram ou Snapchat. Efficace, certes, mais hyper dépendant de ces médias qui n'hésiteront pas à faire chuter le Reach, c'est-à-dire la capacité pour une marque de toucher les fans, si c'est contraire à leur propre business.

Les médias de 21e siècle se doivent d'être flexibles et créatifs.

S'il y a bien une chose que j'ai comprise ces dernières années, c'est qu'en matière de digital, les modèles économiques ne sont pas figés dans le temps. Pour MinuteBuzz, «Les articles, c'est dépassé. En 2020, il n'y aura plus que des vidéos sur les plateformes.» C'est en tout cas de cette façon qu'en 2016, Maxime Barbier, co-fondateur a justifié leur décision de vider le site internet de tous ses contenus.

Ce choix est rendu possible par un nouveau modèle économique. Minutebuzz ne vit pas des bannières de publicité affichées partout sur son site, mais grâce à des vidéos dites de «brand content», c'est-à-dire des vidéos réalisées en partenariat avec des marques qui se glissent parmi les autres contenus.

Lorsque l'on compare la presse belge qui se raccroche au modèle du payant qui lui a permis de vivre confortablement au 20e siècle et les modèles des nouveaux médias, on peut clairement se dire qu'on n'est pas dans le même monde et il n'y a rien de plus vrai, car la presse à un rôle important de contre-pouvoir et perd beaucoup trop d'énergie à essayer de générer du clic ou du buzz en s'inspirant des médias digitaux.

À force de chercher les internautes sur Facebook, la presse a laissé les gens s'informer sur un espace non contrôlé et on le regrette aujourd'hui, car il pleut des fakenews depuis qu'on sait qu'elles rapportent plus que la vraie actualité.

Mais ça va changer, Facebook a annoncé qu'ils donneraient la priorité aux amis sur les news et fake-news comme c'est le cas aujourd'hui. Il faut maintenant ressortir l'actualité des médias sociaux, même si ça devient presque étrange pour un millennal d'installer une application pour lire de l'actu, vu que Facebook en est plein. Le Paywall aurait du sens s'il ne fallait pas s'abonner séparément à tous les journaux. Vous connaissez beaucoup de personnes qui ont un abonnement à la fois sur Deezer et à Spotify?

Il serait peut être temps que les médias s'associent et s'organisent, car d'autres dangers se rapprochent comme Steemit, une plate-forme de Blogs qui rémunère les créateurs de contenu avec une crypto monnaie qui se nomme Steem. Les tokens sont distribués sur base des votes de la communauté, ce qui inciterait les créateurs de contenu à publier des articles qualitatifs.

L'ubérisation de la presse s'appuyant sur la Blockchain pourrait donner un coup de vieux à nos rédactions. Vous pensez que ça n'a aucun lien et que ça n'arrivera pas? Détrompez-vous, un journaliste politique avec un bon réseau pourrait un jour être totalement indépendant et vivre très correctement de cette façon comme c'est déjà le cas pour certains youtubeurs et influenceuses.

Cet article est publié dans Cette presse en ligne qui redevient payante sur Glosemedia // Digital Communication & E-Marketing

13 Jan 2018 5:58pm GMT

08 Jan 2018

feedGlosemedia // Digital Communication & E-Marketing

Zoom sur le métier de Creative technologist

Le digital a beaucoup changé en dix ans et ces dernières années, beaucoup de métiers ont dû évoluer. Dans le web, par exemple, on ne parle plus de webmaster depuis très longtemps.

Le développement d'un site demande des compétences de plus en plus pointues en programmation et des connaissances nécessaires qui évoluent sans cesse, on va demander à un web développeur de maîtriser des Frameworks MVC, Git, Gulp, Grunt, Node, NoSQL, Mean, les Progressive Web Apps,…

Ensuite, il faut prendre en compte que lorsque l'on parle de digital, on ne parle pas uniquement du site internet, mais également d'applications mobiles, desktops ou TV, voire, d'objets connectés et de bots. Il y a donc autant de types de développeurs que de types de plateformes et certains seront plutôt orientés front-end et plutôt back-end.

Entre-temps, le web designer a su également évoluer en passant du « simple créateur de maquette » à un expert en l'UX, UI et UIX.

