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Yoplait ouvre son blog : Bravo la petite fleur !

Article écrit par Jennifer Jactel.

37c15e232395cb796b056452b99aaa29.pngDans un monde où « relation » est à présent synonyme de dialogue en ligne, il est nécessaire pour les grandes entreprises de trouver de nouveaux moyens de communication. Quoi de mieux alors, pour les plus motivées, que de développer un outil de publication à moindre coût, qui permette de faire passer leurs messages tout en conversant avec leurs consommateurs ? Le blog d'entreprise est en effet la solution rêvée pour ces dernières, mais encore faut-il qu'elles respectent les règles du blogging traditionnel, comme par exemple publier régulièrement, répondre aux commentaires, qu'ils soient positifs ou négatifs, mais surtout être honnêtes et franches dans leur communication (même si, on s'en doute, ce n'est pas forcément évident parfois…).

Si de nombreuses entreprises américaines ont déjà franchi le pas (il y a un excellent wiki qui les recense), les entreprises françaises sont encore à la traîne… et c'est bien dommage. Mais certaines s'y mettent ! Je tenais donc à mettre en avant le dernier blog de marque en date : « Bravo la petite fleur ! ». A l'initiative de Yoplait (et soutenus par l'agence Blogangels), ce blog est coécrit par deux piliers : Lucien Fa, Président, et Stéphane Dalyac, Directeur des ventes et marketing. Comme c'est expliqué dans leur premier billet « ce blog sera aussi une fenêtre, de laquelle nous pourrons enfin nous adresser à vous, sans filtre déformant, sans fard et sans maniérisme, comme toute entreprise proche de ses consommateurs se devrait de procéder. » Vous l'aurez compris, l'objectif de Yoplait est clair : en savoir un peu plus long sur ses consommateurs, sur leurs gouts, leurs habitudes, leurs attentes en matière de recette ; pouvoir échanger directement avec eux ; ou encore faire comprendre et faire apprécier l'univers du lait et des produits laitiers.

81bd7c32c487a21fe072650a23bfff99.gifMême si Yoplait représente la première grande entreprise de l'industrie agroalimentaire française à avoir lancé son blog, l'exemple du blog de Michel & Augustin - PME française dans le secteur de la biscuiterie et des yoghourts à boire - n'est pas à omettre, ni celui de Coca-Cola aux Etats-Unis. D'autres blogs d'entreprise sont également à mettre en exergue : le blog de Michel Edouard Leclerc, Président du groupement des magasins E.Leclerc, ou encore celui d'Arcelor-Mittal, un peu différent par contre, du fait qu'il soit destiné à la communication interne. Mis originairement en place au moment de la fusion (via l'agence culture-buzz), lors du rachat d'Arcelor par Mittal, ce blog est en fait une Web TV mixant vidéos, blog, flux RSS, etc…

Même si le blog comme nouveau moyen de communication permettra aux entreprises de mettre en place de véritables laboratoires marketing et de recevoir des feedbacks de la part de leurs consommateurs, le risque est grand de ne plus avoir le temps pour répondre aux commentaires ou de ne plus alimenter ou suivre régulièrement (voir plus du tout) leur blog.

En espérant que ce soit le début d'une longue série et qu'ils ne s'arrêteront pas de sitôt, souhaitons à Yoplait une bonne continuation et une bonne chance dans le milieu du Web 2.0 ! Après le blog, à quand le twitt ?!? Héhé…

Note de Cédric : Jennifer n'écrit pas pour la première fois sur ce blog, comme vous pouvez voir ci-après. Sachez par ailleurs qu'elle est à la recherche d'un poste d'ACP ou de Chef de Produits junior dans le secteur de la grance consommation, et plus particulièrement de l'agro alimentaire. Si son profil vous intéresse, n'hésitez pas à consulter le CV de Jennifer Jactel.

Articles précédents écrits par Jennifer :

01 Jan 1970 12:00am GMT

Une drole de performance...

Si c'est effectivement pour lastminute, je trouve cet exemple de ce qu'on appelle du "live buzz marketing" très très intéressant !!

MAJ : j'ai blogué vite la vidéo quand j'étais en Allemagne, mais voici maintenant un petit complément. Comme il a été dit dans les commentaires, cette video fait beaucoup penser à une performance de gens d'Improv Evrywhere (vous savez, ceux à l'origine de la freeze party)que j'avais découvert chez Gonzague.

A la vue de cette inspiration, il y a deux façons de voir les choses :


Et je rajouterai aussi que ce n'est pas improv everywhere qui a inventé le concept de live buzz marketing (créer un évènement offline visant à susciter le bouche à oreille). Communiquer avec des acteurs faisant une performance dans les rues pour marquer l'attention est déjà connu. Mais là, effectivement, cela atteint un certain niveau !

01 Jan 1970 12:00am GMT

Talicious : une communauté talentueuse

Talicious est une communauté sur le Web pour les personnes de talent, peu importe que ce soit la photographie, l'art, la musique, le chant ou le sport.

Ainsi vous pourrez voter sur des artistes , des modèles et bien d'autres type de personne afin de leur faire prendre conscience de leur valeur.

Des conpétitions sont proposées et toutes sortes de choses vous permettant de mettre en valeur vous qualités

De mon point de vue, ce site est surtout intéressant pour les graphistes et photographes même si il existe déjà pas mal de sites leur étant dédiés.

A découvrir…

01 Jan 1970 12:00am GMT

Social Networks and Job Search

Voici les résultats de ma dernière enquête internet sur les réseaux sociaux. Comment les réseaux sociaux sont-ils utilisés pour la recherche d'emploi? Quelle place par rapport aux autres canaux? Bonne lecture !