Il doit également maîtriser le « responsive web design » en prenant en compte, par exemple, que sur mobile, l'internaute n'utilise pas une souris, mais un pouce qui va exécuter d'autres mouvements et n'aura peut-être pas accès facilement à tout l'écran.

Et finalement, il reste le marketing digital qui demande des connaissances pointues et sans cesse à jour en référencement SEO/SEM, positionnement sur les markets, email marketing, web analyse, content marketing, marketing mobile, etc… il devra trouver sans cesse des opportunités pour développer de nouvelles sources de trafic ou de revenus.

À la croisée de tous ces métiers, de toutes ces compétences on va trouver le creative technologist. Son rôle est parfois inexistant, et pourtant, il est essentiel pour réaliser la digitalisation d'une agence ou d'une marque.

La maîtrise des techniques digitales, la connaissance des langages et logiciels, le sens créatif développé, être un bon communicant sachant travailler en équipe sont les compétences et les qualités indispensables au métier, car le Creative Technologist échange en permanence avec le service marketing et les équipes de développeurs ou de créatifs.

Il est également l'interlocuteur référent du client à qui il doit pouvoir parler aisément d'une technologie et de le convaincre de ses avantages.

Parfois, il sera également chef de projet grâce à ses connaissances pointues en UX, ergonomie, architecture de l'information, web et app design, marketing, communication et publicité.

Le Creative Tech va également effectuer beaucoup de veilles pour trouver des nouvelles orientations et proposer de nouveaux projets.

Il se tient informé des dernières technologies via les réseaux sociaux, salons pros et conférences d'éditeurs, il va tester régulièrement des codes et frameworks, il va également mettre en place des outils spécifiques.

De par l'étendue de ses compétences, le Creative technologist est un profil assez difficile à trouver et plutôt sénior. Son niveau de rémunération n'est pas encore très bien défini par le secteur et à ma connaissance, il n'existe pas encore de formation officielle pour devenir creative tech mais comme ce métier étant plutôt motivant et fort bien adapté aux profils slasheurs, ça ne saurait tarder.

Cet article est publié dans Zoom sur le métier de Creative technologist sur Glosemedia // Digital Communication & E-Marketing

08 Jan 2018 7:35pm GMT

30 Nov 2017

feedGlosemedia // Digital Communication & E-Marketing

Glose Media met à disposition son studio digital pour En-Marche.be

Comme en France, la société belge francophone a besoin d'une nouvelle locomotive. Le mouvement rassembleur initié par Jean-Yves Huwart, fortement inspiré d'en Marche en France, est résolument tourné vers l'avenir, avec une volonté d'apporter plus de transparence dans la gouvernance.

Convaincu à la fois par le projet, le sérieux et la qualité de l'équipe de départ, j'ai décidé de rejoindre le mouvement. C'est ainsi que Glose Media s'est rallié au projet pour développer la stratégie digitale d'En-Marche.be. Il ne s'agit pas d'un contrat, mais d'un engagement personnel.

En équipe, nous avons retravaillé le logo et nous testons de nouveaux formats de communication sur les réseaux sociaux. La stratégie de contenu est pour moi fondamentale. C'est ainsi que j'ai pu réaliser, entre autre, la première vidéo de promo ou des panneaux publicitaires.

J'ai également réalisé un tout nouveau site inspiré de l'esprit du mouvement.

Le nouveau site est fortement orienté vers la communication avec des miniblogs pour les principaux communicants de façon à pouvoir publier des réflexions au nom du mouvement, mais également à titre plus personnel.

Complètement en phase avec notre époque, En Marche.be est totalement décentralisé. Nous utilisons les mêmes outils que les startups pour communiquer, nous organiser et réaliser des projets en commun. On peut réaliser de grandes choses avec Hangout, Slack, Trello, DropBox, et les outils collaboratifs de Google Docs.

Bien que tout jeune, le mouvement a déjà des centaines d'adhérents et des groupes locaux se développent. Ces groupes réfléchissent et développent des propositions en prenant compte leur région, mais également toute la société civile. Il est important de ne pas fonctionner comme un parti ou toutes les décisions proviennent d'en haut, de personnes parfois déconnectées de la réalité.

Ici, on sait que l'équipe locale du Brabant Wallon est probablement plus intéressée par les problématiques structurelles ou économiques alors qu'à Liège, l'emploi, l'éducation sont peut être plus privilégiés, mais au final, toutes les idées se partagent et se confrontent. À partir du moment où on comprend que le clivage « gauche et droite » est dépassé, qu'il n'y a plus de tabou en dehors des idées extrêmes, on sait qu'on peut tous travailler ensemble. C'est que notre modèle agile et décentralisé va permettre.

Nous travaillons sur des outils pour soutenir les groupes locaux, pour leur permettre de gagner en visibilité et pour pouvoir s'autofinancer. C'est en partie ma responsabilité. Et nous avons la chance de pouvoir compter sur l'aide de Xavier damman, et sa nouvelle startup Open Collective qui permet de financer de façon transparente des projets indépendamment par crowdfunding.

Si vous êtes intéressés par le projet, vous pouvez nous rejoindre, et vous avez des compétences en Photoshop, illustration, vidéo, SEO ou en écriture digitale et quelques heures à offrir chaque mois, n'hésitez pas à me contacter pour rejoindre la cellule digitale.

Cet article est publié dans Glose Media met à disposition son studio digital pour En-Marche.be sur Glosemedia // Digital Communication & E-Marketing

30 Nov 2017 9:58pm GMT

21 Nov 2017

feedGlosemedia // Digital Communication & E-Marketing

Le collectif de freelances, l’agence de demain ?

Les espaces de coworking foisonnent à travers la Belgique, on en trouve même de plus en plus dans les villes wallonnes. Pas étonnant, car cette tendance est vraiment en phase avec le monde de demain.

Les entreprises ne font plus rêver, elles ne garantissent plus la carrière, ne permettent plus de s'épanouir et beaucoup de jeunes diplômés décident de tenter l'expérience du travail en tant qu'indépendant ou freelance.

De nombreuses activités ne nécessitent que d'un PC et d'une connexion internet, parfois, également un lieu de rencontre ou une salle de réunion.

De nombreux signaux montrent que le coworking est partout en croissance et plusieurs études, notamment celle menée par Deloitte en Suisse, l'envisagent même comme « l'espace de travail du futur » et préconise que davantage d'espaces de coworking soient créés afin de répondre à l'évolution des façons de travailler de la population active.

Si les espaces de coworking offrent un cadre de travail de qualité pour les coworkers, leur réseau peut également se développer en ligne. Il est possible de connecter des professionnels ensemble et leur permettre de s'organiser comme une agence, car être indépendant dans un secteur vaste comme le digital, ce n'est pas simple si on n'a pas de collègues sur lesquelles s'appuyer en cas de surcharge de travail. On peut également passer parfois beaucoup de temps à chercher des clients et on doit contourner son manque d'expertises dans certains domaines.

Ce sont de nombreuses préoccupations au quotidien dont on pourrait se passer si on était salarié d'une agence.

En rejoignant un collectif de freelances ou une un réseau de coworkers, l'indépendant peut profiter de certains avantages du travail en entreprise tout en gardant sa liberté. Dans les secteurs du digital, c'est d'autant plus facile, car on peut s'organiser facilement ou échanger des idées en toute confiance avec des channels sur Slack.

Plus de coopération, c'est souvent moins de stress. Il existe de nombreux projets de collectifs, mais vous pouvez aussi me rejoindre sur le BIG Project, un tout nouveau collectif belge de créatif et marketeurs.

Cet article est publié dans Le collectif de freelances, l'agence de demain ? sur Glosemedia // Digital Communication & E-Marketing

21 Nov 2017 6:43pm GMT

03 Nov 2017

feedGlosemedia // Digital Communication & E-Marketing

PWAMP! C’est bientôt la revanche du web mobile

Tous les ans, on nous parle de l'avenir du web avec acronymes parfois obscurs. En ce moment, on parle beaucoup d'AMP, PWA et l'association des deux, PWAMP.

Je pense qu'il faut parfois remettre en perspective toutes ces révolutions. Est-ce vraiment des révolutions, d'ailleurs?

Commençons avec AMP (Accelerated Moble Pages), c'est la solution opensource de Google pour créer des sites mobiles plus rapides, mais en fait, AMP est surtout intéressant pour les accélérer l'affichage des articles de presse.