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01 Jan 1970 12:00am GMT

Simone Manon, parmi les cyberpédagogues

Une fois n'est pas coutume…

Je reproduis ici le contenu intégral d'un commentaire que je viens de poster chez Laurent qui attire notre attention sur le blogue d'une enseignante de Philo au Lycée Vaugelas de Chambéry, Simone Manon.

«Je salue l'initiative de ce professeur qui n'est pas centrée sur ce qu'elle enseigne, mais sur les apprentissages de ses étudiants!

Qui plus est, elle n'a pas que couché l'itinéraire de son cours sur le Web, elle s'engage dans la conversation, comme en fait foi le billet où elle présente le chapitre I.

L'enseignante (ou l'enseignant) qui procède ainsi, actualise les paroles d'un éducateur/politicien du XIXe siècle qu'Albert Jacquard aime bien citer, Jean Jaurès:

«Vous n'enseignez pas ce que vous savez, vous enseignez ce que vous êtes.»

Par votre démarche sur le Web, vous ouvrez les portes de votre classe; nous avons accès à ce que vous faites apprendre et aux conversations qui en découlent, ce qui ne peut que contribuer à valoriser ce riche contenu et vos stratégies pédagogiques. Bravo! Vous accordez de la valeur aux savoirs tout en respectant ceux d'entre vos étudiants qui apprennent moins en recopiant benoîtement des notes de cours. Comprendre que chacun n'apprend pas les mêmes choses, en même temps, de la même manière, témoigne de votre grand respect pour votre travail et pour le domaine de la philosophie que vous souhaitez aussi bien servir que vos étudiants!

À Montréal cet automne, je sais que Sébastien Paquet va enseigner un cours sur le Web social que nous pourrons tous «suivre» étudiants ou pas à l'UQÀM. D'ailleurs, il a «ouvert» un tag del.icio.us qui permet de collaborer à sa collection de ressources…

Professeur Manon, longue vie à votre initiative!»

Lecole_est_finie.jpg
Dessin de Maryon

01 Jan 1970 12:00am GMT

Mon RSP s'appelle Google

Il manque aux RSP2.0* une dimension collaborative, en mode SaaS***. Tant bien que mal, les groupements IRL** de membres permettent d'en mettre en oeuvre un ersatz, limité géographiquement. Cette limitation géographique est insupportable, à une époque ou justement les entreprises, leurs collaborateurs, la plupart des individus, trouvent normal une mondialisation des échanges informationnels. Et dans les RSP2.0, toute opération collaborative doit se faire dans la vie réelle, et dans une zone géographique limitée.

Et ça, c'est de moins en moins tolérable.

Certes, certains RSP2.0 ont eu quelques vélléïtés en la matière: Viadeo a manifesté son attention envers Opensocial, LinkedIn créé des ponts intra-entreprise, et signe avec l'Apec, Xing propose un système de réunion évolué (mais pas encore 2.0social...).

La solution? intégrer l'API Google Apps (je sais, je raccourcis) dans les services proposés aux membres. Ainsi, avec Apps(Docs)+Talk, c'est un système CallConf+Whiteboard+Présentation, le tout interactif, qui prend le pied dans les RSP2.0, sans contrainte géographique, sans la contrainte du déplacement, de la disponibilité du matériel, de la salle et avec la possibilité d'ajouter ou de modifier la liste des participants au dernier moment. Un vrai espace de liberté et d'efficacité.

Du lien business social networking en quelque sorte.

Et les pré-requis sont minimes. Ordinateur connecté à internet (100% des professionnels membres des RSP2.0 en ont un), microphone et hauts-parleurs, ou casque connecté sur une carte audio (15€ en grande surface), et hop, ça marche!

Pourquoi s'en priver? D'abord parce que les RSP2.0 ont du mal à intégrer de nouvelles fonctionnalités (équipes réduites, code non documenté et peu évolutif, manque de ressources, pas dans le positionnement stratégique). Tout le monde ne s'appelle pas LinkedIn qui a refondu la totalité de sa plateforme il y a quelques temps. Et puis, le membre, l'utilisateur, ignore parfois que c'est possible à réaliser. Donc, il ne l'attend pas. Simplement parce que dans son entreprise, au mieux, il existe des CallConf téléphoniques filaires. Au pire, les réunions utilisent l'application TAHSS. Comment, TAHSS, ça ne vous dit rien? C'est pourtant simple, tout le monde y passe: TGV, Avion, Hôtel, Siège Social.

Doit-on en conclure que les RSP2.0 ne proposent pas parce qu'ils considèrent que leur seuil de Peter est celui de l'entreprise de leurs membres? Probable...

Mais alors que risque-t-il de se passer? Eh bien, que AppsTalk intègre une dimension RSP2.0. Et là, pas besoin d'une roadmap sophistiquée, d'investissement lourds. Orkut existe! Encore peu présent en France et en Europe, mais leader en Amérique du Sud, c'est LE réseau social de Google. Son bac à sable en la matière. Comme il n'est pas encore stratégique sous nos latitudes (il est vrai que le business model RSP2.0 se cherche toujours), Google ne lui a pas donné l'impulsion, le nom (Orkut?) et l'orientation marketing voulue. Mais il suffit de peu de chose. Et Google a maintes fois prouvé que même s'il en faut beaucoup, ils en avaient les moyens.

Ce qu'il faut? D'abord l'ajouter comme composant de la GoogleSuite, en transformant le profil utilisateur de iGoogle, Gmail, Blogger en un profil plus complet, type RSP2.0. Puis en intégrant ce profil dans la plateforme Orkut et en remplaçant les profils iGoogle, Gmail, Blogger ou Groups par autant d'occurrences ou de versions du profil Orkut.

Du coup, toutes ces occurrences du profil Orkut donnent accès aux services de la plateforme éponyme. Puis, renommer la plateforme. Orkut, fun au départ (nom de son créateur), est un peu pesant pour un RSP. Pourquoi pas GoogleLink, ou nGoogle, ou encore GoogleConnect... les marketeux vont sûrement faire mieux. Enfin, diffuser chaque composant de la GoogleSuite dans Apps. En fait, ça a déjà commencé avec la gestion de profils multiples.