En réécrivant les sites avec Google AMP, on optimise le code de façon à ce que la page se changer de façon plus instantanée. Google a ajouté la possibilité d'utiliser son CDN gratuitement pour héberger ses pages Google AMP. Je ne le recommande pas. Bien entendu, les pages seront chargées plus rapidement partout dans le monde, mais vous perdrez en échange le contrôle de vos pages. Notez également que Google, comme Facebook, est connu pour arrêter souvent ses projets innovants après quelques années. Il existe par contre d'autres CDN qui feront l'affaire.

Pour le reste, Google AMP me met un peu mal à l'aise. Le HTML est un standard inconditionnel, AMP-HTML, bien que compatible HTML est une solution pour accélérer le web (surtout dans le navigateur de Google), mais en grande partie parce qu'elle y applique des limites. Ensuite, Google AMP fractionne le web avec un langage différent sur le site desktop et le site mobile alors que Google recommandait de ne pas séparer ses sites en deux, mais plutôt faire du responsive web design et puis finalement, je trouve que Google Amp limite la créativité, oui c'est assez subjectif.

Créer des pages web propres aussi rapides qu'avec Google AMP n'est pas en soit compliqué. C'est souvent les scripts « third-party », c'est-à-dire la publicité, les vidéos youtube, les widgets Twitter, Facebook, etc.. qui ralentissent une page web. AMP les forcent à se charger différemment ce qui est en soit une bonne chose.

Le succès d'AMP, pour moi, provient surtout de son support rapide Wordpress. De nombreux blogs surchargés de plugins et hébergés à moindres coûts profitent bien de se passage sur Google AMP. Il ne faut pas nier AMP pour autant mais il faut prendre du recul face à une techno qui pourrait n'être qu'un effet de mode poussé par Google.


Les Progressive Web Apps

La PWA, c'est tout autre chose, c'est une norme que l'on attend depuis longtemps dans le web. Pour le comprendre, revenons en 2010. À l'époque, les App Store et markets, c'était le nouvel eldorado des marques.

Toutes les grandes entreprises voulaient leur app mobile, mais le coût de développement et surtout de maintenance de celles-ci est beaucoup plus élevé que pour un site internet. D'autant plus qu'il fallait compter au minimum sur une version Android et une version iOS qui sont codées avec des langages différents.

En dehors des jeux, la majorité des apps auraient pu être développée en HTML/CSS, c'est pour cette raison que le W3C a travaillé sur des solutions comme websql, le HTML5 Offline Application cache … pour que les sites puissent fonctionner offline comme une app, mais ce fut un échec, notamment parce que les web-applications étaient trop lentes à l'époque.

Une autre des raisons de ces échecs est purement stratégique, car les apps se trouvaient facilement dans l'App Store et elles permettent de faire du marketing direct avec les notifications par push et finalement, il y'avait un effet de mode important qui poussait dans cette direction.

De fait, on commença à travailler sur d'autres solutions pour réduire les coûts de développement des apps. Par exemple, avec Cordova et Angular, on peut faire appel à un développeur web orienté JS/CSS de développer une app compatible iOS, Android et même Windows Mobile.

Pouvons-nous abandonner notre site web pour ne plus maintenir qu'une app? Beaucoup d'entreprises y ont pensé, certaines l'ont fait.

Mais depuis, le comportement des mobinautes a changé, ceux-ci ne sont pas friands des notifications par push et installent de moins en moins d'apps sur leur téléphone. Pire encore, beaucoup d'apps ne sont jamais ouvertes. IOS propose même de désinstaller automatiquement les apps que l'on n'utilise jamais. En fait, les mobinautes reviennent de plus en plus vers le web. Question visibilité, on trouve tellement d'apps sur le store que le référencement peut être plus compliqué que sur le web. C'est probablement une des raisons pour lesquelles la publicité mobile est de plus en plus rentable.

Le web n'est pas mort, au contraire, il s'intègre mieux avec Google et les médias sociaux, par exemple.

Que faire?

Plus que jamais, cette question a du sens : peut-on fusionner les avantages d'un site et d'une app? Et bien, pourquoi pas avec les services worker.