Et en plus, Google résoudrait le problème que les entreprises ne se posent pas encore: celui de la gestion de leurs identités numériques, et de celles de leurs salariés.

Mais ça, c'est une autre histoire...


- notes

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01 Jan 1970 12:00am GMT

Ludovia inspire une nouvelle bannière pour «Mario tout de go»

J'étais dû. Le design de mon blogue me procure l'avantage de pouvoir changer la bannière sans devoir tout refaire; pourquoi s'en priver! Aidé par Joé le magicien des pixels chez iX, je me suis offert une petite refonte de la vitrine de mon blogue (cliquer sur «accueil») fortement inspirée par ma passion du «serious gaming». On comprendra facilement que le fait d'avoir acheté aujourd'hui mes billets d'avion pour la région de l'Ariège - Pyrénée m'a mis dans l'atmosphère de l'Université d'été dédiée aux professionnels francophones du multimédia ludo-éducatif et pédagogique.

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J'en serai à ma deuxième participation. Cette année, on m'offre d'animer l'avant-midi du 29 août, sur le thème des univers virtuels, des réseaux sociaux et des jeux vidéo; en fait, il sera question des «incidences dans l'apprentissage et dans l'enseignement» de ces occasions d'avoir du plaisir et d'apprendre. D'où le contenu de ma nouvelle bannière que j'ai formulé après avoir relu ma dernière chronique qui paraît dans l'édition #5 du Magazine Ludovia que je reproduis sous l'hyperlien ci-bas. Dans un contexte où je crois qu'il y a lieu de «s'intéresser à la culture du jeu vidéo plutôt qu'au produit», je me prépare à un «trois jours» des plus palpitants:

Moi qui ne suis pas très familier avec l'environnement de Second Life, j'aurai l'occasion de vivre une avant-première sous la forme d'une conférence ayant pour thème «L'impact des Univers virtuels dans l'éducation» qui se déroulera le 19 juin prochain à 19 h…

Voici donc pour terminer ce billet annonciateur de l'été, le texte de ma récente contribution au Magazine Ludovia.

Le jeu… c'est pas sérieux!
Mon passé de chef d'établissement scolaire ne me permettait pas d'ignorer les idées reçues sur le fait que pour apprendre véritablement, il faut souffrir un peu; plus ça fait mal mieux ce serait! Avoir du plaisir et apprendre en même temps, c'est suspect. En tout cas, c'est ce qu'on m'a appris.

Mais j'ai eu des enfants. Trois garçons. Je n'ai de cesse de les observer depuis vingt-quatre ans (c'est l'âge du plus vieux, vous aurez compris) et dès le départ, ils ont eu ce comportement, suspect, d'aimer apprendre en jouant. Évidemment, au départ, je me disais que ces apprentissages valaient bien peu puisqu'un bien petit nombre de choses pouvaient s'avérer transférables là où ça compte puisque les situations de jeu qu'ils avaient à affronter pouvaient être qualifiées «d'artificielles». Puis, je me suis mis à constater combien ils étaient motivés, concentrés et créatifs dans les différentes situations que les jeux leurs soumettaient. Je suis arrivé depuis ce temps à une conclusion… l'observation des jeunes en train de jouer peut faire rêver n'importe quel éducateur en quête d'un maximum de temps passé tout en étant centré sur une même tâche.

Composante des stratégies pour faire apprendre véritablement? Je me suis mis à y croire. Encore davantage lorsque je suis devenu directeur d'une école au préscolaire/primaire. Mes élèves m'ont guidé, il faut le dire. Depuis ce temps, je crois à la vertu du jeu et je cherche à tirer le maximum des situations problèmes que le jeu soumet à l'apprenant. Même si c'est évident qu'il est possible de jouer et d'apprendre, force est d'admettre que ce n'est pas toujours le cas. J'ai lu James-Paul Gee, un américain rencontré à Québec en 2004 et j'avais été frappé de cette question posée dans un document «Video games and the future of learning»: «Comment pouvons-nous tirer partie de la puissance des jeux vidéo qui peuvent être utilisée de façon constructive dans les écoles, à la maison et au travail?» Il y a tellement de recherche et de travail à faire dans ce domaine…

Je me souviens de cet été en 2006 où la direction des Cahiers Pédagogiques m'avait demandé d'agir comme «grand relecteur» pour introduire le cahier spécial qu'il préparait pour l'automne. J'avais dévoré les vingt-cinq textes avec passion ce qui m'avait mené à écrire un article, «Jeux de mains, jeux de vilain?». Je me souviens en particulier de la distinction entre «jouet» et «jeu» que le grand Philippe Meirieu m'avait aidé à faire. «Privilégier le jeu sur le jouet, c'est comprendre ce qu'on fait et non régresser dans l'infantile»1. Voilà, tout était dit… Parce qu'il enlève certaines inhibitions empêchant les capacités naturelles d'apprendre, le contexte du jeu (pas le jouet) fournit un cadre qui peut devenir un puissant révélateur d'apprentissage.

Ces années-ci, je continue de suivre cette piste autant dans mes lectures que dans des projets concrets où j'utilise des environnements virtuels ludiques pour favoriser le développement d'apprentissages nourriciers. Même dans ma pratique entourant le domaine de la construction de l'identité numérique, il m'arrive au tournant d'un article scientifique de rencontrer un raisonnement qui me ramène au jeu. Je prends à témoin ce rapport du projet européen MOSEP (More Self-esteem with my ePortfolio!) où on trouve en introduction une citation très évocatrice d'un filon qu'il nous faut suivre dans le domaine du «serious gaming»:

«Chaque petit geste posé consciemment dans le but d'apprendre exige de se laisser attirer par le vertige du risque de s'infliger un coup à l'estime qu'on se porte. C'est pourquoi les enfants en bas âge, avant qu'ils ne se rendent compte de leur propre importance, apprennent si facilement.»2

Avons-nous remarqué jusqu'à quel point les jeunes qui jouent passent par une prise de risques vertigineuse? Autant dans la vraie vie qu'en situation de jeu, on a tendance à trouver qu'ils n'ont pas ce qu'il faut pour prendre les bonnes décisions, qu'ils manquent de capacité à gérer l'échec, passage incontournable pour apprendre véritablement. Pourtant, les jeunes n'en finissent plus de nous étonner par leurs forces de caractère quand on les regarde en train de jouer. Est-il possible de se servir de ces belles qualités qu'ils développent à force de jouer pour les transférer dans la vraie vie où l'apprentissage par l'expérience alternative de la condition de «perdant» et de «gagnant» leur serait si utile? Je crois qu'il faut faire ce pari et s'intéresser véritablement au jeu d'autant que les environnements actuels sont devenus de plus en plus complexes et sont de plus en plus exigeants pour les joueurs, sur le plan intellectuel.

On a beau entendre ici et là que le jeu ne fait pas très sérieux… on comprend maintenant à observer ceux qui ne le savent pas que les enseignements viennent lorsqu'on s'y intéresse vraiment en profondeur. Au lieu de rester béats devant le jouet, nous aurions intérêt à mettre l'emphase sur le jeu, ingrédient essentiel, peut-être, pour comprendre comment rallier cette soif de l'être humain pour l'apprentissage en simultanée avec cette attirance pour tout ce qui touche le plaisir.

1 Le jeu en classe, texte «Le désir et la règle», entretien avec Philippe Meirieu, propos recueillis par Yvana Ayme, p. 33.
2 L'auteur de la citation en début du document cité précédemment est un psychiatre américain, Thomas Szasz; la citation exacte en anglais est «Every act of conscious learning requires the willingness to suffer an injury to one's self-esteem». That is why young children, before they are aware of their own self-importance, learn so easily».

01 Jan 1970 12:00am GMT

Les résultats de quelques entreprises déjà engagées dans une stratégie de média sociaux

Les résultats de quelques entreprises déjà engagées dans une stratégie de média sociaux
SeaWorld San Antonio
Voici le case study
Outils: blog, videos, Flickr photos, campagne blogueurs auprès de 22 blogs influents.
Objectifs : établir des liens avec la communauté, faire du buzz sur le voyage et augmenter la fréquentation.
Résultats : $44,000 dépensés qui ont généré plus de $2.6 million de revenus. La campagne a eu un coût d'impression de $0.22 au lieu de $1.00 si cela avait été par le biais de la télévision.

Dell
Avec cette stratégie Dell a redoré son positionnement.
Outils: Blogs, forums, IdeaStorm, campagne auprès des blogueurs, commentaires sur les blogs, Twitter.
Résultats : 2 ans avant la mise en place de la stratégie, Dell comptabilisait 50% de commentaries négatifs en ligne. Ils ont réduit ce taux à 20% aujourd'hui.

H&R Block
H&R Block est une société de services financiers aux US.
Outils: campagne YouTube campaign, île Second Life, podcasts, Twitter.
Objectifs: effectuer le lancement de nouveaux services.

Comcast
Outils: Ils ont mis en place un Twitter pour le service client. L'entreprise a une très mauvaise réputation en terme de service client.
Résultats : plusieurs posts positifs et de nombreuses citations en ligne.

Southwest Airlines
La société a lancé le premier blog "social media" qui regroupe tous leurs media sociaux sur une page.
Outils: Blog, podcasts, polls interactifs, RSS feeds, Flickr photos, Facebook group, YouTube videos.

General Motors
General Motors lance sa stratégie avec GMnext.
Outils: Blogs, commentaires sur les articles, photos, videos, live chats, wikis.

D'autres liens intéressants:
Microsoft pour son recrutement.
La police du WestMidlands pour son recrutement.
Deloitte et son festival du film.
Google pour son recrutement ici et ici.


01 Jan 1970 12:00am GMT

Les acteurs majeurs d'Internet auront tous leur réseau social

Les grands acteurs du marché, ceux qui jouent un rôle important dans le monde de l'internet connaissent l'importance de se positionner sur le marché des réseaux sociaux. Qu'ils aient fait des tentatives ou qu'ils soient en train de se lancer, voici les principaux réseaux sociaux de ces marques qui peuvent faire la différence. N'oublions pas qu'aujourd'hui les réseaux sociaux sont un « must have ».

Microsoft et Townsquare


Les acteurs majeurs d'Internet auront tous leur réseau social


Google et Social Stream


Les acteurs majeurs d'Internet auront tous leur réseau social


Yahoo et Teachers


Les acteurs majeurs d'Internet auront tous leur réseau social


eBay and Neighborhoods


Les acteurs majeurs d'Internet auront tous leur réseau social


Amazon and Askville


Les acteurs majeurs d'Internet auront tous leur réseau social


Quelle est la valeur ajoutée pour ces acteurs de proposer un nouveau réseau social?
  • Ils ont une communauté déjà installée, c'est une façon de la retenir.
  • Tout le monde veut du social alors il faut offrir du social pour être dans le coup.
  • Le réseau leur permet d'accroître leur développement marché.
  • Le réseau permet d'offrir de nouveaux business model et de faire évoluer l'entreprise.

Les avantages des réseaux sociaux sont évidents, cependant je me pose la question de la différenciation. En effet, à part se reposer sur les différences que représentent les communautés entre elles (c'est un élément), qu'est-ce que le réseau offre de différent ? Quelles fonctionnalités sont nouvelles ? A cela je réponds un réseau social est un réseau social et on ne va pas réinventer la roue.