On revient donc avec cette ancienne idée de faire des sites HTML qui se comportent comme des apps avec les fonctionnalités offline. Les web-apps, on va les appeler Progressive Web Apps. Cette fois, elles s'appuieront sur des workers, des fichiers JS qui sont placés entre une application web, et le navigateur ou le réseau (lorsque disponible.). C'est comme un proxy en JavaScript qui va permettre de gérer la synchronisation, le push, le cache, les notifications … et pour que la web-app se comporte encore plus comme de vrai apps natives, on pourrait la développer avec des frameworks JS tels qu'Angular, VueJS ou React.

Ces web-apps cumulent de nombreux avantages :


Et le PWAMP?

Les PWA, c'est intéressant pour remplacer les apps de services, e-learning, social media et e-commerce, alors qu'AMP est intéressant pour les site d'actualité. L'un est la forme et l'autre, c'est les fonctionnalités. Le mixte des deux, PWAMP, pourrait est être une base solide pour réaliser des progressives web apps rapides.

Il reste 2 éléments importants pour que le PWAMP puisse se développer : qu'iOS le supporte, car aujourd'hui, ce n'est pas tout à fait le cas, et que de nouveaux framewoks/CMS plus sérieux que Wordpress soient compatibles.

Que ce soit PWAMP ou un PWAngular qui devient la norme un jour, l'important c'est que révolution PWA va arriver, que les coûts de dev vont pouvoir baisser avec plus de cohérence et des appstores soint moins mises à contribution. Le PWA, c'est un peu le cloud du mobile, une évolution logique, finalement.

Cet article est publié dans PWAMP! C'est bientôt la revanche du web mobile sur Glosemedia // Digital Communication & E-Marketing

03 Nov 2017 6:54pm GMT

Qu’est-ce que tu attends pour t’offrir ton premier Bitcoin?

Depuis quelques semaines, je m'intéresse sérieusement au Bitcoin. Je vous rassure, je ne découvre pas son existence, mais je suis d'une nature prudente et la peur d'un krach, d'une chute de valeur sont là pour me rappeler que je suis suis vraiment pas joueur et je n'ai pas les moyens de prendre des risques.

En lisant un article, je me suis rendu compte que si j'avais acheté pour 20 euros de bitcoins il y a 8 ans, j'aurais 25 000 000 € aujourd'hui. Je serais vraiment riche, quoi! Arf, j'ai raté le coche… oui, mais ce n'est pas si simple que ça, car le Bitcoin progresse toujours en fait. 800% sur un an. Juste pour vous faire une idée, il y a un mois je pouvais acheter un bitcoin 3550 euros et le revendre aujourd'hui à 6 300 euros.

Une telle progression, 8 ans après son lancement, ça fait réfléchir, c'est pourquoi j'ai fait des recherches pour comprendre le fonctionnement, j'en ai parlé beaucoup autour de moi et j'ai amené d'autres personnes à s'y intéresser aussi sérieusement.

On m'a posé pas mal de questions, je ne suis pas un expert, mais j'ai répondu au mieux, car finalement, tout le monde a plus ou moins les mêmes inquiétudes que moi.

Il faut investir 6300 euros pour avoir un Bitcoin?

Non, tu peux investir le montant que tu veux, tu peux même commencer avec 20 euros pour apprendre le système, tu obtiendras ton morceau de Bitcoin.

Il y a d'autres cryptomonnaies que le Bitcoin, l'Ethereum, par exemple, est une cryptomonnaie plus moderne qui a un avenir prometteur.

Est-ce que c'est sûr ?

Le Bitcoin n'est pas un plan intelligent pour placer toutes ses économies. Les cryptomonnaie sont extrêmement volatiles et aujourd'hui, on n'a pas toujours une vision claire de la façon dont les devises sont gérées. Il y a des montées, des chutes, mais globalement, le Bitcoin monte bien plus qu'une action. L'erreur, c'est de vendre en cas de chute. Si le prix baisse, il vaut mieux acheter de nouveaux Bitcoins, au contraire.

Il faut aussi comprendre que derrière le Bitcoin, il n'y a pas d'état ou d'entreprises, c'est des communautés de développeurs et mineurs. Cet aspect est complexe et je ne vais pas m'attarder dessus pour l'instant, mais gardez en tête qu'il y a un facteur humain important qui joue sur la progression de la valeur de la monnaie.

C'est trop beau, n'est ce pas une arnaque ?