Cependant il peut y avoir à faire dans l'interaction avec les différents acteurs, la liaison entre les groupes et le positionnement du réseau avec le but qu'il a atteindre. Donc réseau social oui mais différencié car c'est ce qui fera l'attraction et accroîtra la rétention. Pourquoi utilisons-nous un réseau plus qu'un autre, car il a prouvé à nos yeux sa valeur ajoutée…plus il y a de réseau et plus cette valeur ajoutée est difficile à trouver…


01 Jan 1970 12:00am GMT

Le mobile fait son apparition dans les opérations de buzz marketing sur le web

Le titre est un peu long mais au moins vous savez tout de suite où je veux en venir : la convergence entre web et mobile commence peu à peu à intéresser les marketeurs. Et non plus seulement en ajoutant le mobile dans leur mix media (ce qui est déjà une bonne première étape, de comprendre l'intérêt dune stratégie a 360° dans laquelle le mobile a toute sa place), mais aussi et surtout en utilisant le mobile comme élément nouveau d'intéractivité avec l'internaute.

Deux exemples récents de campagnes sont assez révélatrices :

7602cb8a9ea990e174f0ef46080dbfd3.jpgLa première intitulée "Experience 2.0" a été faite pour le futuroscope par l'agence Culture Buzz. Pour la promotion de leur nouvelle attraction "Les animaux du futur", le site www.experience20.cominvite les internautes à vivre une drôle d'expérience. Tout le principe repose sur le système du web call back: les internautes donnent leur numéro de téléphone lors de l'inscription, et à un moment donné (le plus intense en terme de suspens), l'internaute est appelé sur son numéro de téléphone... Il vit alors en direct ce qu'il était en train de regarder jusque là ! Voici le trailer de teasing de l'opération :



La campagne de lancement ne se résumait pas à ce site et était un bel exemple de 360° comme c'est expliqué sur le blog de Culture Buzz. Le feedback a été très bon sur cette opération, comme par exemple Cédric qui a nommé ça le top du top du marketing intéractif.

13b8977fbe4a70ba8bde1ddfed019596.jpgDeuxième exemple d'intéractivité rendue possible via le téléphone, c'est l'opération pour Yamaha réalisé par l'agence Buzzman sur le site http://www.volumemax.fr/

Cette fois ci, le concept d'intéractivité est poussé encore plus loin puisque le téléphone sert de sorte de télécommande pour l'advergame sur le site web. Le but est de faire avancer la moto le plus loin possible, et pour cela, il faut crier le plus fort possible dans le téléphone (puisque le jeu nous appelle en web call back comme précédemment). Dynamique simple mais terriblement efficace.

Et pour booster la compétition, le concept de 2 Girls 1 cup a été repris : les gens qui jouent sont invités à se filmer pendant qu'ils crient dans leur téléphone pour le jeu. De quoi rendre la campagne encore plus virale !

Et les gens se prennent au jeu, comme la vidéo plus bas ou chez des blogueurs comme Gaduman.

01 Jan 1970 12:00am GMT

Facebook + Digg + Twitter = Vibstars?

Non, ce n'est pas vrais du tout, Vibstars est un projet diffèrent de Digg, Facebook ou Twitter.

J'en ai parlé lors d'un article, je travaillais sur le dev d'une plateforme de miniblogging mais en réalité, ce n'était pas tout à fait exacte, Vibstars est aussi et surtout un réseau social,

Le Principe? Regrouper des fonctionnalités de miniblogging, réseaux social et digg-ing dans un seul projet, mais diffèrent. Par exemple, le digg-like n'en est pas un, je vais détailler:

Vibstars

Le miniblogging.

C'est le centre de Vibstars, votre page sert à poster des minis articles comme par exemple des liens ou des vidéos (Youtube, Dailymotion) . Vous aurez donc votre page de notes , celle qui vous affiche les dernière notes de votre réseau, et la page des derniers commentaires. le miniblog affichera aussi d'autres éléments tel que vos nouvelles connexions ou votre changement de status, mais ceux ci ne seront pas visibles dans tout les cas.

Là ou j'ai voulu être diffèrent de twitter, c'est facilité de commenter une note, ainsi vous pouvez voir les commentaires et réagir sans même sortir de la listes des notes de votre réseau et commenter notes après notes en suivant la liste.

Vous pourrez installer le widget Netvibes (compatible iGoogle) afin d'exploiter plus facilement le miniblogging.

Le réseau social.

Qui dit réseau social dit identité numérique, c'est toujours en peu idiot de ne pas savoir qui se cache derrière un pseudo+avatar, non?

Vibstars affiche donc les informations essentiels sur chaque membre mais aussi des informations complémentaires que l'utilisateur peut afficher ou non.

Ainsi, vous pourrez activer des « pages » supplémentaires tels que les derniers articles de vos blogs (4 blogs maximum) , Vos photos flickr, Vos vidéos Youtube ou Dailymotion, votre travail, une page de contact/localisation et votre « About me »

Le système utilise 3 niveaux de networking de façon invisible: les personnes que vous suivez , ceux qui vous suivent et vos amis.

Vous pourrez partager votre agenda des évènements, vous tagger et ajouter des « gadgets à votre page », Pour l'instant le nombre de gadget est assez réduit mais ça va s'agrandir au fil du temps.

J'ai préféré zapper la nouvelle mode des designs pleins de transparences et bien lourd pour quelque chose de sobre mais vous pouvez tout de même choisir un thème visuel pour votre profil et à la limite en modifier un.

Votre wall afin de recevoir des messages directement sur votre profil et les discussions privées sont aussi de la partie.

Le Digg-like.

C'est là ou ça se complique vraiment, comme je l'ai dit plus haut ce n'est pas un digg-like mais au final, ça sert à la même chose.

Lorsque vous déposez une news, une vidéo ou un lien intéressant. les personnes qui vous suivent (et les autres aussi, en fait) verront un petit bouton assez similaire à ceux qu'on trouve sur les digg-likes, mais cette fois, si ils cliquent, non seulement ils vous feront gagner des points, mais en plus ils proposeront la news à leur propre réseau.

Une news peut ainsi passer de réseau en réseau et atteindre des personnes que vous ne connaissez pas. Un peu comme le fordward de facebook, mais en plus simple.

Les meilleurs buzz apparaîtront en homepage comme pour un digg-like. vous ne devrez donc plus regarder toutes les nouvelles news qui passeront afin de trouver les plus intéressante mais cette fois, c'est vos amis qui les trieront pour vous. C'est ça que j'appel les « Vibstars » et chaque note buzzée, même si elle passe de propriétaire en propriétaire, gardera un espace unique de commentaire.

D'autres fonctionnalités apparaîtront petit à petit, je ne manque pas d'idées, vous serez prévenus de chaque nouveauté intéressante et une Api est déjà créé mais officieuse ( uniquement Json).

Vibstars est encore considéré comme en développement mais fonctionnel, je vous propose de recevoir une invitation pour devenir beta testeur et une fois inscrit, vous aurez la possibilité d'inviter d'autres personnes afin de compléter votre réseau.

Pour cela, il vous suffit de me le demander dans un commentaire sur cette page avec votre email dans le champ requis. (PS: pensez à verifier vos spam si l'invitation ne viens pas)

01 Jan 1970 12:00am GMT

Exhibitionnisme pédagogique?

Je participais samedi dernier à une conversation par Skype avec des partenaires du réseau Apprendre 2.0. Après la rencontre, une des participantes m'a mis sur la piste d'un texte qui va à l'encontre presque total de ce que je prône en matière d'écriture publique, pour favoriser les apprentissages, «Publier, quelle drôle d'idée !». Un extrait:

«La fascination pour ce qui pourrait devenir une nouvelle technique d'enseignement, que l'on n'aurait pas passée au peigne fin de ces questions professionnelles essentielles avant de la généraliser, risque de produire des effets délétères incontrôlés. Il convient donc, avant de la préconiser largement, d'en analyser les dérives, comme le fantasme de transparence qui frôle parfois l'exhibitionnisme pédagogique. Le principe sous-jacent semble être que publier les travaux des élèves c'est bien, naturellement. Dès lors pourquoi ne pas tout publier, sous couvert de l'institution, même des travaux non terminés ou non supervisés par l'enseignant? La dérive semble grossière, et pourtant elle existe sur le Web, en toute banalité, mettant ainsi en péril la protection due à l'élève. On se gardera ici d'en donner des exemples que l'on regardera comme l'un des inévitables écueils escortant toute innovation.»

Je passe mes grandes journées en formation avec des profs ces jours-ci et j'anime dans une perspective où ces questions occupent une certaine place dans nos préoccupations. Le temps d'analyser ce que peuvent bien être ces «effets délétères incontrôlés» et j'y reviens!

Ce qui me frappe depuis six ans dans les pratiques de publication Web estudiantine, c'est le côté salubre. Mais j'ai toujours dit que j'avançais bien avec les gens qui ne pensaient pas comme moi. Je crois que je viens de trouver de quoi m'aider à avancer un bon coup!

01 Jan 1970 12:00am GMT

Conversations avec une femme digitale

Je dois avouer que j'avais un préjugé favorable envers Isabelle Juppé que je me préparais à aller rencontrer dans une librairie du quartier Outremont, à Montréal. Il faut dire que Claude et Philippe m'avaient vanté ses talents d'organisatrice et en plus, j'ai bien aimé son livre, «La Femme Digitale». Nous étions une bonne quarantaine de personnes venues à sa rencontre, dont une grande majorité de femmes puisque la thématique de son bouquin s'y prêtait bien. De fait, nous étions invités en grande partie parce qu'elle a elle-même blogué sur «Pourquoi bloguer dans un contexte d'affaires»!

Mme Juppé a d'abord parlé du grand rôle que son année à Montréal au côté de son mari de Maire avait joué dans l'écriture de son livre. Elle nous a donné l'impression que ce projet d'écriture n'aurait peut-être pas vu le jour sans l'éclairage nord-américain…

Ensuite, elle n'est pas tombée dans le piège qui guette tous les auteurs en compagnie de blogueurs: annoncer une conversation et se la faire dans un long monologue. Il y a bien eu une introduction de quelques minutes de sa part, mais rapidement, de multiples échanges ont ponctué cette agréable soirée. On peut parler d'une présence généreuse de sa part, très accessible et acceptant de livrer le fond de sa pensée sur les composantes de la révolution numérique en train de se faire. Elle a glissé quelques mots sur ses héroïnes du livre, elle a évoqué au passage quelques-unes de «ses îles» (transmission, engagement, business, amour, conversation et glamour), mais c'est sur la justification de son titre et de l'emploi du mot «digitale» que j'ai vraiment senti que le courant allait bien passer entre elle et son auditoire. Le dernier des quatre motifs invoqués pour le maintien de son choix était suave: «La digitale est une plante étrange, contenant une forme de poison, qui peut s'avérer très attirante, mais qui peut aussi vous mettre en danger! Sachant qu'au Québec le mot «digitale» sonne un eu anglo, c'était beau de l'entendre dire au terme de ses convaincantes explications, «Ce n'est pas très grave si ça ne vous plaît pas». J'aime cette façon qu'ont les Français de pouvoir échanger des points de vue divergents sans se rabattre systématiquement vers la recherche du consensus. Je n'ai vraiment pas senti de condescendance.