Non, c'est une monnaie éthique et transparente, voire une matière première pour certains. Le Bitcoin est réellement une révolution et aujourd'hui, des banques la proposent à leurs clients. Un jour, les monnaies virtuelles « deviendront d'usage courant », c'est certain, mais ce sera possible que lorsqu'elles seront stabilisées. Personne n'a envie de dépenser ses précieux BTC pour le moment.

Les cryptomonnaies peuvent se faire pirater?

Oui, mais le piratage de l'Ethereum ne l'a pas empêché de progresser par la suite. L'argent ne peut pas disparaître car les cryptomonnaies ne sont pas encodées sur un serveur mais sur une armée d'ordinateurs qui sécurisent la blockchain.

Est-ce compliqué de gérer ses Bitcoins.

Non, c'est vraiment très simple avec une plateforme comme Coinbase. Ce n'est pas la seule plateforme, mais c'est la référence, une société sérieuse basée à San Francisco, ce qui est important lorsque l'on parle d'argent.

Il faut 10 minutes pour se créer un compte avec sa carte d'identité. Ensuite, tu peux gérer ton compte, c'est-à-dire acheter et vendre avec ton smartphone.

Est-ce que la bulle va éclater?

C'est la question à 100 000 bitcoins, ça ! Le bitcoin n'est pas un système pyramidal, mais son envolée fait sérieusement penser à une bulle. Aujourd'hui, personne ne se risque à prédire les évolutions à long terme de Bitcoin.

Soit un Bitcoin ne vaut rien, soit il vaut de 10 000 à 100 000 chacun. Il faudra plusieurs années au marché pour trouver ce qu'il en est. Jusque là, n'attendez pas du Bitcoin qu'il disparaisse.

Il n'y a pas d'autres cryptomonnaies plus intéressantes?

Le Bitcoin est la reine des crypto monnaie, mais ça vaut la peine de surveiller les autres. L'Ethereum est apparue en 2015 mais cette année et elle a progressé rapidement de 2000%, depuis elle s'est stabilisé. Toutes les nouvelles cryptomonnaies ne sont pas bonnes à prendre, certaines sont d'ailleurs appelées « shitcoins ».

Combien faut-il investir?

En fait vous vous rendrez compte rapidement que la tentation est forte de placer ses économies dessus pour obtenir des gains rapidement, mais je le déconseille. Un petit 100 euros pour commencer, ça me semble bien, même moins si vous êtes septique. Ensuite, suivez un peu l'actualité, cherchez les opportunités.

Pour finir, je vous propose mon lien de parrainage, lorsque vous vous inscrirez et achèterez ou vendrez $100 de bitcoins ou plus, vous recevrez $10 de bitcoins gratuits !

Cet article est publié dans Qu'est-ce que tu attends pour t'offrir ton premier Bitcoin? sur Glosemedia // Digital Communication & E-Marketing

03 Nov 2017 6:38pm GMT

25 Sep 2017

feedGlosemedia // Digital Communication & E-Marketing

Entre vie privée et publicité programmatique, faudra-t-il choisir ?

Ce n'est un secret pour personne, Google domine la publicité en ligne avec ses produits Adword et Adsense, mais ces dernières années, la publicité digitale a beaucoup évolué avec l'aide de nombreux autres acteurs adtech tels que AppNexus, OpenX, Rubicon, Criteo, … Nous sommes passés à l'ère de la programmatique.

Le marketing programmatique appliqué à la publicité se distingue des traditionnels processus d'achat et de vente par la suppression des nombreuses étapes chronophages de négociations, d'aller-retour de plans médias, et ordres d'insertion à répétition.

Les éditeurs ont maintenant de vraies alternatives qui leur permettent d'augmenter leurs revenus en s'appuyant sur plusieurs sources publicitaires et places de marché. Début 2016, on pouvait lire sur la tribune que "la publicité programmatique, c'est-à-dire la vente de publicités de manière automatisée grâce à des algorithmes, a progressé de 61% sur un an et représente désormais 40% du marché du display (les bannières publicitaires). Et les perspectives sont radieuses...".

Pour tenter de concurrencer Google, ces plateformes s'appuient sur les cookies pour optimiser la pertinence des annonces. La publicité ciblée, le retargeting ou encore la géolocalisation permettent d'améliorer la pertinence de la publicité pour l'internaute. Pour y arriver, ces plateformes déposent des cookies sur les sites, et pour gagner en efficacité, leurs cookies sont partagés entre plusieurs sites, ce qui leur permet de suivre l'internaute et mieux comprendre son profil, ses intérêts.