J'ai eu une autre preuve de sa grande ouverture d'esprit quand je lui ai fait remarquer, en petit groupe après la partie «officielle» de l'activité, qu'elle semblait vouloir cacher quelque peu le caractère féministe de son livre. C'est qu'à au moins trois reprises, nous l'avons entendu dire «Ce livre est bien davantage humaniste que féministe», comme s'il fallait s'excuser d'affirmer haut et fort la quête toute féminine pour «conquérir» et occuper l'espace numérique. Je lui ai fait part de ma déception. J'hésite à rapporter ici sa réaction, car je ne serais pas surpris du tout qu'elle vienne elle-même commenter mon point de vue quand elle aura du temps libre, aimant bien les conversations dans la blogosphère. Une chose est certaine, ce n'est pas par manque de conviction féministe qu'elle a voulu mettre de l'avant le caractère humaniste de son bouquin…

Pour elle, la conversation se continue chez nous, puisqu'à l'invitation officielle de la mairie de Québec (espace 400ème, le 2 juillet), elle interviendra sur le sujet des nouvelles technologies et de «l'émancipation de la femme». Je ne pourrai être présent, mais je sais qu'une autre jeune femme digitale couvrira l'événement. Je quitte Montréal en ayant en tête une de ses hypothèses pouvant expliquer la fulgurante progression des femmes qui tiennent pignon sur Web en France: «Le numérique est un facilitateur de vie compliquée parce qu'il faut le dire, les femmes ont tendance à vivre plusieurs vies en une!» Je n'ai pas manqué de lui rappeler que plusieurs jeunes étudiantes que j'initie aux blogues me disent souvent à quel point elles aiment «raconter» sur ce médium qui leur permet de mettre tous les détails des itinéraires de leur parcours, oubliant même parfois… la destination!

Vraiment, je suis ravi de ma soirée de femmes!

01 Jan 1970 12:00am GMT

Connaissez-vous le widget Galaxy ?

Nouvelle invention sortie tout droit du labo tKaap, le widget Galaxy. Il vous est maintenant possible d'exporter n'importe quel Galaxy sur votre blog. Pour ceux qui ne suivent pas le projet tKaap, Galaxy est un outil qui vous permet de parcourir le contenu de Dailymotion (et bientôt Youtube et Flickr) à toute vitesse et à l'infini dans une interface 3D modulable. Vous trouverez plus d'infos ici, sinon vous avez aussi les slides explicatifs et l'interview :)

Pour exemple, voici un anneau constitué de mes réalisations VJ avec le groupe electro dark expérimental Absent. Vous pouvez facilement agrandir le player en cliquant sur le bouton "zoom" en dessous du bouton "fermer". Petite promo, nous avons une prochaine date à Lille le samedi 31 mai au bar l'Hybride. J'aimerai beaucoup partager mon expérience de VJ sur ce blog. Après je ne sais pas si ça intéresse les gens. Cela concerne les nouvelles technos aussi, dans une approche plus alternative qui me plait beaucoup... à voir. Bon visionnage aux quelques flâneurs passant par là.

<a href="http://www.tkaap.com" target="_blank">tKaap</a> Galaxy : <a href="http://www.tkaap.com/galaxy?request=absent&level=1" target="_blank">Membre "<b>absent</b>"</a>
tKaap Galaxy : Membre "absent"

01 Jan 1970 12:00am GMT

Comparatif OVH Kimsufi contre Dedibox : Le Match des Dédiés

dedibox_vs_ovh_kimsufi Quand Iliad (maison mère de l'opérateur Free) et OVH (célèbre hébergeur) ont lancé en 2006 leurs offres de serveurs dédiés à bas coût Dedibox et Kimsufi, j'hésitais déjà à basculer sur l'une de ces deux offres très alléchantes pour héberger un ou plusieurs sites. Finalement, je suis resté jusqu'à présent sur un serveur mutualisé chez Siteground.

Mais avec les récentes annonces de mise à jour des offres Dedibox v2 et Kimsufi Reloaded pour 2008, j'ai décidé de me lancer (au moins pour tester !). Comme j'ai fait une recherche approfondi des 2 offres pour faire mon choix, j'ai décidé de vous en faire profiter également (ça pourra éventuellement vous faire gagner du temps si vous hésitez entre les 2 offres).

Outre les paramètres techniques qui diffèrent légèrement entre les offres Dedibox et OVH Kimsufi, certains aspects pratiques et contractuels sont à prendre en compte pour faire son choix en toute connaissance de cause, comme vous allez pouvoir le constater !

Les points communs à toutes les offres sont:

Voyons maintenant les différences techniques des offres de serveurs dédiés proposés:

OFFRES

KIMSUFI 2008

DEDIBOX V2 (2008)

Prix HT / mois

19,99 €

29,99 €

Prix TTC / mois

23,91 €

35,87 €

CPU Intel

Celeron 220
1.2 Ghz
512 Ko cache L2
FSB: 533 MHz
ou
Celeron D
2 GHz
256 Ko cache L2
FSB: 400 MHz

Celeron 220
1.2 Ghz
512 Ko cache L2
FSB: 533 MHz

Mémoire RAM

1 Go DDR

2 Go DDR2

Disque Dur

250 Go IDE / SATA2

160Go


KIMSUFI
2008 XL

KIMSUFI
2008 XXL

DEDIBOX
XL (2008)

36 €

46 €

49,99 €

43,06 €

55,02 €

59,79 €

Pentium IV HT
3.00 GHz
1Mo cache L2
FSB: 800 MHz
ou
Pentium E2180
2 GHz
1Mo cache L2
FSB: 800 MHz

Core 2 Duo E7200
2.53 GHz
3Mo cache L2
FSB: 1066MHz
ou
Pentium E2180
2 GHz
1Mo cache L2
FSB: 800 MHz

Core 2 Duo T7200
2 GHz
4 Mo cache L2
FSB: 667 MHz
Intel VT Technology

2 Go DDR

3 Go DDR

3 Go DDR2

250 Go IDE / SATA2

500 Go IDE / SATA2

500 Go SATA2/NCQ PMR

Mais des différences importantes se retrouvent également dans la sécurité des données