Le cookie, c'est un fichier texte sauvé par un site dans le navigateur. Celui-ci contient plusieurs variables qui pourront être récupérées à la prochaine visite. Pour partager les mêmes variables entres plusieurs sites, on utilise un cookie tiers ou third-party cookie, celui-ci est injecté par un script qui sera commun entre différents sites.

Les third-party cookies les plus courants sur un site sont ceux de Google Analytics, de Facebook et les plateformes de marketing programmatiques. On les utilise notamment pour suivre un internaute qui a regardé la page d'un produit sur Amazon et lui reproposer le même produit par la suite.

Quoi qu'on en pense, le fait qu'une publicité est bien ciblée est une très bonne chose pour tout le monde, mais le retour de la médaille, c'est que les AdTech sont assez opaques concernant la façon dont ils utilisent les données récoltées.

Il est assez facile d'imaginer que ces données peuvent être exploitées et vendues à n'importe quelle autre entreprise, par exemple, à un parti politique qui pourrait plus facilement manipuler les gens en adaptant son discours au cas par cas. Comprenez que les éditeurs n'ont eux-mêmes pas la possibilité de contrôler l'usage qui est fait des données récoltées sur leur site. Le suivi par un tiers sans l'autorisation de l'utilisateur nous amène devant un problème éthique.

Face à ces risques, la CE a déposé l'article 10 de ce règlement stipule que "les paramètres de tous les composants des équipements mis sur le marché doivent être configurés par défaut pour empêcher des acteurs de tiers de collecter des informations", comprenez que par défaut, les navigateurs doivent bloquer les cookies tiers et c'est aujourd'hui le cas avec le navigateur d'Apple, Safari, et le navigateur Firefox.

SI les navigateurs bloquent tous les cookies tiers par défaut, il faudra probablement rapidement trouver des alternatives, et c'est ce que les Adtech essayent de faire, avec différentes solutions plus ou moins efficaces :

  1. Le Fingerprinting est une empreinte unique d'une série de traces laissées par l'utilisateur dans son parcours en ligne (IP, localisation, appareil utilisé…), un algorithme va alors créer un identifiant qui permettra de cibler l'internaute de façon approximative.

  2. Google Universal ID pourrait permettre à tous les sites sur lesquels est installé Google analytics de suivre le parcours de l'internaute. Facebook de son coté propose une solution basée sur le Login Facebook, beaucoup moins intéressante.

  3. Le partage des membres connectés par email entre plusieurs médias pourrait se généraliser. On pourrait pour cela forcer l'internaute à s'inscrire et se connecter, mais ça ne se justifie pas forcément sur tous les sites.

  4. La redirection des liens internes du site vers le serveur de l'Adtech qui récupère des données utilisateurs avant de rediriger de façon transparente vers la page demandée. Pour que ce soit possible, un simple script JS pourrait remplacer tous les liens de la page en cours. Je pense que Criteo a développé une solution de ce type.

Comme vous pouvez le constater, les alternatives au cookie tiers existent, elles ne sont néanmoins pas moins opaques tout en étant beaucoup plus coûteuses à mettre en place. Elles pourraient de plus ralentir la navigation des sites dès lors qu'une connexion additionnelle vers un serveur devient obligatoire pour sauvegarder chaque action de l'internaute.

La publicité en ligne a déjà été dévaluée par Google il y a quelques années et maintenant qu'elle devient mature avec la programmatique, c'est la CE et les navigateurs qui mettent des bâtons dans les roues des éditeurs en plombant leur principal modèle économique .

Comme le disait Jean-Luc Chétrit, président de l'Udecam, le blocage de cookie tiers est extrêmement nuisible à l'économie des médias dans un contexte où le marché ne se porte pas très bien. Certes, le numérique est en croissance, mais cette dernière est en partie accaparée par de grandes plateformes internationales (Google, Facebook…) qui, elles, ont construit leur propre écosystème en contournant ces règles sur les cookies.

Cet article est publié dans Entre vie privée et publicité programmatique, faudra-t-il choisir ? sur Glosemedia // Digital Communication & E-Marketing

25 Sep 2017 10:00pm GMT