OFFRE

KIMSUFI (offres 2008)

DEDIBOX (offres 2008)

Backup / Sauvegarde

250 Go par FTP

5 Go

Option Sauvegarde 200Go facturée 4,99 € HT / mois

KVM sur IP

vKVM

Option 20 € HT / demi-journée

Délai Intervention (panne matériel)

H+1 heure

Intervention en moins de 1 heure

Réparation en moins de 8 heures

H+4 heures

Monitoring

Ping serveur uniquement

Ping serveur

Monitoring d'un nombre illimité de services (http, smtp, pop3, imap, ssh)

Enfin, il y a des éléments contractuels de paiement et de résiliation qui feront pencher la balance plutôt d'un côté ou de l'autre:

OFFRE

KIMSUFI (offres 2008)

DEDIBOX (offres 2008)

Paiement

CB, Chèque

Virement (Belgique uniquement)

Prélèvement automatique

Chèque, CB (avec un supplément de 19 € HT par mois !!!)

Engagement & Résiliation

Sans engagement de durée.

Le contrat est résilié à la fin du mois lorsque le client ne paie plus.

Résiliation avec préavis de 40 jours et prise d'effet à la fin du mois concerné (ce qui au final correspond à un engagement de 2 mois si vous résiliez avant le 20 du mois en cours, à 3 mois si vous résiliez après le 20 du mois en cours).

Pour résilier, il est nécessaire d'utiliser la lettre type disponible dans la console de gestion de compte, à imprimer et à envoyer par lettre recommandée avec accusé de réception à :

DEDIBOX SAS

Service résiliation BP80342

75365 PARIS CEDEX 08

J'espère que ce petit tour d'horizon vous aura permis de répondre à la question: "Que choisir entre une Dedibox et un serveur dédié Kimsufi ?".

Les différences techniques sont assez subtiles, mais le coup du backup (pour la totalité de l'espace disque du serveur) intégré à l'offre Kimsufi chez OVH, est un plus important, disponible dès l'offre de base à 23,91 € TTC !

Par contre, j'avoue avoir un petit faible pour les 2 Go de mémoire de la Dédibox v2 (alors que le Kimsufi 2008 ne possède qu'1 Go de RAM).

Enfin, gros inconvénient à mon avis: le paiement par prélèvement et le délai de préavis pour la Dedibox rendent l'offre beaucoup moins flexible pour les curieux: en effet si vous voulez tester la Dedibox, il vous faudra quasi immédiatement envoyer votre lettre de résiliation en Recommandé avec Accusé de Réception, et vous aurez donc à la fin payé 2 mois + le coût de l'AR.

Bref, si vous hésitez, je conseillerais de tester le Kimsufi 2008, puis de passer à une offre supérieure si vous estimez avoir besoin de ressources supérieures (en mémoire, CPU ou espace disque)...

Si vous êtes un utilisateur d'une des offres, n'hésitez pas à partager votre expérience en commentaires !

Une liste de liens indispensables si vous prenez un serveur dédié:

01 Jan 1970 12:00am GMT

Allocine : un bel exemple d'ouverture vers sa communauté !

58dcde38514ac3fe5a0eced4a1f37a4f.pngJ'etais hier soir invité par Heaven à une soirée pour une annonce de Allocine, ce service connu et reconnu de tous ceux qui cherchent des informations sur le cinéma.

La famause annonce de Allocine est qu'ils ouvrent leur service, ils ouvrent leur plateforme aux contenus extérieurs. Il y a une grosse communauté de passionés de films et de séries télés qui n'attendait que ça : pouvoir participer à la vie du site, à son contenu. A partir de fin juillet, et de façon progressive, il sera ainsi possible de proposer à allocine du contenu pour enrichir les fiches, proposer des nouveaux points de vue etc... Le contenu sera modéré à priori et l'auteur en restera propriétaire. Il est même question d'une API plus tard pour "sortir" le contenu d'Allocine.

Non seulement cette ouverture est à signaler, mais c'est aussi l'approche qu'il faut voir : hier soir était la première du genre pour une "Allocine Family and Friends" dont le but est de rassembler une communauté active de 300 personnes au début qui auront droit à une attention toute particulière : informations dédiés, rencontres, avant-premières etc... et même eventuellement accès à des salons du genre celui de Cannes ! C'est à dire qu'Allocine cherche à rendre la pareille : ils vont profiter d'une augmentation de leur base d'informations sur les films et les séries grâce aux utilisateurs, mais ils souhaitent récompenser ces derniers pour cela !

2de532eac1b3aa296d46f0c57deba7b0.jpgEt pour marquer le coup et montrer l'engagement, allocine a donc offert hier l'avant première mondiale du dernier film de Pixar, 6 semaines avant sa sortie : Wall-e. Avant les journalistes, avant les habitués des avant-premières, Allocine a donné un signe fort vers leur communauté. A noter aussi que Disney a su jouer le coup, puisqu'ils ont accepté cette avant-première et surtout ils n'ont imposé aucun embargo sur les blogueurs, éditeurs de sites ou de forum présents.

Et en lisant les retours sur le web après cette soirée (comme chez Damdam) on ne s'y trompe pas : les invites ont été enchantés par cette soirée, ont autant apprécie l'annonce d'Allocine sur leur ouverture au contenu extérieur que la façon de l'annoncer !

Voici la bande annonce du film Wall-e. Paradoxalement, je vous déconseille de la regarder car le film mérite vraiment d'être découvert sans aucune idée de ce qu'il va se passer. La bande-annnonce donne trops de détails sur l'histoire et sur quelques rebondissements du film (comme toute bande-annonce en fait).



01 Jan 1970 12:00am GMT